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Ecotourisme

Sujet à de nombreux abus de langage, une définition reconnue nous en est donnée par le TIES :
"Voyages responsables au sein d'espaces naturels ayant pour but de participer à la préservation de l'environnement et au développement pérenne des populations locales".

Cette pratique sous-tend des principes :

  • minimiser l'impact de l'homme
  • agir dans une démarche de respect des cultures et de leur environnement
  • Susciter des échanges positifs pour les visiteurs et leurs hôtes
  • Engendrer des retombées économiques locales
  • Apporter des bénéfices financiers directs pour les actions de concervation
  • Agir en partenariat avec les populations locales

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Envolez-vous au pays des oiseaux



Ambiance !

Mercredi 3 septembre 2008
Cet oiseaux aquatique apparitient à la famille des Laridés et les deux sexes sont identiques. Son habitat de reproduction se situe dans les lisières des marais, des étangs et des lacs, et dans les clairières dans les régions de forêt boréale. Son hivernation a lieu des des habitats côtiers variés, depuis les eaux côtières jusqu'au ports, les marais salants et les estuaires. On peut le trouver en ville, dans les parcs urbains avec de l'eau.

C'est une espèce grégaire en déhors de la période de reproduction. Elle se nourrit et dort en grands groupes. Cet oiseau est opportuniste. Il "netttoie" les villes et les plages, ou se nourrit dans les champs labourés (les groupes suivant la charrue et capturent des vers et des invertébrés). Elle se nourrit également en marchant, en nageant, et en plongeant pour saisir des poissons en suivant des bateaux de pêche. Elle vole aussi au dessus des flots et picore des insectes en surface.

La mouette rieuse est manogame et fidèle au site où elle revient chaque année. Elle peut former des colonies mixtes avec des sternes.




Adulte internuptial

La mouette rieuse nidifie en grandes colonies, jusqu'à 1000 couples ou plus. Les jids sont à environ un à cinq mètres les uns des autres. Son nid est assez grand sur le sol ou dans la végétation basse et humide. C'est une dépression peu profonde tapissée de végétation. La femelle dépose 2 à 3 oeufs brun-olive, mouchetés de brun, vers fin avril-début mai. L'incubation dure environ 22 à 26 jours. Les jeunes restent au nid anviron 1 semaine et le quitte définitivement vers l'âge de 32 à 35 jours.

D'une longueur de 35 à 39 cm pour une envergure de 86 à 99 cm, deux classes d'âges peuvent être observées.

On distingue cette espèce en vol aussitôt par le bord antérieur de la main blanc. Ce motif alaire se retrouve seulement chez le goéland railleur et la Mouette de Bonaparte. On notera également la zone noirâtre sous la main, en anrieur du bord antérieur blanc., et les ailes pointues.

L'adulte nutpial a un capuchon brun foncé, bec et pattes rouge foncé. L'adulte internuptial possède une tâche parotidique sombre, le bec et les pattes rouges ou brun rouge, bec à pointe sombre. Les juvéniles ont le dessu et la tête marqués d'ocre-brun, motifs alaires bruns, barre caudale terminale noire, pattes et bec chair jaunâtre. L'individu de premier hiver possèdes les ailes, la queue, le bec et les pattes des individus juvéniles, mais la tête et le corps comme chez l'adulte internuptial; L'individu de premier été et identique sauf nombre d'individus présentant un capuchon partiel; les couvertures alires brunes souvent palies et moins nombreuses.

Les populations de mouette rieuses s'étendant autour du monde, colonisant petit à petit d'autres paysn depuis les latitudes moyennes en Europe et en Asie, jusqu'aux zones subarctiques.
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises
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Vendredi 15 août 2008
Suite à mon précédent post, j'ai effectué une petite recherche sur l'exploitation de nickel en nouvelle calédonie  et les liens pouvant unir les industries à la classification des récifs coraliens au patrimoine mondial de l'Unesco.

Présentation : le nickel en Nouvelle Calédonie

Le nickel n'existe qu'en faible proportion sur l'écorce terrestre. Ce métal, dont le symbole chimique est Ni, possède naturellement une couleur blanche brillante. Deux grands types de minerais sont aujourdhui principalement exploités : les garnérites (à forte teneur), de couleur beige ou verte, exploités à ciel ouvert; et les latérites, plus rouges, renferment également du cobalt. Les gisements sont principalement présents dans le monde aux Philippines, à Cuba, au Brésil et en Grèce.

Excellent conducteur de chaleur et d'électricité, résitant aux agents chimiques, peu oxydable, il est souvent associé à d'autres composants dans des alliages. L'industrie automobile, le bâtiment, l'architecture, la décoration et le monde de l'électroménager sont également quelques uns des autres domaines où on le retrouve le plus fréquemment.

En Nouvelle Calédonie, c'est essentiellement sur le Caillou, Grande Terre, que sont concentrés les gisements de nickel du terrioire qui possède une des premières réserves mondiales de minerai. Dans le province du sud, se sont les terrains miniers s'étendant de Thio à l'extrême sud (gisements de Dumbéa, Ouinné, Tiébaghi, Koniambo, Népui Kopeto). En 1997, avec près de 30% des ressources mondiales, la Nouvelle Calédonie se situait au second rang des producteurs mondiaux.

