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Ecotourisme

Sujet à de nombreux abus de langage, une définition reconnue nous en est donnée par le TIES :
"Voyages responsables au sein d'espaces naturels ayant pour but de participer à la préservation de l'environnement et au développement pérenne des populations locales".

Cette pratique sous-tend des principes :

  • minimiser l'impact de l'homme
  • agir dans une démarche de respect des cultures et de leur environnement
  • Susciter des échanges positifs pour les visiteurs et leurs hôtes
  • Engendrer des retombées économiques locales
  • Apporter des bénéfices financiers directs pour les actions de concervation
  • Agir en partenariat avec les populations locales

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Envolez-vous au pays des oiseaux



Dimanche 5 juin 7 05 /06 /Juin 10:07

Oiseaux et pieds marins cuvée 2011 aura bénéficié d’un temps exceptionnel.

 

Photo site 2Au menu de cette nouvelle édition : navigation au large des pertuis, remontée de la Charente, de la Sèvre niortaise et de la baie de l’aiguillon, l’anse du Saillant sur l’île d’Aix, Pertuis Breton et de Maumusson.

Si les oiseaux pélagiques n’étaient pas au rendez-vous cette année, les côtes ont délivré de nombreux oiseaux (limicoles, rapaces en particulier) à nos regards émerveillés.  

3 jours de franc soleil et une journée plus sport à envoyer 2 ris, ce fut un séjour complet et passionnant, marquée du sceau de l’huitre dans l’assiette et du Petit-duc scops  au clair de lune.

Un grand merci à Jean François, Margot et à tous les participants (Alain & Alain, Monique, Marie à qui on souhaite un prompt rétablissement, Annie, sans oublier Philippe et Pascal) pour leurs bonnes humeurs et les bonnes tranches de rire.

Au plaisir de vous revoir et bon vent à tous !

 

Liste des espèces observées :

  • Sternes caugeks Photo site 4
  • Goelands argentés
  • Goelands leucophées
  • Goelands marins
  • Goelands bruns
  • Chevaliers guignettes
  • Chevaliers culblancs
  • Pluviers argentés
  • Bécasseaux maubèches
  • Avocettes élégantes
  • Barges à queues noires
  • Barges rousses 
  • Tadornes de Belon 
  • Rousserolles effarvattes
  • Cisticoles des joncs
  • Echasses blanches
  • Busards des roseaux Photo site 1 copie
  • Faucin crecerelles
  • Mouettes rieuses
  • Coucous gris
  • Milans noirs
  • Milans royaux
  • Rossignoles philomènes
  • Hérons cendrés
  • Grandes aigrettes
  • Vanneaux huppés
  • Chevaliers aboyeurs
  • Chevaliers gambettes
  • Grands gravelots
  • Courlis corlieux
  • Petit duc scops
  • Martinets noirs
  • Hirondelles rustiques
  • Moineaux domestiques
  • Serin cini Photo site 3
  • Verdier d'Europe
  • Combattants variés
  • Courlis cendrés
  • Bernaches cravants
  • Traquet motteux
  • Becasseaux variables
  • Macreuses noires
  • Plongeon imbrin
  • Rougequeue noir
  • Bruant zizi
  • Tournepierres à colliers
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Séjour "Oiseaux et pieds marins" - Communauté : Développement Durable
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Dimanche 2 janvier 7 02 /01 /Jan 12:21

P9200138.jpgLe Lola hisse à nouveau les voiles en mai prochain avec un séjour Oiseaux et Pieds marins tout beau tout chaud !

 

Le 3 mai 2011, embarquez à Saint Denis d'Oléron à bord de ce magnifique voilier, en compagnie de Margot, Jean-François et moi-même, pour cette écocroisière de 5 jours et 5 nuits en cabotage dans les pertuis charentais.

 

Au grès des vents, nous irons à la rencontre de l'avifaune migratrice de la côte Atlantique, haut lieu de l'observation ornithologique française, à la recherche du Labbe parasite, des Puffins, Océanites, Phalaropes...

