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Ecotourisme

Sujet à de nombreux abus de langage, une définition reconnue nous en est donnée par le TIES :
"Voyages responsables au sein d'espaces naturels ayant pour but de participer à la préservation de l'environnement et au développement pérenne des populations locales".

Cette pratique sous-tend des principes :

  • minimiser l'impact de l'homme
  • agir dans une démarche de respect des cultures et de leur environnement
  • Susciter des échanges positifs pour les visiteurs et leurs hôtes
  • Engendrer des retombées économiques locales
  • Apporter des bénéfices financiers directs pour les actions de concervation
  • Agir en partenariat avec les populations locales

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Envolez-vous au pays des oiseaux


Ambiance !

Dimanche 3 mai 2009
Une nouvelle écocroisière s’achève avec des images plein la tête !

Ce séjour d’avril nous aura fait traverser la Charente, le Pertuis d’Antioche, la côte nord de l’île d’Oléron et de l’île de Ré, l’île d’Aix. Convivialité et bonne humeur de mise, nos pieds ont tangué sur le voilier, foulé les rivages des parcs ostréicoles.

Avec de belles rencontres d’oiseaux migrateurs (plongeon Imbrin, balbuzards pêcheurs, busards des roseaux, bernaches nonnettes, avocettes élégantes, échasses blanches, fous de bassan…). Un gobemouche noir aura même fait escale sur le mat du voilier et mangé quelques insectes sous nos yeux.

3 jours de beau temps et une journée de grain auront mis les organismes à l’épreuve de la mer. Mais quel plaisir que de se réunir ensuite autour d’un plat d’huître et un verre de pineau pour nous remettre de nos émotions !!!

Prochaine escale : du 16 au 21 septembre 2009. Envoyez le Foc, la Trinquette et la Grand voile, les oiseaux pélagiques nous reverrons ! Un grand merci à Jean François, Margot, Max et Luc, et à tous les participants de cette deuxième expédition :-)

Renseignements et réservations

Liste des oiseaux observés :

Balbuzards pêcheurs                                        Gobemouche noir                                    Fou de Bassan
Traquets motteux                                                Becasseaux sanderlings                        Tournepierres à collier
Tariers pâtres                                                      Fauvettes grisettes                                    Aigrettes garzettes
Courlis cendrés                                                  Grands cormorans                                    Huitriers pie
Goelands argentés                                            Bouscarles de Cetti (entendus)              Busards des roseaux
Goelands leucophés                                         Milans noirs                                                 Tadornes de Belon
Goelands marins                                               Cygnes tuberculés                                     Echasses blanches
Sternes caugeks                                                Barges à queue noire                                Grands gravelots
Cygognes blanches                                          Bernaches nonnettes                                Becasseaux maubêches
Barges rousses                                                  Becasseaux variables                               Avocettes élégantes
Plongeon Imbrin immature
                             Chevaliers gambettes


Les photos du séjours sont disponibles ici.


Pour ma part, d'ici là, je séjournerai pour une nouvelle aventure dans le Saguenay, au Québec. Un an pour troquer la voile et le ciré contre l'attelage de chiens de traineaux et les raquettes. Pour les curieux, je vous invite à consulter Vexiles pour plus d'informations sur ma démarche de conception de séjours écotouristiques !

Rendez vous en septembre prochain !
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Séjour "Cap sur les Pertuis Charentais" - Communauté : Nature, faune et flore
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Jeudi 22 janvier 2009
Tout au long du mois de juillet 2008, j'ai participé au programme d'écovolontariat de la RSPB sur l'île d'Islay, dans les Hébrides intérieures de l'Ecosse.

Mon séjour avait pour but, non seulement d'observer les espèces d'oiseaux présentes, mais également de participer aux manoeuvres de conservation mises en oeuvre par la RSPB concernant le Râle des genêts.


  • Les réserves de l'île d'Islay
Le National Trust of Scotland possède trois réserves sur l'île : Loch Gruinart, au Nord de l'île, Mull of Oa, sur la péninsule Sud-Est, et Small Farm, à lOuest. Chacune d'elle a été confiée en gestion à la RSPB. Pour ce faire, cette dernière a établie des conventions tripartites, avec les fermiers, dans la gestion environnementales des sites. Les fermiers étaient donc en partie rémunérés par le National Trust sur leurs élevages, à condition qu'ils respectent les orientations de gestion proposées par la RSPB.

La réserve de Loch Gruinart se trouve au nord ouest de l'île d'Islay et couvre environ 16OOha. Elle comprend une ferme (en fait, la plus grande en un seul tenant sur une réserve naturelle partout dans le Royaume-Uni, et peut-être en Europe). Environ un tiers de la réserve se compose de terres agricoles pour le pâturage ou pour l'ensilage ou la production de cultures arables. Le reste se compose d'environ 250 ha de vasières et de marais de sel, et de 980 ha de landes de bruyère.