En 1995, la production du Territoire flirtait avec les 120 000 tonnes. 70 000 tonnes étaient exportées notamment vers le Japon, l'Australie et les Etats Unis pour plus de 91 millions d'euros. Le reste, une fois transformée sur place en produits métallurgiques finis ou semi finis, exportés, avoisinait un montant de 381 millions d'euros. En 1997, la production se situait à 140 000 tonnes.

Plusieurs sociétés minières se partagent le marché calédonien, parmi elles la compagnie Le Nickel-SLN et la Société minière du Sud Pacifique font figure de leaders. Nickel-SLN possède la seule usine de traitement de l'île, situé à Daniombo, dans la rade Nouméa. Sa prodution annuelle tourne autour de 50 000 tonnes de nickel. En juillet 2000, l'Etat français est entré dans le capital de la SLN. La socière Minière du Sud Pacifique est l'autre géant. Elle assure à elle seule 20% de la production de Nouvelle-Calédonie. En 1990, le groupe Lafleur a cédé la SMPS à une société d'économie mixte contrôlé par la Province nord, la SOFINOR.

A la fin des années 1970, deux grands mouvements structurent la vie politique locale : le Rassemblement pour le République Calédonienne de Jacques Lafleur et un front indépendantiste, futur front de libération kanak socialiste, de Jean-Marie Tjibaou. La radicalisation entre Kanaks et Caldoches, en avril 1988, aboutissent à l'épisode dramatique de la prise d'otages de la grotte d'Ouvéa. Les accords de Matignon, après le 26 juin 1988, entre l'Etat, le FLNKS et le RPCR, mettent fin à la guerre civile sur le territoire.

Pendant longtemps, l'absence de réglementation sur le protection de l'Environnement a livré le territoire à l'appétit des industries minières. L'exploitation intensive du sous-sol calédonien a considérablement affecté le paysage et bouleversé les écosystèmes locaux, notamment les coraux. A l'époque, les Calédoniens, impuissants devant ce désastre, n'avaient aucun contrôle sur leur patrimoine naturel. Ainsi, de nombreuses voix se sont élevées contre les ambitions de la société Goro-Nickel jugées néfastes à moyen terme pour l'Environnement. Depuis le mois de septembre 2002, la construction du site a connu de nombreuses interruptions à la suite des mouvements et des protestations écologistes. L'industrie du nickel met donc la cap sur le développement durable et annonce, paradoxalement, une montée en puissance de sa production.

Au cours de l'année 2005, le paysage économique du Territoire a connu d'importants boulerversements liés à l'industrie du nickel. Le géant canadien Inco a annoncé, le mardi 11 octobre 2005, le rachat de son compatriote Falconbridge. A terme, cette fusion sépare le marché du nickel calédonien en deux : d'un côté de canadien Inco allié à la SMSP tenue par les Kanaks, de l'autre le Français Eramet, représenté par sa filiale la Société Le Nickel (SLN).

Ce dernier, sixième producteur mondial de nickel avec 60 000 tonnes produites chaque année, risque donc de se retrouver face à la plus grosse entreprise de nickel du monde : Inco-Falconbridge, en passe de devenir le seul maître du nickel dans l'archipel. Les accords de Berçy, en 1988, prévoit que le région du Nord, en retard de développement sur celle du Sud, se dote une usine d'extraction du nickel sur le massif du Koniambo, considéré comme l'un des gisements les plus riche du monde, garantissant plus de 40 années d'exploitation. Selon ces accords, celle-ci doit revenir à Falconbridge, c'est à dire Inco, et à sa partenaire, la SMSP pour permettre aux Kanak de maîtriser leurs ressources naturelles comme ils l'exigent depuis les premières luttes pour l'indépendance du territoire.

Le rapport du sénat en 2005, concluait sur ces lignes :
"Les deux grands projets d'exploitation du nickel en Nouvelle-Calédonie, d'une ampleur considérable [...] Votre rapporteur spécial a ainsi été particulièrement impressionné, non seulement par leur taille des projets que par l'implication des équipes techniques et des autorités locales"
"Une première étape est celle de la construction des deux usines, qui pourrait s'étaler jusqu'en 2009 [...] la seconde étape est celle de la mise en route des deux projets. La Nouvelle-Calédonie sera alors dotée de trois unités de taille mondiale, sur un territoire réduit [...]. A ce tître, votre rapporteur spécial est favorable à la proposition avancée par le mission présidée par Mme Anne Duthilleul d'une redevance minière, afin d'assurer aux executifs locaux un juste retour des richesses du territoire. L'instauration, qui est la seule responsabilité du gouvernement de Nouvelle-Calédonie (...]"
"D'autre part, et ce point constitue la suite logique de l'insertion des projets dans la société calédonienne, le respect de l'environnement consitue vraisemeblablement le "coeur" du dossier. Il faut rappeler que l'exploitation minière en Nouvelle-Calédonie a été particulièrement dommageable pour l'environnement, notamment dans les années 50 et 60, avec la généralisation de la mécanisation et en l'absence de réglementation adaptée. Les matériaux stériles étaient ainsi déversées à même les pentes et la végétatilsation dien souvent rasée ou incendiées [...]. A ce titre, on ne peut que se féliciter que l'agrément fiscal, qui ouvre droit à la défiscalisation, soit conditionné par le respect de normes environnementales très strictes [...] votre rapporteur ne peut que recommander la parution régulière de données fournies par des instituts indépendants, afin d'assurer la meilleure information possible"
rapport d'information du sénat
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Ecologie - Communauté : Humanité et environnement
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Mercredi 6 août 2008
L'Eider à duvet possède une longueur de 60 à 70 cm et une envergure de 95 à 105 cm.  Appartenant à l'ordre des Ansériformes et à la famille des anatidés, l'eider à duvet peut peser jusqu'à 2800 g.