 

Nourris, logés à bord et blanchis par les flots, nous écumerons les "spots" (Fier d'Ars, Baie de l'Aiguillon, coureaux d'Oléron) et nous partirons au large du phare des Baleines pour découvrir des trésors de joyaux naturels préservés.

 

Réalisé en collaboration avec la Ligue pour la Protection des Oiseaux, dans une démarche d'écotourisme en faveur de la conservation des espèces et des espaces naturels, venez partager cette aventure avec nous !

Renseignements et réservations : Voile Traditionnelle

 

 

Voile Traditionnelle

Margot Peeters & Jean-François Garenne

2 rue du moulin - 17840 La Brée les Bains - France

Tél : +33 (0)5 46 75 74 08  GSM : +33 (0)6 11 94 46 26

E-mail : voile.traditionnelle@orange.fr

Par Gypa l'barbu - Publié dans : Séjour "Oiseaux et pieds marins" - Communauté : les amoureux de la nature
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Jeudi 6 mai 4 06 /05 /Mai 18:11

 

 

 

 

Lola-proue

 

 

Il s’est fait attendre, et le voilà enfin !

Après plusieurs mois de gestation, le site en ligne de promotion et de commercialisation, en partenariat avec l’agence Migratour, voit enfin le jour.

Un nouveau bébé destiné à élargir l’offre de séjours à un public plus large, et à abroger la catalogue papier diffusé jusqu’alors.

L’avenir nous dira si le choix est judicieux. Souhaitons-lui nos meilleurs voeux de réussite :-)

Pour le consulter (ainsi que les séjours LPO) : Migratour

Côté Lola, l’ensemble des offres de croisière, dont Oiseaux et pieds marins, est maintenant également diffusé auprès de l’agence Excursia.

Cet opérateur, s’est fait une spécialité dans la commercialisation de voyages scientifiques, naturalistes et écosolidaires.

Nos activités ont donc toutes leur place dans le catalogue d’Excursia. Cela vaut le coup d’oeil, surtout pour voir les cheveux hirsutes de Jean-François ;-) : Excursia

A vos bloc-notes et vos jumelles !

François-M.

Par Gypa l'barbu - Publié dans : Ecotourisme - Communauté : les amoureux de la nature
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Samedi 13 mars 6 13 /03 /Mars 21:16
Echasse-blanche-Sylvie-Riu.jpgVivant en eaux peu profondes : lacs, étangs, baies, zone interdidale et marais salants où elle trouve sa nourriture (surtout des insectes), ce petit limicoles aux grandes pattes possède une longueur allant de 33 à 36 cm.

Son cou et ses pattes en extension lors du vol, sa sihouette nettement allongée, les dessous des ailes (pointues) particulièrement noir, ses rapides coups d'ailes, le caractérise.

Ce limicole gracile et élégant ne peut être confondu.

Le mâle à le dessus tout noir avec des reflets métalliques vert, tandis que la femelle à la dos gris-brun. Le mâle est en moyenne plus noir à la tête. Mais les varaitions sont importantes.

Les yeux sont rouges. Le bec long et fin est noir et droit. Les très longues pattes et les doigts sont rougeâtre rose.

L'échasse blanche se nourrit généralement dans les eaux peu profondes, pataugeant et capturant des proies. Mais il lui arrive de plonger la tête sous la surface afin de s'alimenter.

Cette espèce niche en colonies pouvant aller jusqu'à 50 couples, parfois en compagnie d'avocettes élégantes. Par ailleurs, si un intrus s'approve d'un nid occupé, elle simule une aile brisée afin d'éloigner le danger du nid. Le nid de l'échasse blanche est une dépression peu profonde grattée dans le sol. Il est situé sur un tas de végétation, dans l'eau sur des herbes aquatiques, ou près de l'eau sur la rive. Le nid est fait d'herbes et de laîches.