Ces marais à sel ("Salt marches"), présents sur les zones intertidales entre les prairies et l'estuaire, ont la particularité de générer une tourbe encore très utilisée commercialement. L'ensemble de cette zone consitue un refuge pour les oiseaux (au même titre que l'estuaire) de premier plan.

Les actions de conservation portent sur :
  • Les pâtures comme habitats à la faune, la végétation;
  • Le contrôle du niveau des eaux de l'estuaire afin d'en faire bénéficier l'avifaune des zones humides;
  • La date de fauche repoussée au plus tard pour la population de Râle des genêts (les champs étant coupés du centre vers l'extérieur);
  • L'établissement de corridors en végétation haute (comme l'ortie), permettant le couvert pour la protection du râle des genêts.
Ces actions sont menées sur Loch Gruinart, mais également sur Small Farm, plus à l'ouest de l'île.


En matière de points d'observations ornithologiques, les kilomètres de côtes sont les endroits à privilégier.

Loch Indaal offre une excellente visualisation pour les oiseaux dans une voiture ainsi que quelques minutes de marche. De toute évidence, l'état de la marée est à surveiller car, la marnage étant important, les échassiers (en particulier) peuvent avoir un long chemin à parcourir. A marrée haute, ils se reposent souvent sur le bord du marais salant. Toutefois, cela s'applique qu'à la tête du Loch comme les rives de part et d'autres de Bowmore, de Glendurn, et de Bruichladdich, qu'elle que soit la marée.

On y observera aisément la Bernache du Canada, l'Oie rieuse, la Corneille mantelée, Huitrier pie, grand Gravelot, Cormorans huppés, Tadorne de belon, Eiders à duvets et Phoques gris. Il n'est pas rare non plus d'observer la Macreuse noire, le Becasseau violet, le Garrot à oeil d'or, l'Harelde boréale, le Canard Pilet.

Près de Bridgent, il est possible de voir régulièrement également le Pluiver argenté et le Pluvier doré, la Barge rousse, Sarcelles d'hiver, Harles huppés, Courlis et Bernaches, ainsi que les Guillemots à miroirs.

Le long de la route bordant le loch Indaal, des incursions fréquentes de craves à bes rouges (un groupe de jeunes) ont lieux. De même, les bécasseaux violets affectionnent les côtes de Bruichladdich. En poursuivant sur Port Charlotte, depuis le mémorial, on observe en été le Puffin des anglais, les plongeons des Fous de bassan, les Guillemots de Troil, les Sternes, le Pingouin torda.

La réserve de Loch Gruinart :

Une route (la B8017) sillonne l'ensemble des prairies humides. Elle est à voie unique, mais avec de nombreuses aires d'arrêt qui permettent d'obtenir une vue superbe sur les aires d'hivernage des oies dans les champs de chaque côté. Au printemps et en été, les champs sont pleins de sites de nidification  des échassiers.

On y observe les Bernaches nonnettes et cravant, parfois la Bernache du Canada, les oies rieuses. Egalement : Vanneaux huppés, bécassines des marais, chevaliers gambettes, cochevis huppés; Busards Saint Martin et cendrés, Faucon pèlerin, Aigle royal. Le Cygne chanteur s'observe à l'automne; canard siffleur, sarcelle, pilet, souchet. Le Crave à bec rouge possède une colonie autour des bâtiments abandonnés, tandis que le Râle des genêts se fait entendre à la tombée de la nuit dans les herbes hautes avoisinantes.

En longeant la côte jusqu'à Ardnave point 'environ 5 km), on abouti à l'un des lieux les plus fertiles de l'île en Cygnes. Une piste agricole fait le contour de la péninsule où l'on retrouve les espèces précédemment citées, ainsi que le Garrot à oeil d'or, l'Harle huppé, Courlis et Sternes Arctiques, Pipits maritimes, Bruants des neiges (particulièrement en hiver), ainsi qu'une grande variété de bécasseaux sur les shores de le péninsule. Le Plongeon imbrin, affectionne l'espace marin entre Ardnave point et Nave Island.

Sur l'autre côté de l'estuaire, la côte Est, des différences s'observent : l'embouchure de la rivière Gruinart est, à marée basse, une grande étendue de sable très utilisée par les échassiers. plus loin, le long de la plage, les phoques gris s'y prélassent et lees rochers sont fréquentés par la Loutre. L'endroit est également apprécié pour l'observation de Pluviers argentés et dorés, l'activité des Plongeons et des bécasseaux (dont le bécasseau violet).

Small Farm :

Les champs autour de Small Farm sont très appréciés des oies. Les craves à bec rouges y sont présents également.

Small Farm est très apprécié aussi des Râles des genêts. Leurs chants sont facilement entendus en été.