Habitant du littoral marin, on le rencontre aussi bien sur les côtes richeuses ou sablonneuses que dans les îles (pourvu qu'elles ne soient pas trop éloignées du rivage). A l'intérieur des terres où il fait quelques incursions, on le retrouve alors très occasionnellement sur les lacs d'eau douce en hiver.




Son aire de nidification se situe dans l'Atlantique Nord, priche de la banquise. Migrateur, il est hivernant en France où on le retrouve sur les côtes de la Manche et de la Bretagne. Excellent plongeur, il peut s'immerger jusqu'ç 15 mètres pour récolter crustacés et coquillages. Son vol alterne le mode battu et le vol plané, contrairement aux autres canards qui battent continuellement des ailes.

La période de nidification commence fin mai-début juin : le nid est bâtit par la femelle tout près de l'eau, sur un îlot, sur le sable, dans une anfractuosité de rocher. Il est composé de débris végétaux, fragments de coquillages, et garni d'une épaisse couronne de duvet de la femelle. 4 à 6 oeufs par ponte, pondus en mai-juin, couvés pendant 25 à 28 jours. Les jeunes s'envolent dans un délai de 65 à 75 jours.

L'Eider à duvet se nourrit essentiellement de mollusques et de crustacés, gastéropodes, insectes aquatIques, poissons et échinodermes, récoltés dans la zone interdidale.

C'est un oiseau lourd à s'envoler (jusqu'à 2,6 Kg). Aussi doit-il prendre un élan prolongé en piétinant le sol et l'eau. Il rase, en général, le surface du vol puissant de ses larges ailes.

Ce canard est grand et fortement charpenté, avec un cou assez court, une grosse tête et un long bec profilé. En vol, son, allure est trapue. Ses ailes sont larges et assez courtes. Le mâle nuptial est principalement blanc avec la poitrine, les flancs et l'arrière noirs. Les rémiges tertiaires sont blanches et arquées et une tache ronde blanche s'observe à l'arrière du flanc. La tête est blanche, la calotte noire et les côté de la nuque vert. La femelle est brune barrée de sombre, avec un mirroir sombre bordée de blanc.

Le mâle adulte en éclipse (de juin à septembre) est très sombre, non rayé. Les couvertures sous-alaires blanches comme les longues rémiges tertiaires sont arquées. Une partie de la base blanches des plumes du manteau et des scapulaires supérieures sont parfois visibles. Les juvéniles sont comme les femelles adultes, mais le mirroir foncé est généralement non bordé de blanc. La tête et le haut des flancs sont plus uniformes. Le jeune mâle à la tête sombre avec un sourcil pâle. Les rémiges tertiaires sont très courtes et peu arquées.


Individus mâles en éclipse

Actuellement, l'Eider à duvet niche dans 15 pays européens avec 849 000 individus (surtout dans les pays scandinaves, l'Islande et le Royaume Uni). En France, un très petit nombre niche en Bretagne, Normandie, Bassi d'Arcachon.

En Islande :

Appelé "Aetharfugl" (phonétique) en Islandais, c'est donc un canard de rivages, qu'il partage avec l'huitrier-pie, le grand gravelot, les goelands et occasionnellement Grand Labbe et sternes arctiques.

Les eiders à duvet représentent 600 000 individus sur les 20 millions d'oiseaux qui fréquentent le littoral. Plus de la moitié est en forte colonies de plusieurs milliers à l'ouest et au nord-ouest.

La présence de sternes arctiques nichant près des colonies d'Eiders est très appréciée par ces derniers. En effet, l'agressivité de celles-ci les protègent des pilleurs de nids que sont les goelands ou les grands labbes.

Les islandais exploitent le duvet des eiders sans que cela ne nuise au succès reproducteur de l'espèce. La récolte annuelle est de l'ordre de deux à troix tonnes de duvet.

Depuis le XIII ème siècle, la chasse est réglementée. Le pygargue à queue blanche, accusé de tuer les eiders, ayant frolé l'extinction.

En Ecosse

Il est très présent sur les côtes où il trouve les mollusques qui lui sont nécessaires. Les moules représentent un tiers de son régime alimentaire. Plongeant jusqu'à 15-20 mètres de profondeur, il peut rester immergé environ 78 secondes. Il avale sa prise en entier sous l'eau ou uen fois revenu à la surface. Il dispose d'une faculté de broyage et de dissolution stomaclae exceptionnelle (il mange également gastéropodes, littorines, patelles et céphalopodes).