La femelle dépose 4 oeufs entre mi-mai et mi-juin. L'incubation dure environ 25 jours, assurée par les deux parents. Les poussins, nidifuges, s'envolent au bout de 4 semaines après la naissance et deviennent indépendant 2 à 4 semaines après.
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises - Communauté : les amoureux de la nature
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Dimanche 14 février 7 14 /02 /Fév 21:33
Cet élégant limicole, d'une longueur variant de 42 à 46 cm (dont un bec de 8 cm) et d'une envergure allant jusqu'à 77 cm se rencontre sur les côtes basses et découvertes, les baies sablonneuses aux eaux peu profondes, salées ou saumâtres. En hiver, l'espèce est observée également dans les zones interdidales et vasières.2-avocettes-S.-Riu.JPG
Avocettes élégante - Sylvie Riu - Moëze-Oléron

Migratrice au nord et à l'est de l'Europe, elle hiverne dans les pays d'Afrique et méditérranéens.

Appartenant à l'ordre des Charadriiformes et à la famille des Récuvirostridés, son poid varie de 250g à 400 g. Sa longévité est de 25 ans.

Ecocroisière sept 09 - Claude Hazane (3)
Vol d'Avocettes élégantes - Claude Hazane -pertuis d'Antioche

L'avocette élégante à un long cou, son grand bec mince retroussé vers le haut, qui est approprié à sa façon de se nourrir. Elle possède de longues pattes bleues gris pâle. La femelle à parfois l'oeil légèrement cerclé de blanc.

D'un pas gracieux et rapide, elle balaie la vase en quête de nourriture, faisant remonter les petits invertébrés à la surface. Elle s'alimente également en picorant sur les plages.

Son vol est diurect et rapide, le cou légerment tendu. Les pattes sont observables alors, dépassant de la queue.

Son nid est un simple creux près de l'eau. Il doit être situé près d'une bonne zone nourricière pour les jeunes. Il est généralement dans les herbes épaisses ou sur un banc de sable. En raison des disponibilités limitées, l'avocette niche souvent en colonies denses. Mâle et femelle se relaient pour ménager une cuvette dans le sol. Ils y apportent ensuite une bonne quantité de végétaux morts.

La parade nuptiale de l'Avocette éléganteavocette est complexe. Le mâle toilette son plumage tandis que la femelle se penche en avant, étendant le cou de telle sorte que sa tête effleure la surface de l'eau. Le mâle patauge ensuite de-ci, de-là devant elle, s'approche peu à peu, puis lui frôle la queue. Il étend enfin une aile au dessus du dos de la femelle et l'accouplement a lieu. Juste après, le couple court côte à côte sur quelques mètres. De nombreuses avocettes trouvent un partenaire avant même  d'atteindre les sites de nidification en avril et mai. Le couple délimite un territoire qu'il défend avec soin.

Après la ponte, les deux oiseaux partagent l'incubation des Avocette élégante oeufs durant 23 à 25 jours. Peu après l'éclosion, les trois ou quatre jeunes duveteux sont actifs et capables de se nourrir seuls. Chacun des adultes les guide vers l'eau de la zone de nourrissage en les stimulant par des cris et diverses postures. Les jeunes ont toutes leurs plumes entre 35 et 42 jours mais certains dépendent des adultes un peu plus longtemps.

Son plumage est blanc et noir, le bec noir, étroit  et retroussé, les pattes bleu clair. Le mâle est reconnu au bec plus long et moins nettement arqué, au motif noir toujours distinct  sur la tête. Les juvéniles ont les motifs bruns.

L'espèceest menacée principalement par la destruction des habitats d'alimentation, de nidification et d'hivernage due à l'assèchement et à la transformation des lagunes saumâtres et des salines, les dérangements sur les lieux de nidification et le braconnage.  
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises
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Jeudi 8 octobre 4 08 /10 /Oct 09:15
Appartenant à la famille des Stercorariidés, on trouve cette espèce dans la toudra (cicompolaire de la région Arctique), les landes côtières et îles dénudés, par endroit en colonie lâches (habitat pélagique en hiver).

A l'automne, il migre le long des côtes de la mer du Nord et de la Manche, et hiverne surtout au sud de l'Equateur.