Si la plage toute proche de Saligo bay est trop exposée aux vagues pour permettre la présence d'échassiers, il y est aisé d'y observer les groupes des Eiders à duvet, la valse des Fous de bassan, et le bécasseau violet. On y trouve quelques Bruants des neiges également en hivernage le long des bords intérieurs de la plage. En prévoyant une bonne journée de randonnée depuis Saligo bay, il, est particulièrement intéressant de longer la côté jusqu'au Frenchman's Rocks et au-delà (direction Nord). L'occasion d'effectuer de très belles observations d'oiseaux de mer. Et en particulier les puffins des anglais, des labbes, le Pingouin torda, les Guillemeots de Troïl, l'Aigle Royal.

En été, c'est un vrai spectacle que d'observer les jeunes Faucons pèlerins sur les falaises s'attaquer aux colonies de Fulmars boréals. De même, le lac précédant Small Farm accueille régulièrement le Balbuzard pêcheur en été, fierté anglosaxonne, à l'origine d'un fort engouement pour l'ornithologie au Royaume Uni.

The Oa :

Mull of Oa consitue un lieu à part. Très peu habité, cette péninsule héberge de nombreuses troubières et toute sa côte possèdent de magnifiques falaises, permettant l'observation des oiseaux marins (Fous de bassan, labbesn puffins, fulmars boréals...). La présence de l'Aigle Royal et de plusieurs couples de Faucons pèlerins permettent également d'observer aisément leurs comportements en chasse sur ce type de proies.

Par ailleurs, depuis les falaises, on peut observer parfois le passage des Baleines de Minke.






Durant mon séjour sur l'île d'un mois, nous avons réalisé le balisage du sentier d'interprétation et la plateforme d'accueil de l'entrée de la réserve de Oa; la mise en place des parcelles refuges pour le Râle des genêts sur Small Farm et la construction d'une écluse dans l'estuaire de Loch Gruinart.


Par Gypa l'barbu - Publié dans : Divers - Communauté : Nature, faune et flore
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Mardi 2 décembre 2008
Le 26 novembre dernier, Brirdlife international publiait n'analyse de la période de reproduction des oiseaux marins à parit des données de la RSPB sur les réserves concernant les espèces Rissa tridactyla (mouette trydaclyle), Sterna paradiseae (Sterne Arctique) et Stercorarius parasiticus (Labbe parasite) qui ont eu une terrible saison. Le changement des ressources allimentaires, en lien avec le changement climatique, en étant la cause et rendant la situation préoccupante dans le région.

Le Royaume Uni est un site important internationnalement pour les oiseaux marins. L'Ecosse seule est la demeure de plus de 3 millions d'oiseaux marins, avec environ 45% des populations Européennes.

Plus tôt dans l'année, la RSPB avait un grave pronostic sur la période de reproduction. Beaucoup des sites majeurs avaient des nids abandonnés et des falaises vides, désertés par plusieurs milliers d'oiseaux marins.

Les nouvelles données confirment cette inquiétude, dont les conséquences vont engendrés une réduction très importante des populations.

"Même si les conditions changent pour permettre à ses oiseaux d'avoir une meilleure chance d'avoir une reproduction réussie, l'avenir à long terme est noir" dixit Douglas Gilbert, RSPB Scotland.

Ces espèces ont été sérieusement touchées et doivent faire face à un déclin important, comme d'autres espèces d'oiseaux marins observables dans les réserves de la RSPB lors des tempêtes (comme le Guillemot de Troïl et le Puffin d'Atlantique).

Le lien évident est l'augmentation des températures de surface dans les mers en période hivernales, pérturbant la chaîne alimentaire.

Les oiseaux marins d'Islande sont également touchés. Fuglavernd (Birdlife in Iceland) conduit aux même rapports, les déclins observés coïncidant avec des périodes de rapides augmentations des températures océaniques, spéciallement dans le Sud et l'Est de l'Icelande qui sont les parties les plus exposées au Gulfstream.

Source :  Birdlife International
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Divers - Communauté : Humanité et environnement
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Dimanche 23 novembre 2008

La Sterne huppée possède une longeur de 43 à 48 cm pour une envergure de 100 à 130 cm. Son iris est morron-noir, son bec jaune, souvent avec des reflets verdâtres, les pattes noires.


Elle appartient à l'ordre des Charadriiformes et à la famille des sternidés. Son poid peut atteindre 400g.


Principalement rencontrée dans les océans Indien et Pacifique, son vol est gracieux. Les sexes sont semblables, marqués par des variations saisonnières. Les juvéniles et les premiers été sont distincts des adultes. On distingue également 5 sous-espèces.


La Sterne huppée a le dos gris, le ventre blanc, un bec jaune et une crête en broussailles noire qui s'estompe en hiver. Le front et le ventre sont blancs, le dos et l'intérieur des ailes sont gris-sombre. En hiver, le plumage du dos devient gris pâle et la calotte devient blanche, se fondant à l'arrière avec une crête poivre et un masque noir.


