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Ecotourisme

Sujet à de nombreux abus de langage, une définition reconnue nous en est donnée par le TIES :
"Voyages responsables au sein d'espaces naturels ayant pour but de participer à la préservation de l'environnement et au développement pérenne des populations locales".

Cette pratique sous-tend des principes :

  • minimiser l'impact de l'homme
  • agir dans une démarche de respect des cultures et de leur environnement
  • Susciter des échanges positifs pour les visiteurs et leurs hôtes
  • Engendrer des retombées économiques locales
  • Apporter des bénéfices financiers directs pour les actions de concervation
  • Agir en partenariat avec les populations locales

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Envolez-vous au pays des oiseaux



Ambiance !

Samedi 2 août 2008
Cet Alcidé possède une longueur de 38-46 cm et une envergure de 61-73 cm.  Il est un Alcidé septentrional commun de l'Atlantique Nord, mais sa population nicheuse est relictuelle en France.

Il est très bruyant en colonies, émanant des cris graves rappelant des croassements. Pélagique, son cycle biologique se déroule majoritairement en haute mer. Seul la reproduction l'oblige à se rendre sur le terre ferme. Il niche alors sur les corniches de falaises des côtes continentales et insulaires (Grande-Bretagne, Islande, Scandinavie, France...). Il hiverne notemment en Manche et dans le golfe de Gascogne.

Il possède un comportment grégaire : en hiver, il forme des troupes importantes qui sillonnent la haute mer. Pour pêcher, il plonge allègrement dans les bancs de poissons, de même que le Pingouin Torda. Des individus ont été retrouvés noyés dans des filets à plus de 100 mètres de profondeur !


Son vol, marqué par de rapides battements d'ailes et par une trajectoire rectiligne au ras de l'eau, ce qui peut entraîner des confusions avec les Pingouins Torda (bec difficilement différencié de loin, vol similaire). On observera alors la couleur (plus claire chez le Guillemot de Troïl), sa longueur un peu plus grande, zone sombre du croupion plus étendue à bord généralement "ébréché". Par aillieurs, les pieds saillent au-delà de la queue.


Le Guillemot de Troïl est brunâtre sur le dessus et à la tête, blanc dessous. Une certaine proportion ont un cercle blanc autour de l'oeil et un trait blanc en arrière. Il se reconnait alors, de loin, à son bec relativement loin, étroit et pointu. Les flancs sont rayés de brun, les aisselles noirâtres et les couvertures sous alaires grisâtre. Chez l'individu internuptial, la quantité de blanc sur les côtés de la tête varie. On pourra noter l'étroite languette noire dirigée vers l'arrière sur le côté pâle de la tête, présente dans 99% des cas d'août à novembre.

Lors de la nidification, un oeuf unique est pondu, piriforme, déposé à même la roche. La couvaison est assuré alternativement par les deux partenaires pendant 28 à 34 jours, l'envol se déroulant au bout de 7 à 10 semaines.

Il consomme presque exclusivement des poissons (hareng, morue, merlan, maquereau...). Il pêche en plongeant en groupes dans les bancs de poissons mais, à la différence du maquareu moine et du pingouin torda, il ne peut avoir que un poisson dans son bec.

Il s'agit d'une espèce nicheuse en danger en France (diminution de 20 à 50% depuis les années 1970), principalement à cause des captures accidentelles dans les filets maillants, les pollutions d'hydrocarbures et la forte prédation par les Corvidés.

En islande

L'Islande est l'un des rares lieux où cohabitent deux espèces de guillemots : le Guillemots de Troïl et le Guillemot de Brünnich. Ce dernier compte 2 millions de couples en Islande, prépondérant sur les falaises du nord et du nord ouest et 1,6 millions pour le Guillemot de Troïl, dont 15 à 25% sont du genre "bridé" sur les falaises du sud contre 5 à 10% au nord.

Le grande différence entre les deux guillemots réside dans le fait que, si tous les deux ne font pas de nid, ils adotpent des rebords de falaises différents pour poser leur oeuf unique. D'abord, il faut savoir que ce dernier est dans les deux cas, en forme de poire. Ainsi, quand il est déplacé, lors des relèves de couvaison mâle / femelle par exemple, il roule en effectuant un arc de cercle au lieu de rouler en droite ligne. Les deux adultes se relaient pour couver l'oeuf, le changement de couveur étant délicat où l'oeuf doit être transféré de l'extrémité des pattes d'un parent à celle de l'autre parent.