Cette espèce est polymorphe, ayant une forme sombre et une forme clair pour le même espèce). D'une longueur variant de 33 à 44 cm, et d'une envergure pouvant atteindre les 115 cm, sont profil peut faire penser à un laridé sombre, avec des ailes pointues et un vol rapide et souple, presque de faucon.

A distance convenable, la tâche basale de la main est observable et, chez les adultes, un prolongement caudal pointu est présent. Les ailes longues et assez étroites, la main pointue; les bras apparaissant aussi large ou un peu moins que la distance entre le bord postérieur de l'aile et la pointe de la queue.

Son vol est plus léger que celui du Labbe pomarin, mais peut parfois donner une impression plus pesante. Par vent fort, on appréciera l'aisance, la rapidité des coups d'ailes et les brusques décrochements (tandis que la labbe pomarin est nettement plus lourd et plus décidé). Bec un peu plus mince que le Labbe pomarin.

Le plumage est comparable à celui du Labbe pomarin, mais ; capuchon sombre des adultes, moins noir, n'entourant pas nettement les commissures, et laissant toujours une petite tache au-dessus de la base du bec ; s'il y a une bande pectorale, elle n'est qu'indiquée vaguement. Les juvéniles les plus clairs le sont plus que ceux du Labbe pomarin; ont la tête et le cou clairs, contrastant, et souvent aussi le ventre. les juvéniles les plus sombres sont très semblables à ceux du pomarin, mais différent par la taille du bec (qui est noir), la forme de la queue et les proportions. Noter que les rectrices médianes pointues dépassent de 6 à 10 cm, formant un petit éperon double au bout de la queue, que les couvertures primaires sous-alaires ne sont pas claires à la base et que le bec apparaît en général sombre, sans base nettement pâle.

C'est le plus répandu des labbes. Quand il est au large, il passe le plus clair de sont temps dans les airs, en vol rapide et puissant. A terre, il agresse tout grand oiseau ou mammifère Labbe parasite qui pénètre sur son territoire, pouvant même infliger des dommages aux hommes imprudents qui s'aventurent à proximité de son nid. A l'image de certains autres oiseaux, il est aussi capable de changer de stratégie et de feindre la blessure. Il se traîne alors avec une aile qui semble brisée afin d'attirer l'intrus et l'éloigner ainsi de ses oeufs ou de ses petits.

Avant la nidification, sa parade nuptiale comprend de spectaculaires évolutions aériennes acrobatiques et, au sol, des déploiements d'ailes et de révérences. Au cours du rituel, le mâle offre de la nourriture à la femelle qui la réclame à la manière d'un poussin.

La migration intervient à la fin août. L'espèce met le cap au sud et peut parcourir Labbe parasite de longues distances au dessus des mers, suivant régulièrement la route des sternes afin de se procurer un supplément de nourriture. Les juvéniles peuvent y séjourner 2 ans avant d'effectuer le voyage du retour.


Lors de la nidification en colonie lâche, chaque couple défend apprement son territoire. Il surveille les alentours depuis une motte herbeuse ou tout autre promontoire élevé, et chasse les labbes rivaux en les Labbe parasitemartelant à grands coups de pattes. Le couple bâtit un nid sommaire à découvert en aménageant, à l'aide de pressions rotatives de la poitrine, une cuvette ensuite garnie d'herbes et de lichens. La ponte est constituée d'1 à 3 oeufs verts ou bruns tachés de brun foncé. Les deux adultes couvent les oeufs durant un mois  puis réchauffent et nourrissent la nichée à tour de rôle. Les jeunes  quittent le nid après quelques jours mais restent à proximité. Il leur faut 25 jours au moins pour savoir voler et ils ne deviennent indépendants qu'après encore quatre ou cinq semaines.


Un labbe parasite fréquentant une zone côtière tire presque toute sa subsistance en parasitant d'autres oiseaux marins. D'un vol agile, il poursuit la victime choisie dont il imite la moindre évolution jusqu'à ce qu'elle lâche sa proie ou recrache sa prise sous l'effet de la panique. Les labbes peuvent se  regrouper en petites bandes lors de ces poursuites, le nombre des assaillants améliorant considérablement les chances de succès. Toutefois, le labbe parasite peut également se procurer lui-même sa nourriture. Il capture à la surface des poissons, des crustacés, des seiches. Il profite parfois des déchets laissés par les bateaux et mange aussi des cadavres rejetés au rivage par les marées.