Juvénile : le bec est souvent plus terne que l'adulte, parfois avec du noir; les pattes sont occasionnellemet noires ou orange. La tête est comme l'adulte internuptial, mais la calotte et les côtés de la face possèdent des stries sombres lui confèrant un aspect agressif. Le dessous du corps est gris sale tacheté de brun. Les parties du dessus blanches. Le dessous des ailes possède des primaires et leurs couvertures sont brun foncé, les secondaires brun-noir. Les grandes et les moyennes couvertures sont gris-brun pâle, le tout formant un pattern pâle de l'ensemble des ailes lorsque on l'observe en vol ou au sol. Les petites couvertures sont blanchâtres avec du brun. La queue est gris sombre, souvent noirâtre à la pointe et aux bords extérieurs des rectrices.


Les individus de premier hiver ressemblent à l'adulte, si ce n'est le ventre encore moucheté de brun, un barre caudale faible sur le dessus des ailes est des couvertures primaires plus sombres.


Les adultes internuptiaux sont comme les adultes nuptiaux excepté le front plus blanc, nuque et calotte noire, striées de blanc. La plupart des primaires sont gris foncées.


L'adulte nuptial possède une vague bande blanche séparant la base du bec de la tête. Le dessus du corps est gris sale, palissant. Le dessous du coprs est blanc. Le dessus des ailes est principalement gris pâle, les primaires blanc argenté, les secondaires vaguement tachetées de blanc. La queue est gris pâle.


Son vol est puissant, parcourant le long des côtes, avec des périodes de sur place (incluant le battement typique des sternes) pouvant être longues.


On trouve cette espèce dans les océans Pacifique et Indien. La sous-espèce bergii également le long des côtes d'Afrique du Sud et de la Namibie; la sous- espèce enigma au Mozambique; la sous-espèce velox dans le mer rouge, le golf persique, et de l'océan Indien à la Somalie et les îles Maldives; la sous-espèce thalassina dans les îles de l'Est Africain et de l'ocean Indien; la sous-espèce cristata en Australie et dans le sud ouest du Pacifique jusqu'au Japon et l'Est des îles Fidji. Toutes les populations se dispersent après la période reproduction. Se reproduisant des les zones tropicales et tempérées chaudes côtières ( de nombreuses colonies dans les îles de Pacifiques, comme Kiribati, Fifji, Tonga, les îles de la Société, l'archipel des Tuamotu).


Les nids sont situés sur des monticules de sable, dans les rochers, ou sur des îles de corail, parfois parmi des arbustes rabougris, souvent sans aucun abri. Elle niche en colonies, souvent en association avec d'autres oiseaux marins. Elle est monogame et le couple reste uni tout au long de l'année et parfois sur plusieurs saisons de reproduction consécutuves. Le taille de la colonie est liée à l'abondance des proies pélagiques et la plus grande colonie documentée, avec 13 000 à 15 000 couples, se trouve dans le golfe de Carpentarie, dans le nord de l'Australie. Comme le nidification dans cette région suit les inondations de la mousson d'été, elle est probablement une réponse à la hausse des stocks de poissons, à cause des rivières en crues fournissant des éléments nutritifs supplémentaires dans le Golfe.


La femelle pond un, parfois deux oeufs qui sont incubés par les deux parents pendant 25 à 30 jours avant qu'ils n'éclosent. Les oeufs sont crème avec des stries noirâtres. La ponte est synchronisée dans une colonie de reproduction et encore plus étroitement dans les sous-colonies. Les parents ne reconnaissent pas leurs propres oeufs ou les poussins récemment éclos, mais sont capables de distinguer leur poussins au moment où ils ont deux jours, peu de temps avant qu'ils ne commencent à sortir du nid. les jeunes poussins, qui sont très pâles avec quelques petites tâches noires, sont protégés et nourris par les deux parents, mais peuvent être recueillis dans les crèches lorsqu'ils grandissent. Les sternes peuvent voler 38 à 40 jours, mais restent dépendants de leurs parents après avoir quitté la colonie jusqu'à ce qu'ils aient environ quatre mois.


La Sterne huppée définit une petite zone de la colonie pour préparer son nid et empêche toute autre sterne d'entrer sur son territoire.


Cette grande sterne est très proche de la Sterne royale et de la Sterne voyageuse, mais s'en distingue par la taille est la couleur du bec. La Sterne huppée se nourrit donc le plus souvent en plongeant en mer pour attraper les poissons qu'elle avale ensuite en vol. Lors des parades nuptiales, les mâles offrent des poissons à leurs femelles.


Comme nombre de Laridés, cet oiseau est une espèce adaptable qui a appris à suivre les bateaux de pêche qui jettent par dessus bord les prises non commercialisables. Elle peut par ailleurs utiliser des lieux de nidification inhabituels, tels que des toits des bâtiments et des îles artificielles, dans des marais salants et les stations de traitement des eaux usées. Longuement menacé par les activités humaines (pêche, chase, récolte des oeufs), les jeunes et les oeufs sont également prédatés par les goeland et les ibis. Mais la population reste stable de plus de 500 000  individus dans le monde.