En Islande, le Guillemot de Troïl se nourrit d'églefins, de merlans, de lançons et de harengs, alors que le Guillemot de Brünnich se nourrit en plus de crustacés.

A mi-août, l'un et l'autre ont déserté la colonie.

Il ne semble pas y avoir de compétiton entre ces deux espèces puisqu'elles nichent ensemble sur les falaises aux rebords de grandes profondeur.

Source :  André Boussard


Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises
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Samedi 2 août 2008
Cet Alcidé septentrional est commun dans l'Atlantique Nord mais sa population nicheuse en France est faible.

Comme tout Alcidé, le pingouin torda ( Razorbill en anglais) est grégaire. En hiver il forme des troupes importantes qui sillonnent la haute mer en quête de nourriture, plongeant pour pêcher.

Son vol se caractérise par une trajectoire rectiligne souvent au raz de l'eau et de rapides battements d'ailes.

Il consomme beaucoup de poissons, plongeant en groupe pour pêcher, et pouvant stocker plusieurs proies dans leurs becs (à la manière du macareux moine). Il se nourrit également de crustacés et de mollusques.

C'est un oiseau pélagique septentrional dont le cycle biologique se déroule principalement en mer. Seul la reproduction l'oblige à ce rendre sur le terre ferme. Il niche alors sur les corniches rocheuses, falaises, éboulis inaccessibles desz côtes continentales et insulaires (Grande Bretagne, Islande, Scandinavie, France). La petite population nicheuse bretonne est en limite d'aire méridionale de l'espèce. Il hiverne au large des côtes Atlantique française, en Manche, mer du Nord, mais aussi en Méditerranée.

La nidification se déroule en colonies lâches ou en couples isolés sur corniches rocheuses ou falaises, mais aussi dans des rochers et terriers. L'unique oeuf de l'unique ponte ( de forme conique) est déposé à même la roche. La couvaison est assuré alternativement par les deux partenaires pendant 26 à 32 jours (les jeunes quittant la colonie au bout de 3 semaines approximativement).

Le Pingouin torda est reconnaissable à son haut bec noir comprimé latéralement avec des lignes blanches, son dessus noirâtre (toujours plus noir que le Guillemot de Troïl). Autre critère de distinction entre ses deux espèces: le Pingouin torda possède un dos plus noir et plus plat, le dessous des ailes et les aisselles plus blancs. De plus les côtés blancs du croupions sont plus délimités. Longue queue couvrant les pieds.

L'adulte nutpial possède un trait blanc à la pointe du bec et trait loral blanc, tandis que l'adulte internuptial possède de trait blanc à la base du bec à pas de trait loral; L'individu de premier hiver ne possède pas de trait balnc à la pointe du bec et une trace de ce trait loral, le bec nettement plus gracile et plus pointu, un peu de blanc derrière l'oeil.

Les cris du Pingouin torda sont des grognements rauques, émmis surtout en colonies.
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises
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Vendredi 1 août 2008

Cette espèce, de la famille des Procellaridés (ordre Procellar

iformes) possède une taille de 45 à 50 cm pour une envergure de 102 à 112 cm et un poid de 700 à 900 g.

Pélagique, il niche en colonies laches le long des ressauts de falaises ou dans les cavités du sol (sur pentes inaccessibles). La France consitute la limite sud de l'aire de répartion de cet oiseau septentrional. Celle-ci couvre une vaste partie de l'hémisphère Nord jusqu'au Groenland et au Spitzberg.

Actif de jour, les jeunes crachent un suc gastrique nauséabond contre les intrus.

En dehors des périodes de reproduction, le fulmar boréal évolue uniquement en haute mer sans guère se poser. Son vol se caractérise par des ailes tendues, raides, donnant le sentiment de glisser au-dessus des vagues, par des séries de rapides coups d'ailes, raides, peu amples. Pour cela, ses ailes sont configurées de telle façon à lui permettre de supporter les pires conditions météorologiques. Elles sont longues et étroites, lui disposant force et souplesse appréciables dans ses mouvements.


La ponte et unique dans l'année et concerne un seul oeuf (caractéristique constante chez les Procellariidés), déposé à même la roche. Elle s'étale de fin mai à mi-juin. L'incubation est conduite alternativement par la femelle et le mâle pendant 52 à 53 jours. Les poussins sont de duvet blanc uniforme. Ils sont nourris à partir d'un liquide huileux nourrissant sécrèté par les parents. L'envol se déroule environ 7 semaines plus tard. Les jeunes crachent un suc gastrique nauséabond contre les intrus.