En période de nidification, le labbe parasite capture ses propres proies, fondant sur les petits oiseaux et les attrapant en plein vol ou à terre. Labbe parasite Il s'en prend aux oeufs, aux jeunes goélands et à d'autres oiseaux plus importants, ou même à de petits mammifères. Des insectes parmi lesquels des papillons et des coléoptères figurent également à son menu ainsi que, en fin d'été, des baies et des graines de graminées. Le labbe parasite a subi une évolution liée à son comportement de prédateur : ses pieds sont palmés comme ceux d'un goéland mais pourvus de forts ongles arqués et son bec est robuste et crochu à son extrémité afin de lui permettre de déchirer les chairs. 

En France, le passage postuptial débute parfois dès le mi-juillet dans le Nord de la France. Il culmine vers la fin août ou, le plus souvent, en première décade de septembre, puis diminue progressivement vers la mi-novembre. Cependant, un présence hivernale de l'espèce, certainement en petit nombre, est attesté par des observation en Atlantique, dans la Manche, au large de la Camargue.

Le passage de retour est signalé à la mi-mars, il est net en avril et se prolonge jusqu'à la mi-mai. Il est d'ordianire nettement plus faible que le passage d'automnen hormis sur les côtes méditerranéennes, mais que partiellement décelé en Atlantique (sûrment plsu au large).

L'espèce s'observe régulièrment en intérieur (osieaux généralement isolés), nottamment lors d'invasions (comme en 1976). Un passage régulier d'adultes et de sub-adultes est décelé en juin - juillet, plutôt dans le quart nord-est du pays. En spetemb re-octobre, se sont plutôt les jeunes osieaux qui sont observés.


Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises
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Mardi 6 octobre 2 06 /10 /Oct 21:05
Les syngnathes et les hippocampes ont un squelette dermique formé d'anneaux osseaux qui réduisent la fléxibilité du coprs. Ils nagent faiblement, surtout en battant de leurs nageoires dorsales. Consommateurs de zooplanctons, les mâles portent les oeufs dans leurs poches incubatrices.

Ils appartiennent à la classe des poissons, au groupe des poissons osseux, à la sous-classe des osteichtyes, à l'ordre des Apodes.

Le Syngnathe aiguille possède un corps très étroit et allongé, d'apparence segmentéee, à cause des anneaux, de section anguleuse, avec 7 arrêtes longitudinales sur le tronc (réduite à 4 sur les deux tiers arrière). Son museau est long, avec une crête proéminente nuchale. Les nageoires dorsale, pectorale, et caudale sont bien développées. Son dos est brun, avec des bandes traversales vertes ou noires.

30 à 45 cm de long à maturité, on le trouve dans les eaux côtières peu profondes et estuaires, sur fonds pierreux, vaseux ou sableux. Présent au SO de la Grande Bretagne, dans le Manche, les côtes Atlantiques portugaises.

Les mâles ont la poche incubatrice sous l'arrière du corps qui s'ouvre par une fente longitudinale.
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Poissons
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Samedi 26 septembre 6 26 /09 /Sep 16:18

Et nous voilà partis pour cette troisième édition du séjour Oiseaux et Pieds marins 2009, en compagnie de Jean François et Margot pour équipage.

La météo n'annoncait rien de bon en ce début de séjour (ayant eu lieu du 16 au 21 septembre). Pourtant, c'est par beau temps que nous entreprîmes notre croisière. D'ailleurs, tout au long du séjour, quand la météo annoncait noir, il faisait blanc. De fait, il était bien difficile de juger la veille du meilleur parcours à prendre.