Les poissons sont les principaux aliments de la Sterne huppée, représentant près de 90% de l'ensemble de leur proies, le reste comprenant des céphalopodes, des crustacés et des insectes. Des proies inhabituelles sont représentés par des vertébrés comme les lézards et les tortues vertes à leur naissance. Elle se nourrit principalement en mer, plongeant à une profondeur de 1 mètre ou en surface au ras de l'eau et la nourriture est généralement avalée en vol. Les oiseaux peuvent aller se nourrir jusqu'à 10 km de mer pendant la saison de reproduction. La taille des proies varie de 7 à 138 mm de longueur et leur poids peut aller jusqu'à 30g. Les anchois et les sardines coinstituent des proies typiques.


Particularité : les sternes ont des gouttelettes d'huile rouge dans les cônes de leur rétines. Cela améliore le contraste et aiguise le vison à distance, en particulier dans le brume sèche. Les oiseaux qui ont à voir par le biais d'une interface air/eau, tels que les sternes et les mouettes, ont des pigments caroténoïdes plus fortment colorés dans les gouttelettes d'huile de leurs cônes que les autres espèces aviaires.


L'espèce est considérée comme étant en situation peu préoccupante à l'échelle mondiale. Cependant, il existe des préoccupations de populations dans certains domaines tels que le golfe de Thaïlande où l'espèce ne niche plus et en Indonésie, où la récolte des oeufs a provoqué une baisse des populations. Toutres les sous-espèces, sauf T.b. cristata sont protégées en vertu de l'accord sur la conservation des oiseaux d'eau migrateurs d'Afrique-Eurasie (AEWA). Les parties signataires de l'accord sont tenues de s'engager sur un large éventail ce mesures de conservation décrites dans un plan d'action détaillé.

Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises - Communauté : Nature, faune et flore
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Mardi 11 novembre 2008
Une fois n'est pas coutume, voici une espèce Pantropical : le Fou brun. Appartenant à la famille des Sulidae, il possède une taille variant de 71 à 76 cm. Le fou brun appartient à l'ordre des Pelecaniformes et à la faimille des Sulidés.

La femelle est généralement plus grande que le mâle. Le plumage est entièrement brun foncé, sauf celui de la poitrine et du ventre qui est blanc. Les pattes et le bec sont jaunâtres, celui-ci devenant bleuté à la pointe.

Le juvénile est entièrement brun foncé, plus clair sur le ventre que sur la poitrine.

Il vit non loin des côtes, surtout dans les îlots déserts où il trouve son lieu de reproduction. Le nid est une dépression au sol, aménagé d'algues, de plumes, et souvent de Pourpiers bord-de-mer (Sesuvium maritimum) dans les espaces où la plante est présente.

La ponte est constituée de 1 ou 2 oeufs, très rarement 3, bleutés, mais vite recouverts d'une couche de calcaire (leur confèrant une teinte blanc crayeux). Les deux parents s'occupent de la couvaison qui dure environ 45 jours. Les poussins sont nus à la naissance et ils commencent à voler au bout de 3 à 4 mois.

Les parents défendent les oeufs avec âpreté, femelle ou mâle restant au nid.

Commun dans le golfe du mexique, on retrouve deux sous espèces (plotus dans l'océan Indien et Pacifique et brewsteri). Sa présence est attestée également en Guadeloupe, Polynésie française, Nouvelle Calédonie, Guyane et Mayotte sur le territoire français.

C'est un oiseau pêcheur. Son régime alimentaire se compose essentiellement de produits de la mer, ce qui explique sa présence à proximité des bateaux de pêche.

C'est une espèce protégée par la convention de Berne et par les directives oiseaux (articles 4 et 5).

La famille des fous compte 3 représentants de grande taille dans les eaux tempérées et sept espèces tropicales de plus petites tailles, dont le fou brun. Ses colonies peuvent atteindre des dizaines de milliers d'individus. A Cliperton, les mâles ont la particularité d'avoir, en plus du ventre blanc, la tête blanche également (sous-espèce brewsteri).



Les menaces qui pèsent sur cette espèce proviennent de la prédation des rats et le dérangement par le présence humaine et le braconnage. Il est donc fortement conseiller d'éviter le dérangement, particulièrement en période de nidification.

Si les individus adultes ont l'iris argenté, les mâles ont un cercle orbital bleu, tandis que les femelles ont des lores jaunes.

Le bec et le facies est jaune à jaune-vert, de même que les pattes.

Les juvéniles et immatures ressemblent aux adultes, mais les becs et la face sont gris. Les parties inférieures sont blanches et le dessous des ailes souillées de marron (plus marqués chez les juvéniles).

L'adulte typique possède une tête et un cou marron-noir. Les parties inférieures sont marron-foncés ou blanches (excepté la poitrine marron). Les ailes sont marron-noir, le dessous blanc avec bordure marron.