Le chant de l'Eider à duvet est modulé par ce dernier, avec le dressement du cou et de la tête vers le ciel. Il peut être continu avec une succession d'émissions ou avec des arrêts de quelques longues secondes entre les sons.

L'Eider à duvet est bruyant pendant les parades nuptiales qui ont lieu, au printemps, dans les groupes rassemblés.

Source : André Boussard et "Les oiseaux d'Islande" de Michel Breuil (Ed. R. Chabaud et Lechevallier)
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises
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Mercredi 6 août 2008
Ce mollusque appartient à la classe des Pelecypoda (bivalves dont le corps est enclos dans une coquille formée d'une paire de valves latérales reliées par une charnière le long du bord dorsal), et à l'ordre des Veneroida (coquille équivalve, avec des embos antérieurs et une ligne de charnière possèdant des dents cardinales et latérales).

Il appartient à la famille des Solenidae (couteaux, solens) : coquille très allongée rectiligne ou incurvée, équivalve, inéquilatérale, les umbos et les ligaments près du bord antérieur. Les valves baillent largement aux deux extrémités, une ou deux dents cardinales par valve, les dents latérales étant présentes ou non. Le sinus palléal est bien présent.


Ensis siliqua peut atteindre jusqu'à 200 mm de long. Les bords ventral et dorsal sont rectilignes et parallèles, les bords antérieur et postèrieur tronqués obliquement, arrondis aux angles. Cette espèce est également largement menacée par une récolte non réglementée, et elle décline sur l'essentiel de son domaine.

On la trouve dans les sables fins à moyens, sur l'étage infralittoral et un peu au-delà, sur toutes les côtes britanniques, et au sud jusqu'en Méditerranée et Afrique du Nord Ouest.
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Classe des Pelecypoda
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Mercredi 6 août 2008
Ce mollusque appartient à la classe des Pelecypoda (bivalves dont le corps est enclos dans une coquille formée d'une paire de valves latérales reliées par une charnière le long du bord dorsal), et à l'ordre des Veneroida (coquille équivalve, avec des embos antérieurs et une ligne de charnière possèdant des dents cardinales et latérales).

Intégrée à la famille des Leptonidae (coquille fragile et arrondie de petite taille, plate, et de couleur terne. Chaque valve a une demi cardinale simple, avec des latérales postérieures et antérieures simples; La plupart vivent commensaux avec des invertébrés fouisseurs de sable).



Arctica islandica possède une coquille ovale, épaisse et à umbos proéminents, jusqu'à 120 mm de long. Le ligament postérieur articulaire est très visible, les deux valves ayant chacune trois grosses dents cardinales et une latérale postérieure simple; le bord ventral est crénelé. Le sinus palléal est absent.

On le trouve dans le sable vaseux, sur l'étage circalittoral uniquement. Il est commun sur toutes les côtes britanniques, en Norvège arctique, jusqu'au golfe de Gascogne au sud.


Par Gypa l'barbu - Publié dans : Classe des Pelecypoda
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Mardi 5 août 2008
La baleine de Mike, ou petit rorqual, désigne en réalité deux espèces de baleines d'une longueur moyenne de 7 mètres : la baleine de Minke du nord (Balaenoptera acutorostrata) et celle du sud (Balaenoptera bonaerensis).

Le petit rorqual est nommé ainsi d'après le nom d'un norvégien appelé "Miencke" qui a souvent harponné cette espèce la confondant avec la baleine bleue. Le noim latin Balaenoptera acutorostrata décrit les caractéristiques physiques de cette espèce relatives aux baleines à fanons avec des ailettes et à la forme du museau.


Le petit rorqual est le plus petit membre de la famille des Balaenopteridae, une famille de baleines à fanaons qui ont la gorge et de nombreuses rainures qui distend lors de l'alimpentation.


Les petits rorquals ont un corps mince. Son museau est très distinctif : son rostre est pointu et proéminant. Ses nageoires pectorales sont  minces et très pointues et la nageoire dorsale en forme de faucille, positionnée à environ deux tiers de la queue. 50 à 70 raynures  se situe entre sa gorge et son nombril, bordées par les nageoires pectorales. Il possède 230 à 360 plaques de fanons, mesurant 20 cm de long et 12 cm de largeur à leur base, de chaque côté de la mâchoire supérieur.

Généralement, trois sous-espèces sont reconnues (dont deux dans l'hémisphères Nord : Balaenoptera acutorostrata acutorostrata et Balaenoptera acutorostrata scammoni).


Ces deux formes sont morphologiquement similaires adultes, avec des longeurs pouvant atteindre 511 à 826 cm pour l'Atlantique Nord et 480 à 914 cm pour de Pacifique Nord. Mais il se distingue principalement par la morphologie du crâne avec une forme plus proéminante pour celle de l'Atlantique Nord.

La couleur des motifs sur les nageoires pectorales diffèrent entre les deux formes : la forme Pacifique Nord a une bande blanche sur la dérive, mais une petite projection  centrale de blanc dans le noir sur le fin de celle-ci. Celle de l'Atlantique Nord à cette zone blanche plus inclinée et la projection n'est pas notée.