La première nidification se déroule au bout de 9 ans en moyenne. Les jeunes deviennent pélagiques pendant deux à quatre ans. Ils retournent sur les falaises chaque printemps jusqu'à l'apparition de la maturité sexuelle.


C'est souvent dans la partie supérieure de la falaise, juste au dessous des terriers des Macareux, que le Fulmar s'installe. En fait, il peut se contenter de n'importe quel niveau à condition qu'il dispose d'une place suffisante, garnie d'une couche de terre, entrourée de quelques touffes de végétation et cela aussi bien sur un replat même un peu incilné que sur un aplomb de la mer ou qu'à l'intérieur des terres à plusieurs kilomètres. En hiver, le Fulmar s'éloigne peu du plateau continental. On le considère généralement comme résident, puisque la majorité reste dans les eaux territoriales.


Le Fulmar se nourri de poissons, plancton, céphalopodes et crustacés. Il possède la particularité biologique d'avoir une glande de dessalage de l'eau de mer lui permettant de boire (le sel étant rejeté par les narines). Par ailleurs, il peut atteindre l'âge considérablke de 34 ans.

Sa morphologie ressemble à celui du goeland argenté petit et trapu. Mais son vol et sa silhouette le distingue clairement. Il possède un bec court, épais, gris et jaunâtre, à reflet bleu. Ses ailes, minces, raides et effilées, ont le bout plus arrondies que les goelands. Son plumage se comporte de gris moyen dessus (plus sombre aux extremités des ailes et tache blanche à la base de la main), et blanc dessous. Une tache sombre près de l'oeil noir comfère une silhouette d'amande.





Le Fulmar boreal est un nicheur rare en France (liste rouge), sans menace particulière sur l'espèce favorable cepedant. Mais les effectifs sont faibles (estimée entre 110 et 1400 couples), en expansion vers le sud de l'Europe.
Observé en Ecosse prédaté par des rapaces, comme l'aigle royal et le faucon pélerin.


Au XVIIème siècle, le Fulmar boréal était une espèce strictement arctique, nichant au Spitzberg et dans le nord du Groenland. En Irlande, il ne se reproduisait qu'à Grimsey (cercle arctique). En 1949, on comptait déjà 155 colonies sur toute l'île, en 1960 le Fulmar atteignait le nord de la France et l'Allemagne de l'Ouest en 1972.


On a cherché à expliquer les causes de cette extension sans précédent, d'autant que le réchauffement de 1920 à 1960 aurait dû le repousser vers le nord (comme cela a été le cas du Mergule nain qui ne niche plus en Islande mais existe en millions d'individus dans le haut Arctique).


Pour certain auteurs, cette expansion serait le résultat de la chasse à la baleine dans l'Arctique. En effet, très opportuniste, le Fulmar a bénéficié d'un surplus important de nourrriture, d'où sa rapide prolifération.


Cependant, l'extension de cette espèce dans une zone qui ne lui serait pas favorable restait à expliquer. Il a suggéré que l'expansion serait due à l'apparition d'un nouveau génotype (ensemble de caractéristiques génétiques) dans la population des Fulmars de Grimsey qui lui aurait permis de se propager vers le sud dans des zones plus tempérées.

Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises
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Mardi 17 juin 2008
C'est le plus grand et le plus commun des bernard-l'érmite d'Europe du Nord Ouest. Appartenant à l'infra-ordre des Anomura (carapace allongée, aplatie ou réduite, mais ne fusionnant pas avec l'exosquelette ventral devant la bouche, abdomen long, infléchi sous la carapace, ou mou et enroulé; premiers péréiopodes grands et dotés de pinces, secondes antennes caractéristiquement longues), à l'Ordre des Décapodes et à la famille Paguridae (espéces habitant dans une coquille, carapace et pérériopodes 2 et 3 semblables à ceux des autres décapodes, mais abdomen long, mou et asymétrique).

Sa carapace peut atteindre 35 mm de long chez les sujets matures. Les deux pinces sont revêtues de tubercules épais et pointus; La pince droite, massive, a deux rangées de gros tubercules et est pourvue de soies. De petits spécimen se rencontrent au-dessus de la ligne de mi-marée dans les coquilles de Littorina; Les plus grands vivent plus bas que les marées, le plus souvent dans les coquilles de Buccinum. Indertidal et Cicralittoral jusqu'à environ 80 m de profondeur, sur tout substrat sauf la vase meuble. Toutes les côtes britanniques.
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Ordre des Décapodes
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Mardi 17 juin 2008
Appartenant à la classe des Echinoidea (tubes ambulacraires issus des pores des 5 rangées de zones ambulacraires, aires interambulacraires d'ordinaire recouvertes d'épines, chacune articulée sur une base arrondie, courts pédicillaires entre les épines). Chez les oursins réguliers, l'anus est dorsal, entouré de 5 plaques génitales étendues et 5 petites plaques oculaires. La bouche, bordée par une membrane renforcée, possède 5 dents; et à la famille des Echinidae (oursins réguliers à test sphérique, tous ayant une lanterne d'Aristote, cet à dire la bouche, bien développée, et chaque plaque ambulacraire a au moins trois paires pour le passage des tubes. Les pédicillaires sont abondant). La plupart sont herbivore.