Ils sont plus petits que les fous de bassan, avec un Jizz plus "lumineux", une cadence de battement de vol plus rapide et des planés proportionnellement plus long.

Ils sont grégaires, se déplacant en petits groupes, mais aussi formant de larges groupes, particulièrement quand ils prédatent des bancs de poissons prochent de la surface. Ils volent généralement proche de l'eau et effectuent des plongeons de faible hauteur. Ils préfèrent l'alimentation côtière, se perchant sur les rochers, les bouées. Egalement perchés sur les arbres, mais jamais loin du sol.

Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises
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Dimanche 19 octobre 2008
Cet espèce appartient à l'ordre des Charadriiformes et à la famille des Scopolacidés.

C'est un oiseau assez silencieux, poussant parfois un "ouik" grave en vol.

Les femelles sont très sociables et se mêlent souvent aux autres limicoles alors que les mâles (en période nuptiale) se tiennent souvent à l'écart.

Ce sont des migrateurs, hivernant au Sahara ou dans le sud de l'Asie et, en petit nombre, en Europe occidentale sur les côtes plates. Les passages s'effectuent alors de juillet à
                                                                                          octobre et de mars à avril.
Individu juvénile en plumage internuptial -
réserve de Moëze - oct 2008

Les males sont polygames. Ils se réunissent en avril-mai, traditionnellement en des lieux appelés arênes ou leks, où ils paradent et se livrent à des combats fictifs dans le but de séduire les femelles. Ils se défient, plumage hérissé et ailes battantes, se saluent puis se figent, tels des automates. Le nid, construit au sol, est fait d'herbes sèches. La ponte est constituée alors de 4 oeufs verdâtres qui sont couvés pendant une période variant de 20 à 23 jours. La femelle s'occupe seule de l'incubation et de l'élevage des jeunes. Les poussins sont nidifuges et capables de quitter le nid quelques heures après l'éclosion. Ils s'envolent définitivement au bout de 25 à 28 jours.

Le combattant varié niche dans les tourbières de la Taïga, marais et pièces d'eau des versants montagneux et de la toundra. Observé en général seulement en petites bandes, il peut, au printemps, être en assez grands groupes.


Les mâles sont plus grands que les femelles, d'une longueur allant de 29 à 32 cm (contre 22 à 26 pour les femelles) et d'une envergue de 54 à 60 cm (contre 46 à 49 cm pour la femelle).

Les plus petites femelles à corps un peu plus grand que le bécasseau variable (mais cou et pattes bien plus longs). La tête est petite, le corps robuste, le cou assez long et le bec de longueur moyenne qui, à la différence des espèces similaires, est vaguement arqué, donnent une impression d'ensemble caractéristique. Les plumes du manteau se décollent souvent du dos lors de la recherche de la nourriture et au vent, et se dressent comme une lame.
                                                                                                                 Adulte internuptial - réserve de Moëze - oct 2008

Les coups d'ailes sont un peu plus amples et plus calmes que chez les autres limicoles petits ou moyens, donnant un vol indolent assez typique avec souvent de longs planés avant de se poser.

La barre alaire est étroite et insignifiante, mais de grandes taches ovales blanches de chaque côtés de la racine et de la queue sont visibles.

Le bec et les pattes sont de couleurs variables. Certains mâles non nicheurs ont la racine du bec et les pattes orangés vifs peuvent être facilement confondus avec le chevalier gambette, mais leur silhouette est différente, et leur dessus largement à motif écailleux et non largement uni.

                                                         Individu juvénile - réserve de Moëze - oct 2008

Les adultes nutpiaux mâles possèdent une parure nuptiale érectile (mai-juin), de teintes variables : noire, brun-roux, orangée ou blanche, uniformément colorée ou grossièrement barrée; bec, peau de la face et pattes souvent orangés. Les femelles nuptiales sont brunes et diversement tachetées de noir; bec généralement entièrement sombre mais pattes orangées ou rouge mat (rarement brunes ou gris verdâtres).

Les adultes internuptiaux sont semblables hormis la taille. Les parties nues habituellement plus foncées et plus ternes. Les males sans huppe ni collier, et à peau de la face nue. Ils sont gris brunâtre clair assez uni mais certains ont la tête et le cou plus clairs, les tertiaires et les scapulaires bordées diffusément de pâle ou grossièrement barrées de sombre.

Les juvéniles sont comme l''adulte internuptial, mais le dessous est généralement plus chamois et le dessus portant un net motif écailleux avec le centre des plumes sombres.

L'espèce est menacée par la disparition des habitats, ainsi que par la modification des pratiques agricoles et l'élevage des cultures et la chasse.
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises - Communauté : Nature, faune et flore
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Samedi 18 octobre 2008
Ce héron blanc, d'une envergure allant jusqu'à 135 cm et une longueur de 80 à 93 cm, appartient à l'ordre des Ciconiiformes et à la famille des Threskiornithidés. Il se caractérise par un long bec, large et plat, en forme de spatule noire, avec l'extrémité jaune.