Les petits rorquals de l'hémisphère sud sont morphologiquement distinct de ceux dans l'hémisphère nord et un troisième sous-Balaenoptera acutorostrata boaerensis est décrit (longueur plus grande, de 710 à 930 cm, présence d'une bordure noire de 5 cm sur le partie postérieure sur les plaques à fanons, contrairement à celles des espèces d'hémisphères nord).

La nageoire pectorale des espèces d'hémisphère Sud est de couleur différente :  dans les tons gris et le manque flagrant de bandeau blanc dans l'hémisphère nord. On observe également des différences significatives dans le crâne, la morphologie et les différences biochimiques.

Il existe une quatrième forme, le petit rorqual nain, décrite dans l'hémisphère sud. Cette forme naiane blanche a toutes les fanons et a un feu blanc vif sur ses nageoires pectorales, avec l'extension de coloration blanche sur l'épaule. (estimation de taille allant de 4 - 5 m jusqu'à 8 mètre).

Les petits rorquals ont une distribution mondiale mais la plupart sont saisonniers accidentels en raison de leur migration entre leurs aires de mise à bas et celles de reproduction dans les régions tropicales pour leur alimentation (autour des régions polaires).

Les petits rorquals peuvent être trouvés en mer, sur leurs lieux d'alimentation, où ils ont tendances à occuper des zon,es côtières, en entrant dans les baies et les anses. La reproduction hivernale est mal documentée et ce manque de connaissances est un des principaux mystères de petit rorqual.

Le ségrégation diffère selon le sexe et l'âge. Cela signifie que les baleines se regroupent et voyages dans certaines classes d'âge et celles-ci apparaissent dans les zones à différents moments. Par exemple, au cours de l'été dans l'Atlantique nord, la ségrégation fondée sur l'âge se présente pour des femelles adultes qui prédomine au début du mois d'été dans les régions côtières et au Nord, alors que les mâles migrent au Nord en haute mer la plus grande partie de la saison

Les petits rorquals sont connus pour se nourrir sur une vaste variété de proies et leur choix dépend beaucoup de ce qui est disponible dans la région. Se nourrir de différentes espèces exige différents comprtements à pieger leurs proies.

Le plus souvent, l'animal se fond dans la proie, souvent à des vitesses élevées, avec sa bouche ouverte. La bouche est ensuite refermée et l'eau expulsé à travers les fanons. Parmis les poissons prédatés au large de l'Ecosse : le hareng, le sprat et peut être l'anguille.

La présence d'oiseaux de mer au dessus des bancs prédatés révèlent une interactions avec les petits rorquals. L'utiliusation de sous-caméras pour l'observation des pingouins et des guillemots en plongée indique que leur plongeons créent une peur panique des poissons évoluant en rangs serrés et sont poussés à la surface de l'eau, cerains sautant au-dessus de l'eau. Cela profite à d'autres espèces d'oiseaux tels que le goeland argenté, mais également au petits rorquals que profite de cette boule de concentration de poissons et se fend en place sous les oiseaux pour une bouchée facile.



Au large de l'Ecosse, les petits rorquals peuvent également être vu en alimentation sans associer les oiseaux marins, en particulier sur certaines espèces prédatés comme le lançon.

La chasse à la baleine des petits rorquals

Le petit rorqual est une espèce au centre de l'actuel débat sur le chasse à la baleine. A la fin des années 1930, la chasse à la baleine à petite échelle pour des petits rorquals à eu lieu dans des pays comme le Brésil, l'Afrique du Sud, la Norvège, le Canada et le Japon. Dans l'océan austral, en raison de l'abondance de splus grandes espèces de baleines, les petits rorquals ont été largement ignorés. Il aura fallu attendre les années 70, lorsque les chiffres des plus grandes espèces de baleines est devenu critique, que les baleigniers se sont penchés sur le plus petit et le plus nombreux des rorquals.

Après 1979, la commission baleinière internationale (CBI), une organisation qui réglemente la chasse à la baleine, a seulement autorisée cette chasse sur des opérations de navires usines dans l'Antarctique. Entre 197 1 et 1981, les baleigniers soviètiques et les japonais ont pris 65000 petits rorquals dans les eaux Antarctique. Les baleigniers Norvégien dans l'Atlantique Nord prenaient généralement environ 3500 prises depuis le milieu des années 50, volontairement réduite au début des années 80.

En 1986, un moratoire sur la chasse à la baleine a été mis en place par la CBI. Cette "pause" visait à protéger les espèces menacées de baleines et d'évaluer comment les quotas de capture pouvaient être calculer à l'avenir dont le nombre pouvait éventuellement soutenir une industrie baleinière. En raison des incertitudes scientifiques dans les informations fournies, le moratoire est toujours en vigueur 20 ans plus tard.

En 1994, l'océan Austral a également déclaré un sanctuaire de baleines.

La Norvège a déposé une objection formelle à cde moratoire en raison de ce qu'ils jugent être leur droit souverain à la chasse dans leurs eaux. Ils continuent à chasser commercialement 400 à 600 petits rorquals chaque année, dans l'Atlantique nord, la mer du Nord et la mer de Barents.