L'oursin comestible est un très gros oursin globuleux pouvant atteindre 180 mm de diamètre. Le test est uniformément rouge, mais de différentes nuances, avec des articulations d'épines blanches, toutes de même longueur.

Ce gros oursin est commun sur substrat rocheux de la frange infralittorale, où il broute les algues, notamment Laminaria, et les bryozaires incrustés. Il est moins commun au delà, amis atteint les grandes profondeurs.

Sa durée de vie excède probablement les 10 années. Il est abondant en région Atlantique du Nord Est, de la Norvège arctique au Portugal; absent en Méditerranée.


Par Gypa l'barbu - Publié dans : Classe des Echinoidea
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Mardi 17 juin 2008
De la famille des Porcellanes (petit crabes anomoures à carapace presque ronde, abdomen fin, plat, rabattu en dessous; premiers péréiopodes agrandis, dotés d'une pince; antenne longues et grêles) et à l'infra-ordre des Anomura (carapace allongée, aplatie ou réduite, mais ne fusionnant pas avec l'exosquelette ventral devant le bouche), ce petit crabe a une carapace ayant jusqu'à 10 mm de long, presque circulaire, dont ne saillent que trois lobes moussues entre les yeux.

Sa couleur varie du marron foncé à vert olive, l'ensemble de l'animal étant lisse et sans soies.

On le trouve sur côtes rocheuses ou les fonds de gravier grossier, souvent dans les colonies érigées de bryozoaires et parmi les touffes de gros hydraires.

Etages infra- et circalittoral. Très commun sur toutes les côtes britanniques; au Nord jusqu'en Norvège; au Sud jusqu'en Méditerranée, Canaries et Afrique de l'Ouest.
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Ordre des Décapodes
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Mardi 17 juin 2008
La plupart des espèces de se phylum sont marines. Quelques-uns ont conquis l'eau douce, et très peu vivent en milieu terrestres (les cloportes). Ils sont cependant adaptés à une gamme très étendue de biotopes, des vases et des sables aux sols rocheux bruts.

L'essentiel de l'holoplancton est à base de crustacés, et la majorité du mésoplancton est composé de stades larvaires de crustacés benthiques.

Typiquement, le corps d'un crustacé est divisé en trois régions : la tête, le thorax et l'abdomen (auxquels s'ajoute une queue, ou telson). Leurs segments sont variablement fusionnés. Chacun porte primitivement, une paire d'appendice composé d'un coxopodite, un basipodite, un endopodite et d'un exopodite. Chez la plupart, l'une ou l'autre rame est réduite, ou transformée en branchie.

Les appendices céphaliques sont transformés en antennes; ceux du thorax, les péréiopodes, le plus souvent en pattes marcheuses ou natatoires, parfois en organes masticateurs ou pinces.

Les pléopodes, modifications des appendices abdominaux, varient beaucoup au sein du phylum, mais servent le plus souvent à la reproduction et à l'incubation des oeufs.

L'exasquelette des crustacés est chitineux, souvent avec des inclusions calcaires qui le rende très coriace. La croissance nécessite donc des mues périodiques, impliquant la réorption du calcium.

A' l'exception des cirripèdes, chez lesquels l'hermaphrodisme est le plus souvent la règle, les deux sexes sont distincts. Donc nécessité de copulation, laquelle coïncide avec la mue de la femelle.
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Crustacés
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Mardi 17 juin 2008
Ce phylum d'invertébrés ne regroupe que des animaux marins, aucun de vivant en eau douce, ni même en eaux saumâtre. Les échinodermes sont d'assez gros animaux lents, souvent brillamment colorés, et qui passent pas inaperçus sur le rivage.

Le corps d'un échinoderme possède un squelette à base de plaques calcaires, les ossicules, ajointés en test rigide ou reliés par une paroi flexible du corps.