Malgré un vent versatile, nous avons pu visiter (dans l'ordre) :
La pointe du Gatseau (ïle d'Oléron)
Une navigation en secteur pélagique au large de l'île de Ré
Le Fiers d'Ars et Saint Martin de Ré
La remontée de la Charente
Boyardville
L'île d'Aix
Le Pertuis d'Antioche

Avec, au final, nombreuses espèces observées et des moments uniques (comme la course poursuite d'une sterne et d'un Labbe parasite autour du bateau, la migration de rouge-gorges au dessus de l'océan, le vol majestueux de nombreux limicoles...).

Vous trouverez ci-dessous la liste des espèces observées et, pour certaines, des liens vers la description de l'espèce (il vous suffiera alors de cliquer sur le nom) :


Je vous invite donc à consulter les fiches d'identification au besoin, et n'hésitez pas à y laisser vos commentaires, observations, qui enrichiront ces pages.

Merci à tous les participants, et au plaisir de vois revoir un jour à bord du Lola ! Prochain départ le 28 avril 2010 au port de Saint Denis d'Oléron.

Renseignements :

Voile Traditionnelle

Margot Peeters & Jean-François Garenne

2 rue du moulin - 17840 La Brée les Bains - France

Tél.: +33 (0)5 46 75 74 08     GSM : +33 (0)6 11 94 46 26    

E-mail : voile.traditionnelle@orange.fr

www.voiletraditionnelle.com

Par Gypa l'barbu - Publié dans : Séjour "Oiseaux et pieds marins"
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Dimanche 3 mai 7 03 /05 /Mai 16:42

Une nouvelle écocroisière s’achève avec des images plein la tête !

Ce séjour d’avril nous aura fait traverser la Charente, le Pertuis d’Antioche, la côte nord de l’île d’Oléron et de l’île de Ré, l’île d’Aix. Convivialité et bonne humeur de mise, nos pieds ont tangué sur le voilier, foulé les rivages des parcs ostréicoles.

Avec de belles rencontres d’oiseaux migrateurs (plongeon Imbrin, balbuzards pêcheurs, busards des roseaux, bernaches nonnettes, avocettes élégantes, échasses blanches, fous de bassan…). Un gobemouche noir aura même fait escale sur le mat du voilier et mangé quelques insectes sous nos yeux.

3 jours de beau temps et une journée de grain auront mis les organismes à l’épreuve de la mer. Mais quel plaisir que de se réunir ensuite autour d’un plat d’huître et un verre de pineau pour nous remettre de nos émotions !!!

Prochaine escale : du 16 au 21 septembre 2009. Envoyez le Foc, la Trinquette et la Grand voile, les oiseaux pélagiques nous reverrons ! Un grand merci à Jean François, Margot, Max et Luc, et à tous les participants de cette deuxième expédition :-)

Renseignements et réservations

Liste des oiseaux observés :

Balbuzards pêcheurs                                        Gobemouche noir                                    Fou de Bassan
Traquets motteux                                                Becasseaux sanderlings                        Tournepierres à collier
Tariers pâtres                                                      Fauvettes grisettes                                    Aigrettes garzettes
Courlis cendrés                                                  Grands cormorans                                    Huitriers pies
Goelands argentés                                            Bouscarles de Cetti (entendus)              Busards des roseaux
Goelands leucophés                                         Milans noirs                                                 Tadornes de Belon
Goelands marins                                               Cygnes tuberculés                                     Echasses blanches
Sternes caugeks                                                Barges à queue noire                                Grands gravelots
Cygognes blanches                                          Bernaches nonnettes                                Becasseaux maubêches
Barges rousses                                                  Becasseaux variables                               Avocettes élégantes
Plongeon Imbrin immature
                             Chevaliers gambettes


Les photos du séjours sont disponibles ici.


Pour ma part, d'ici là, je séjournerai pour une nouvelle aventure dans le Saguenay, au Québec. Un an pour troquer la voile et le ciré contre l'attelage de chiens de traineaux et les raquettes. Pour les curieux, je vous invite à consulter Vexiles pour plus d'informations sur ma démarche de conception de séjours écotouristiques !

Rendez vous en septembre prochain !

Par Gypa l'barbu - Publié dans : Séjour "Oiseaux et pieds marins"
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Jeudi 22 janvier 4 22 /01 /Jan 10:33
Tout au long du mois de juillet 2008, j'ai participé au programme d'écovolontariat de la RSPB sur l'île d'Islay, dans les Hébrides intérieures de l'Ecosse.