En vertu d'une disposition ce la CBI, les Japonais chassent la baleine de Minke "scientifiquement", tuant environ 400 petits rorquals dans l'Antarctique chaque année et 100 dans le nord du Pacifique. Ils font valoir que leurs études ont montré que les petits rorquals se reproduisent plus vite que l'on ne pensait, et que les stocks sont abondants dans l'Antarctique. Une fois ces études terminées; la viande de baleine estvendue sur les marchés au Japon et, enfin, appraît dans les restaurants. Ces faits sont permis par la CBI. L'obligation de permis scientifique est que la baleine soit pleinement mise à profit avec les sous-produits vendus sour les marchés. Tout l'argent de ces sous-produits remonte à une organisation à but non lucratif appelé Institut de recherche des cétacés, destiné à financer d'autres travaux.

En 2003, l'Islande a repris la chasse à la baleine pour les petits rorquals en vertu du permis de chasse de la CBI à but scientifique, prenant 38 petits rorquals.

La Nrovège, le Japon, l'Islande et le Groenland lancent des pétitons chaque année lors de la réunion de la CBI pour obtenir la levé du moratoire. Ils désirent également l'assouplissement de la restriction sur l'exploitation des marchandises imposée par la Convention sur le commerce international des espèces menacées d'extinction.

Le problème des déris marins à également été mis en évidence. Neuf des baleines cataloguées dans la région subissent l'accumulation des débris marins; Deux baleines, photographiées en Mai 1997 et Mai 1999 dans les hébrides intérieures, ont des bandes d'emballage en plastique enroulé autour de leurs rostres (et semblent être coupant). Une autre, photographiée en Septembre 1999, a une cicatrice blanche causé par un emballage de lames ou de ficelles. Trois autres petits rorquals ont les stigmates de cordes enroulés autour de leur tête. Même constatation entre août 1994 et Septembre 1998.

Ceci est une source de préoccupation et la cause de nombreux décès prouvent dans la zone des hébrides intérieures de l'Ecosse.


A consulter :

http://www.projectminke.com : project dédié à la protection du petit rorqual

link : sanctuaire Pelagos dédié à la protection des mammifères marins en Méditerranée

Merci à Alison Gill pour l'utilisation de ses photographies exeptionnelles.
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Cétacés
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Mardi 5 août 2008
Cette espèce appartient à la famille des Scolopacidae. Long de 20 à 22 cm et d'une envergure de 36 à 41 cm, ce Phalarope vit en zone Arctique en été, dans la toundra côtière humide, mais parfois aussi dans des secteurs plus secs mais toujours non loin de l'eau douce ou saumâtre. En hiver, c'est une espèce pélagique, s'installant résolument au large.

Son aire de distribution est circumpolaire, plus nordique que celle du phalarope à bec étroit. On peut l'observer en France lors de tempêtes automnales alors que l'espèce emprunte la route migratoire pour passer l'hiver en Mauritanie, Afrique du Sud ou sur les côtes du Chili.

Ce limicole, proche du Phalarope à bec étroit, possède un plumage nuptial plus terne pour le mâle que la femelle. Celle-ci présente un dessous marron-roux vif de la gorge jusqu'à la queue. La mâle est lui souvent tacheté de blanc. En vol, un net contraste s'observe entre le corp sombre et les couvertures sous-alaires blanches.

Trés peu farouche, de taille similaire au becasseau variable, il est souvent observé nageant hors période nuptiale en plumage gris clair, noir et blanc. Il diffère du phalarope à bec étroit car il est un peu plus gros, le bec plus plat vu de face.

L'adulte internuptial est à peu près uniformément gris-bleu clair dessus, calotte blanche à côtés sombres, bec sombre habituellement à base jaune brunâtre nettement plus clair.

Le juvénile se distingue de celui du phalarope à bec étroit par un chevron ocre jaune sur le manteau plus étroit et celui des épaules manque généralement. Vague nuance chamois abricot au cou et à la poitrine lorsqu'il acquiert son plumage de premier hiver.

Sa nidification est du type semi-colonial. La femelle pond 3 à 4 oeufs dans une coupe placée à l'intérieur d'une touffe marécageuse. Les 19 jours environ d'incubation sont assurés par le mâle, la femelle ayant l'initiative de la parade. Par ailleurs, en cas de surpopulation chez les mâles, elle peut déposer deux pontes. Le mâle accompagne les poussins sur les lieux de nourrissage. Ils volent 16 à 18 jours après leur naissance et deviennent indépendant quelques jours après.


Le phalarope à bec large se nourrit surtout d'invertébrés en fouillant la vase avec son bec et en faisant des mouvements latéraux et verticaux.

Toutes les espèces de phalaropes de dépendent pas des rivages et peuvent se passer de la terre ferme sauf pour le nidification. Leur spécialisation aquatique implique des adaptations, comme un développement de "palmures", élargies en membranes plus ou moins festonnées de chaque côté des doigts. L'espèce possède des glandes nasales comparables à celles d'autres oiseaux marins permettant l'excrétion du sel.

Son domaine est l'immensité des océans. Il ne dépend pas de rivages et peut se passer de la terre ferme, sauf pour le nidification. Leur spécialisation aquatique implique des adaptations : "palmures" élargies en membranes de chaque côtés des doigts, glandes nasales permettant l'excrétion du sel...