Les échinodermes sont des animaux à symétrie pentamère (radiale d'ordre 5). Cela apparaît nettement chez les étoiles de mer et les ophiures. Quelques astérides ont cependant plus de 5 bras et quelques oursins ont une symètrie bilatérale superficielle.

Des pores ambulacraires sortent les tubes ambulacraires, ou podia. Ils sont sur la face inférieure chez les astérides, servant de locomotion. Chez les oursins, les ambulacres partent de cinq plaques entourant l'anus au pôle anal et vont jusqu'à la bouche : ils servent à limiter l'étendue de la locomotion, mais aussi à ancrer l'animal dans sont environnement.

Sous chaque ambulacre, un vaisseau longitudinal est relié aux podia et est à l'origine d'un anneau oral.

Les échinodermes ont une reproduction saisonnière. Les deux sexes sont distincts, la fécondation externe. Chez la plupart des oursins, les oeufs donnent des larves planctonniques libres, mais beaucoup d'astérides et d'ophiurides produisent des juvéniles avancées à l'éclosion.

Les grands oursins réguliers sont d'ordinaire des brouteurs. La plupart des astérides sont des prédateurs de vers polychètes, de bivalves ou d'autres astérides. Les ophiurides ont un mode de nutrition varié (détritus, filtrage, prédation). Ce phylum regroupe 6 000 espèces dans le monde.
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Echinodermes des littoraux français
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Mardi 17 juin 2008
C'est sans ancun dout le groupe le plus vaste, le plus diversifié parmi les invertébrés marins, soit quleques 75 000 espèces.

Les mollusques sont des animaux non segmentés à symètrie bilatérale. Le corps est composé d'une tête, d'un pied musculeux et d'une masse viscérale molle contenant les principaux organes. Celle-ci est entourée par un manteau, ou pallium, caractéristique importante de ce phyllum (un large repli de se manteau à la périphérie est nommé repli palléal).

L'extérieur du manteau sécrète une coquille calcaire. Les branchies, les organes sensoriels et une glande hypobranchiale qui sécrète le mucus se trouvent dans la cavité palléale, ou l'anus, les reins et les organes de reproduction débouchent également.

Ce schéma de base a été modifié selon que les mollusques investissaient chaque habitat. Ainsi, les dentales ont une tête très modifiée, possèdant de nombreux appendices sensoriels et tentacules nourriciers, adaptés à la vie sur fond meuble. Chez les gastéropodes prosobranches, on observe une radula, lame chitineuse qui se dévagine de la bouche, de consitution adaptée à divers mode de nutrition (ramassage de détritus, broutage, triturage, forage...); Chez les pulmonés, la cavité palléale est transformée en "poumon". Et les Pelecypoda, la tête a disparu et le corps est enveloppé par les larges replis du manteau, qui sécrète une coquille bivalve à articulation dorsale.

Les mollusques ont toujours été appréciés par les humains. Des monceaux de coquilles datant du Néolithique confirment leur importance en tant que nourriture, et les grosses coquilles de palourdes ou d 'huîtresont servi d'outils primitifs. Nombre sécrètent des perles, et les coquilles utilisées en bijouterie ou unité monétaire. Sans parler des fins culinaires...
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Mollusques
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Mardi 17 juin 2008
Ce mollusque appartient à la classe des Pelecypoda (bivalves dont le corps est enclos dans une coquille formée d'une paire de valves latérales reliées par une charnière le long du bord dorsal), à l'ordre des Pterioida (Bivalves à coquille d'ordinaire épaisse, souvent avec de fortes côtes ou des arrêtes concentriques, bosselées ou épineuses); à la famille des peignes (coquille épaisse, ovale ou presque circulaire, lisse ou à côtés rayonnantes. Typiquement inéquivalve).

En ovale étroit, jusqu'à 60 mm de long, ce bivalve est biconvexe, chaque valve ayant 25 à 35 fortes arrêtes épineuses. Les oreilles étant bien développées, nervurées et épineuses. L'antérieur a deux fois la longueur de la postèrieur, celle de la valve droite ayant une profonde encoche du byssus.

C'est un hérmaphrodite séquentiel : mature à l'état mâle, puis change plusieurs fois de sexes durant sa vie. Il se reproduit du printemps à l'automne.

On le trouve sur les étages infralittoral et un peu plus bas, sur côtes rocheuses.

Libre ou attaché par le byssus, souvent sur les crampons des algues, il est commun sur toutes les côtes britanniques; au Sud jusqu'en Méditerranée et en Afrique de l'Ouest. Pêché commercialement sur une partie de son domaine.
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Classe des Pelecypoda
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