Mon séjour avait pour but, non seulement d'observer les espèces d'oiseaux présentes, mais également de participer aux manoeuvres de conservation mises en oeuvre par la RSPB concernant le Râle des genêts.


  • Les réserves de l'île d'Islay
Le National Trust of Scotland possède trois réserves sur l'île : Loch Gruinart, au Nord de l'île, Mull of Oa, sur la péninsule Sud-Est, et Small Farm, à lOuest. Chacune d'elle a été confiée en gestion à la RSPB. Pour ce faire, cette dernière a établie des conventions tripartites, avec les fermiers, dans la gestion environnementales des sites. Les fermiers étaient donc en partie rémunérés par le National Trust sur leurs élevages, à condition qu'ils respectent les orientations de gestion proposées par la RSPB.

La réserve de Loch Gruinart se trouve au nord ouest de l'île d'Islay et couvre environ 16OOha. Elle comprend une ferme (en fait, la plus grande en un seul tenant sur une réserve naturelle partout dans le Royaume-Uni, et peut-être en Europe). Environ un tiers de la réserve se compose de terres agricoles pour le pâturage ou pour l'ensilage ou la production de cultures arables. Le reste se compose d'environ 250 ha de vasières et de marais de sel, et de 980 ha de landes de bruyère.

Ces marais à sel ("Salt marches"), présents sur les zones intertidales entre les prairies et l'estuaire, ont la particularité de générer une tourbe encore très utilisée commercialement. L'ensemble de cette zone consitue un refuge pour les oiseaux (au même titre que l'estuaire) de premier plan.

Les actions de conservation portent sur :
  • Les pâtures comme habitats à la faune, la végétation;
  • Le contrôle du niveau des eaux de l'estuaire afin d'en faire bénéficier l'avifaune des zones humides;
  • La date de fauche repoussée au plus tard pour la population de Râle des genêts (les champs étant coupés du centre vers l'extérieur);
  • L'établissement de corridors en végétation haute (comme l'ortie), permettant le couvert pour la protection du râle des genêts.
Ces actions sont menées sur Loch Gruinart, mais également sur Small Farm, plus à l'ouest de l'île.


En matière de points d'observations ornithologiques, les kilomètres de côtes sont les endroits à privilégier.

Loch Indaal offre une excellente visualisation pour les oiseaux dans une voiture ainsi que quelques minutes de marche. De toute évidence, l'état de la marée est à surveiller car, la marnage étant important, les échassiers (en particulier) peuvent avoir un long chemin à parcourir. A marrée haute, ils se reposent souvent sur le bord du marais salant. Toutefois, cela s'applique qu'à la tête du Loch comme les rives de part et d'autres de Bowmore, de Glendurn, et de Bruichladdich, qu'elle que soit la marée.

On y observera aisément la Bernache du Canada, l'Oie rieuse, la Corneille mantelée, Huitrier pie, grand Gravelot, Cormorans huppés, Tadorne de belon, Eiders à duvets et Phoques gris. Il n'est pas rare non plus d'observer la Macreuse noire, le Becasseau violet, le Garrot à oeil d'or, l'Harelde boréale, le Canard Pilet.

Près de Bridgent, il est possible de voir régulièrement également le Pluiver argenté et le Pluvier doré, la Barge rousse, Sarcelles d'hiver, Harles huppés, Courlis et Bernaches, ainsi que les Guillemots à miroirs.

Le long de la route bordant le loch Indaal, des incursions fréquentes de craves à bes rouges (un groupe de jeunes) ont lieux. De même, les bécasseaux violets affectionnent les côtes de Bruichladdich. En poursuivant sur Port Charlotte, depuis le mémorial, on observe en été le Puffin des anglais, les plongeons des Fous de bassan, les Guillemots de Troil, les Sternes, le Pingouin torda.