C'est un migrateur. Il arrive de ses quartiers d'hiver situés, apparemment, au large de l'Angola et de la Namibie que dans la troisième semaine de mai. Les quatre oeufs sont déposés entre début juin et début juillet.

Une des grandes singularité chez ces espèces est l'inversion des rôles entre les sexes pendant la reproduction. La femelle revêt le plumage nuptial vivement coloré et courtise. Lorsque elle a pondu, c'est le mâle, doté de la plaque incubatrice, qui les couve puis élève les jeunes.

En Islande

Le Phalarope à bec large est peu abondant en Islande (40 - 50 couples). Il fait partie des espèces arctiques touchées par le réchauffement climatique.

Déjà le Mergule nain n'est plus visible en Islande et l'Harelde de Miquelon, qui était le deuxième canard dans la région de Myvatn est majoritairement remplacé par le Fuligule morillon.

Il niche sur les sols de sable avec une végétation rabougris de Coquiller maritime et de Potentille. Le nid se situe près du rivage ou de lagons d'eau saumâtre, juste au dessus du niveau atteint par les marées de vive-eau. Comme chez les autres représentants du genre, le mâle, moins coloré que la femelle qui le courtise, assure l'aménagement du nid, la couvaison et l'élevage des jeunes.

Fin juillet, tous les Phalaropes à bec large se rapprochent du rivage où ils restent jusqu'à fin septembre, date à laquelle ils quittent l'Islande.

Source : André Boussard
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises
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Mardi 5 août 2008
De la famille des Sternidés, cette espèce possède une taille de 33 à 35 cm pour une envergure de 80 à 95 cm et un poid de 80 à 120 g.

Cette espèce fréquente exclusivement les habitats côtiers de l'hémisphère nord en saison estivale et la zone subantarctique pendant la saison d'hivernage. Elle s'observe donc sur la côte Atlantique lors des périodes migratoires et demeure parmis les espèces d'oiseaux parcourant la plus grand distance alors (son hivernage se déroule en Afrique Australe, Australie et Antarctique). En effet, elle est dans le livre des records avec un vol annuel pour les adultes d'environ 30 000 kms. Elle est aussi l'oiseau qui voir le soleil le plus lontemps.

Elle niche sur les îles et les îlots côtiers bas. On la retrouve à l'intérieur des terres uniquement lorsque les conditions météorologiques sont défavorables.

Les colonies de sternes sont toujours surveillées par une sentinelle : à son signal, tous s'envol attaquer l'intrus. Par ailleurs, bien que séparé une grande partie de l'année, les couples sont unis pour la vie et retournent nidifier au même endroit, chaque printemps. Elles constituent alors de grandes colonies sur les plages de sable ou de galets et parmi les rochers non loin de la mer. La parade nuptial du mal consiste en un vol très haut dans le ciel et la femelle le poursuit. Ensuite, après avoir plané, il descend en zigzags et continue sa parade au sol. Le mâle offre alors de spoissons à la femelle et tourne autour autour d'elle avec la queue étalée, ailes pendantes.

Le nid est construit au sol, au sein d'un cuvette garnie de quelques végétaux. Habituellement deux oeufs sont pondus, la couvaison durant 20 à 24 jours. Les jeunes sternes ne se reproduisent qu'à 3 ou 4 ans.

Le régime de la sterne arctique est constitué de petits poissons, de plancton et de petits crustacés. Cela lui permet de se nourri lors des grandes migrations.

La confusion avec la Sterne pierrgarin est possible. Mes un bec rouge sang sans bout sombre (en plumage nuptial), plus court, une posture plus ramassée, une tête plus petite et plus ronde, des pattes plus courtes également, sont de bons critères de distinction. Enfin, la calotte noire ne descend sur la nuque mois largement que la pierregarin, les joues sont blanches.

Par ailleurs, son vol est plus élastique et plus élégant que la Sterne pierregarin.

L'adulte nuptial possède donc un bec rouge sang sans pointe noire, la poitrine, le ventre et le croupion nuancés de gris, et un lon,g filet dépassant des pointes des ailes lorsqu'il est posé. Le dessus des ailes est uniformément gris clair, toute les rémiges sont blanches et transparentes de dessous. Enfin, le bord postérieur de la main porte une étroite et nette bande noire.

L'individu juvénile possède une barre carpale sombre sombre souvent moins nette que la pierrgarin, des secondaires blanchâtres, et une zone triangulaire blanche à l'arrière de l'oeil. Le bec est alors noirâtre à base rouge. Le front est alors plus nettement blanc que la pierregarin.

En Islande

La sterne arctique est la seule Sterne se reproduisant régulièrement en Islande où elle est très abondante (250 000 à 500 000 couples).

Elle niche en très grand nombre sur tout le littoral mais se reproduit à l'intérieur des terres au bord des lacs et des marais -Myvatn - Thjorsarver).

Les colonies sont de tailles variables, allant de 10 000 couples sur l'île de Grimsey à quleques dizaines d'individus.

Les sternes nichent souvent au milieu des colonies d'Eiders à duvet. Une situation bénéfiques pour ces derniers qui jouissent alors de l'agressivité de ces sternes mettant souvent en déroute les prédateurs des Eiders (Goélands, grand Labbe).