Dès mars, les spatules blanches reviennent à leur site de nidification. Après les parades, constituant en des nettoyages mutuels, le couple construit un nid dans un arbre ou dans des orseaux à l'aide de brindilles et d'algues. Elle niche en colonies dans les marais à vastes roselières, avec broussailles et arbres et fréquente les pièces d'eau claires, peu profondes et abritées ou les roselières limoneuses, et même les marais salants.
Spatule blanche juvénile - oct 08 - Réserve de Moëze

La spatule blanche pond 3 à 5 oeufs, entre avril et mai, qui sont incubés en 24 jours. Les petits commencent à voler au bout  de 7 semaines, et ils deviennent adultes à 3 ou 4 ans.


Le régime alimentaire de la spatule est constitué d'épinoches, gambusies et de petits crustacés. Elle balaie la surface de la vase avec son bec pour cela.

Elle ne peut être confondue : huppe fournie sur la nuque et sa façon particulière de se nourrir, le bec enfoncé dans l'eau, la tête agitée d'un mouvement de balayage latéral tandis que l'oiseau avance, son vol avec le cou tendu et les coups d'ailes très rapides avec des intermèdes de planés.



L'adulte nuptial à la huppe fournie, tache ocrée à la poitrine, les rémiges primaires toutes blanches, le bec noir à bout jaune. L'adulte internuptial est comme l'adulte nuptial mais sans huppe ni tache ocrée à la poitrine. Les juvéniles et les individus de premier hiver également, mais les pointes noires aux rémiges primaires externes et, au début, les pattes et le bec chair, s'assombrissant par la suite.

Autre caractéristique non négligable : la spatule blanche est muette.

La population européenne semble en lente expansion et le nombre de couples est de l'ordre de 1.500. Mais le problème principal est la disparition des habitats de nidification et d'alimentation, plutôt que les prélèvements, les biocides ou le botulisme qui ont une répercussion plus faible.

Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises - Communauté : Nature, faune et flore
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Lundi 13 octobre 2008
D'une longueur de 24 à 27 cm et d'une envergure de 47 à 53 cm, on trouve cette espèce dans les prairies humides et marais; dans l'intérieur, sur les côtes et dans les landes.

En migration, ce chevalier fait halte soul ou en petite bandes sur les côtes basses.

C'est un animal craintif et bruyant, de la famille des Scopolacidés, pouvant atteindre un poid de 150g pour la femelle et 140 g pour le mâle.

Il niche partout en Europe et hiverne surtout dans les régions méditerranéennes et en Afrique. Sa migration se déroule de nuit.


Le chevalier gambette parcourt les rivages rocheux, sablonneux ou vaseux, marchant d'une allure aisée et rapide, en picorant à la surface. Il trouve sa nourriture en regardant, et seulement très rarement, en fouillant la vase ou le sable.

On le différencie au vol par les barres alaires blanches qui le différencient de ses congénères. Il est mongame, et les couples retournent au même endroit avec le ou la même partenaire. La période de reproduction s'étend d'avril à juin.

Le nid est une dépression peu profonde dans le sol, près ou sous la végétation, ou au pied de hautes herbes pouvant servir de toit. C'est le mâle qui construit la base et la femelle complète avec des brindilles et des feuilles. 4 oeufs sont pondus en moyenne, les parents se relaient alors pour couver, pendant 22 à 25 jours. Une journée plus tard, les jeunes se dispersent hors du nid pour se nourri eux-mêmes, surveillés par leurs parents.

Pendant cette période de reproduction, les chevaliers gambettes chasses des insectes, des vers et des araignées. Le reste du temps, ils consomment des mollusques, et crustacés, et parfois des petits poissons et des têtards.

C'est le plus commun des limicoles de notre région. Les pattes et la racine du bec sont rouges (seul le C. Arlequin possède également cette caractéristique), et il est brunâtre en tous plumages dessus, poitrine rayée, flancs tachetés. Le cercle occulaire est pâle, de même que le gref sourcil en avant de l'oeil.

En vol, on observe une large barre alaire blanche et tache pointue et blanche au croupion.

L'adulte nuptial est grossièrement et irrégulièrement tacheté dessus et dessous; souvent le cercle orbitaire pâle est le seul caractère marquant de la tête.

L'adulte internutpial est assez uniformément gris brunâtre dessus et à la poitrine; flancs et sous-caudales seulement peu barrés ou rayés; pattes rouges.

Le juvénile a un liseré des plumes du dessus à nettes taches chamois; cou et poitrine nettement rayés; flancs finement et régulièrement tachetés; pattes jaune orangé.




Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises - Communauté : Nature, faune et flore
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Dimanche 5 octobre 2008
On trouve cette espèce en milieux ouverts et pierreux avec zone herbeuses, frequentant les landes des pentes, les pacages et les champs pourvu qu'il y ait des amas de pierres, des carrières, etc...

D'une longueur de 14 à 16,5 cm, d'une envergure de 26 à 32 cm et un poids de 17 à 30 g, le traquet motteux appartient à la famille des Turdidés, ordre Passériformes.

En vol, il est facile à reconnaître grâce à son croupion blanc et aux rectrices terminées par un T noir inversé. Sa queue est noire et blanche en tous plumages. Le dos est gris ou gris brunâtre, le sourcil blanc ou jaune brunâtre clair.

La mâle adulte nuptial a la calotte et le dos grsi cendré, le sourcil blanc, loup noir, ailes noires, borge et poitrine à nuance jaune baigeâtre.

Ile d'Aix - octobre 2008 - individu femelle

En internuptial, les individus sont gris brunâtre dessus et chamois dessous, ailes et parotiques plus foncées et sourcil chamois plus clair. Les mâle adultes sont reconnaissables aux ailes noires à étroits liserés pâles, aux lores noirs et à une partie des parotiques également noire.

Les individus de premier hiver sont comme la femelle : ailes brunes et avec absence de noir à la tête.

Quoique le traquet motteux soit plu^tot un habitant typique des montagnes, on le rencontre également souvent à plus basses altitudes, dans les champs sablonneux et pierreux des friches et jachères ensoleillées, les sablières et briqueteries, les talus de chemin de fer ou de chaussée et sut toute la surface envahie d'herbes folles. C'est un globe-trotter que l'on rencontre an asie, Europe, Afrique du Nord, Amérique du Nord et même Groenland.

Le traquet motteux d'Europe regagne en septemebre et octobre ses lieux d'hivernage jusqu'en Afrique Equatoriale et il revient sur ses lieux de nidifications européens à la fin du mois de mars et avril.


On trouve son nid en des endroits très éclectiques : tas de cailloux, crevasse de muret, trou dans la terre ou entre des racines, terrier de lapin ou traverse de ligne de chemin de fer. le nid est consitué d'herbes sèches, de mousses et de racines entassées sans grand soin, mais le creux en est très attentivement tissé d'une grande quantité de poils de bêtes et de plumes.

La femelle y pond 5 à 6 oeufs unicolores, vert-bleu, et elle les couve pendant environ 14 jours. Les petits traquets sautent hors du nid à l'âge de 12 à 15 jours, mais ils sont capables de voler que quelques jours plus tard. Les adultes leurs apportent insectes, araignées, mille-pattes, petites limaces.
Ils sont émancipés après
un mois.                                                                                          Ile d'Aix - octobre 2008 -individu femelle

Il se nourrit surtout d'invertébrés : petits escargots, mille-pattes, chenilles, coléoptères, mouches, sauterelles, grillons et araignées. Il mange aussi des mûres, des myrtilles, et autres baies aisni que des graines.

Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises - Communauté : Nature, faune et flore
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Samedi 4 octobre 2008
Ce petit limicole, de la famille des Scopolacidés. D'une longeur variant de 18 cm à 21 cm, il nich dans les côtes arctique, dans la toundra, aussi au Spitzberg, et s'observe lors des migrations hivernales, parfois en grand groupes, le long des côtes (plages, les vasières).

Il se nourrit de façon caractéristique, en rapides allers-retours parmi les vagues.

Il pond 4 oeufs olive légèrement tachés de brun dans un creu garni de feuilles sous une touffe de végétaux. L'incubation dure 23 à 24 jours, assurée par le couple. La femelle délivre parfois une deuxième ponte. Elle laisse alors le mâle couver, tandis qu'elle se charge de la première couvée.

Le becasseau sanderling se nourrit en petites bandes à la limite de l'eau, picorant dès que la vague se retire, avant de remonter vivement lorsqu'elle revient (mouches, insectes, crustacés, petits vers).

Il est de la taille du becasseau variable mais plus trapu. Du fait de son activité intense, il peut être pris pour un B. minute, surtout si il est seul; mais noter le plus gros bec, la plus large barre alaire blanche encadrée de noir.

En plumage internuptial, il est remarquablement pâle parmis les autres limicoles, et à tache noirâtre typique au poignet.

Au printemps, l'adulte nuptial à la tête et la bande pectorale tachetée de foncé bien délimitée, grises et brun-roux, dessus noir et brun-roux.

L'adulte internuptial est uniformement gris très clair dessus, avec de petites taches noirâtres; couvertures sous-alaires et rémiges tertiaires diffusément bordées de blanc.

Le juvénile est proche du bécasseau minute juvénile mais le plumage noir et blanc est plus contrastant, manteau et scapulaires semés de petites taches blanches, et absence de V blanc sur le dos.


Becasseaux sanderling en plumage internuptial
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises - Communauté : Nature, faune et flore
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