La réserve de Loch Gruinart :

Une route (la B8017) sillonne l'ensemble des prairies humides. Elle est à voie unique, mais avec de nombreuses aires d'arrêt qui permettent d'obtenir une vue superbe sur les aires d'hivernage des oies dans les champs de chaque côté. Au printemps et en été, les champs sont pleins de sites de nidification  des échassiers.

On y observe les Bernaches nonnettes et cravant, parfois la Bernache du Canada, les oies rieuses. Egalement : Vanneaux huppés, bécassines des marais, chevaliers gambettes, cochevis huppés; Busards Saint Martin et cendrés, Faucon pèlerin, Aigle royal. Le Cygne chanteur s'observe à l'automne; canard siffleur, sarcelle, pilet, souchet. Le Crave à bec rouge possède une colonie autour des bâtiments abandonnés, tandis que le Râle des genêts se fait entendre à la tombée de la nuit dans les herbes hautes avoisinantes.

En longeant la côte jusqu'à Ardnave point 'environ 5 km), on abouti à l'un des lieux les plus fertiles de l'île en Cygnes. Une piste agricole fait le contour de la péninsule où l'on retrouve les espèces précédemment citées, ainsi que le Garrot à oeil d'or, l'Harle huppé, Courlis et Sternes Arctiques, Pipits maritimes, Bruants des neiges (particulièrement en hiver), ainsi qu'une grande variété de bécasseaux sur les shores de le péninsule. Le Plongeon imbrin, affectionne l'espace marin entre Ardnave point et Nave Island.

Sur l'autre côté de l'estuaire, la côte Est, des différences s'observent : l'embouchure de la rivière Gruinart est, à marée basse, une grande étendue de sable très utilisée par les échassiers. plus loin, le long de la plage, les phoques gris s'y prélassent et lees rochers sont fréquentés par la Loutre. L'endroit est également apprécié pour l'observation de Pluviers argentés et dorés, l'activité des Plongeons et des bécasseaux (dont le bécasseau violet).

Small Farm :

Les champs autour de Small Farm sont très appréciés des oies. Les craves à bec rouges y sont présents également.

Small Farm est très apprécié aussi des Râles des genêts. Leurs chants sont facilement entendus en été.

Si la plage toute proche de Saligo bay est trop exposée aux vagues pour permettre la présence d'échassiers, il y est aisé d'y observer les groupes des Eiders à duvet, la valse des Fous de bassan, et le bécasseau violet. On y trouve quelques Bruants des neiges également en hivernage le long des bords intérieurs de la plage. En prévoyant une bonne journée de randonnée depuis Saligo bay, il, est particulièrement intéressant de longer la côté jusqu'au Frenchman's Rocks et au-delà (direction Nord). L'occasion d'effectuer de très belles observations d'oiseaux de mer. Et en particulier les puffins des anglais, des labbes, le Pingouin torda, les Guillemeots de Troïl, l'Aigle Royal.

En été, c'est un vrai spectacle que d'observer les jeunes Faucons pèlerins sur les falaises s'attaquer aux colonies de Fulmars boréals. De même, le lac précédant Small Farm accueille régulièrement le Balbuzard pêcheur en été, fierté anglosaxonne, à l'origine d'un fort engouement pour l'ornithologie au Royaume Uni.

The Oa :

Mull of Oa consitue un lieu à part. Très peu habité, cette péninsule héberge de nombreuses troubières et toute sa côte possèdent de magnifiques falaises, permettant l'observation des oiseaux marins (Fous de bassan, labbesn puffins, fulmars boréals...). La présence de l'Aigle Royal et de plusieurs couples de Faucons pèlerins permettent également d'observer aisément leurs comportements en chasse sur ce type de proies.

Par ailleurs, depuis les falaises, on peut observer parfois le passage des Baleines de Minke.






Durant mon séjour sur l'île d'un mois, nous avons réalisé le balisage du sentier d'interprétation et la plateforme d'accueil de l'entrée de la réserve de Oa; la mise en place des parcelles refuges pour le Râle des genêts sur Small Farm et la construction d'une écluse dans l'estuaire de Loch Gruinart.


Par Gypa l'barbu - Publié dans : Divers
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