Dans une colonie, les nids ne sont distants que d'un ou deux mètres. Le gros des pontes se déroule dans la deuxième ou troisième semaine de juin.

La Sterne ne visite l'Irlande que l'été. Elle arrive au mois de mai, fin août la quasi totalité des Sternes a quitté l'île. Aucune Sterne baguée en Islande n'a été redécouverte dans une période de un a deux ans, ce qui signifie que la maturité sexuelle n'est atteinte que vers l'âge de trois ans et, qu'avant l'âge adulte, elle mène une vie océanique.

Source : André Boussard
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises
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Samedi 2 août 2008
Mammifère carnivore, de la famille des phocidés, le phoque gris est la seule espèce de genre Halichoerus. On peut l'apercevoir dans certaine plage du nord et du nord-ouest de la France.

La famille des phocidés est celle des vrais phoques et des éléphants e mer, soit 18 espèces actuellement vivantes, classée dans l'ordre de carnivora.

Le phoque gris mâle peut atteindre une longueur de 3 m et un poids de 330 Kg (la femelle atteignant 2,2 m et 190 Kg). Le corp est trapu et fusiforme, les yeux relativement petits par rapport au reste du corp, parfois avec des taches plus claires (les femelles étant plus claires avec des taches foncées).

Il réside en Atlantique nord, dans les eaux subartiques et tempérées froides. Les grandes colonies d'Europe se trauvant en Angleterre, Irlelande et Ecosse. En France, de petites colonies existentes, particulièrement sur l'archipel de Molène et des Sept Iles. Ils vivent sur les côtes sableuses et rocheuses.





Les phoques gris pratiques la polygamie. Les mâles se battent pour accéder aux femelles, mais adoptent le plus souvent un comportement dussuasif. La période de reproduction durant de fin septembre à début mars; Les femelles mettant bas sur la terre ferme ou sur la glace (les jeunes on alors un poid de 11 à 20 Kg à la naissance pour 80 à 105 cm). Les jeunes sont allaités pendant 3 semaines et perdent leur laguno (fourrure douce et soyeuse) au bout de 2 à 4 semaines. La gestation dure 11 mois pour une portée d'un petit.

Longtemps chassé par l'homme pour sa fourrure et sa graisse, il a disparu de nombreuses régions. Ses prédateurs sont l'Orque et l'ours polaire. Protégé par des réglementations nationales et internationales, il continue de souffrir de prises involontaires, de braconnage et de la pollution.                                                                            
                                                                                                   Jeune phoque gris
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Faune des côtes françaises :
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Samedi 2 août 2008
Voilà un Alcidé nettement plus petit que le Guillemot de Troïl et le Pingouin Torda. D'une longueur de 32 à 38 cm pour une envergure de 49 à 59 cm et un poid de 320 à 485 gr, cette espèce niche dans les éboulis et sous les blocs rocheux, en couples isolés ou en petites colonies lâches.

C'est un espèce circumpolaire qui niche sur les rivages, les îles et les falaises rocheuses sur les côtes de l'Atlantique Nord et de l'océan Arctique. En Grande Bretagne, il niche surtout dans l'ouest et le nord de l'Ecosse.







C'est un oiseau plutôt côtier. Il se laisse flotter à la surface de l'eau et met d'abord la tête sous l'eau pour s'assurer que le champ est libre avant de plonger (ses ailes l'aidant à se propulser sous l'eau). Il se nourrit de petits poissons, de crustacés, mais aussi de mollusques et de vers marins (confinés à des profondeurs de 1 à 15 mètres comme la gonnelle, le lançon ou la limande). Des observations de kleptoparasisme en vol ont été faites le concernant de la part de la Sterne arctique. Son cri est un sifflement aigu.


Avec le mergule nain, qui ne niche plus en Islande depuis quelques années en raison du réchauffement climatique, le Guillemeot à miroir est le seul Alcidé à habiter les côtes rocheuses basses. Il niche généralement en colonie, de 5 à 200 paires, et pond un (rarement deux) oeufs verdâtres tachetés de brun ou de gris sur un lit de gravier. L'incubation se réalise par le mâle et la femelle alternativement et dure un peu moins de 4 semaines. Il ne creuse pas de terrier comme le Macareux moine et ne se trouve pas en concurrence avec cce denrier qui choisit le sommet herbeux des falaises.

Son bec est pointu et noir, sa rête assez petite, son corp lourd et ventru, piriforme. Il possède un vol typique des Alcidés à coups d'ailes rapidess et vibrants, tout près de l'eau, son poids portant en arrière.

L'adulte nuptial est noir avec le large zone ovale blanche sur l'aile et le dessous des ailes en grandes partie blanc, les pattes rouges.

En vol, son poid du corp est porté en arrière, aidant à l'identification. L'adulte internuptial a un plumage bien plus clair qavec le dessous blanc et le dessus rayé blanc et noir, tandis que les juvéniles et les individus de premier hiver ont des plages alaires blanches largement marquées de sombre. La tête et la poitrine sont souvent plus noirâtres que chez l'adulte. En première été, le corp est entièrement noir comme chez l'adulte, mais des barres demeurent sur  les plages alaires.


Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises
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