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Ecotourisme

Sujet à de nombreux abus de langage, une définition reconnue nous en est donnée par le TIES :
"Voyages responsables au sein d'espaces naturels ayant pour but de participer à la préservation de l'environnement et au développement pérenne des populations locales".

Cette pratique sous-tend des principes :

  • minimiser l'impact de l'homme
  • agir dans une démarche de respect des cultures et de leur environnement
  • Susciter des échanges positifs pour les visiteurs et leurs hôtes
  • Engendrer des retombées économiques locales
  • Apporter des bénéfices financiers directs pour les actions de concervation
  • Agir en partenariat avec les populations locales

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Ambiance !

Lundi 10 mars 2008
Création du parc naturel marin d'Iroise, parc national de Port cros, études sur les pertuis charentais, l'estuaire de la gironde, la baie de somme, reconduction du PNR de la camargue, l'état s'est engagé dans une voie conduite de manière à étendre de reseau Natura 2000 sur l'espace marin et établir des périmètres de protection de son domaine maritime. I était temps ! Avec seulement 1% de son littoral sous protection, la France a du retard.

Voici les grandes lignes des projets en courts, à l'étude, concernant son partimoine maritime :

Ces travaux ne concerne pour l'instant que les eaux sous juridiction française de la France métropolitaine. Cette stratégie proposée répond notamment aux engagements internationaux de la France, avec une échéance à 2012, concernant la création d'un réseau cohérent d'aires marines protégées. C'est travaux sont l'aboutissement de travaux de grandes ONG internationales comme WWF et l'IUCN pour le protéction des écosystèmes.


Les enjeux

La France, pays maritime, est connue pour son activité de pêche et sa production conchylicole, recherchée comme destination touristique littorale, et reconnue dans le monde scientifique pour ses travaux en océanographie. Nation de premier plan dans le domaine des sports nautiques, elle figure aussi parmi les leaders mondiaux de la construction navale et de l’armement des navires. La France dispose avec ses
2 collectivités outre-mer du deuxième domaine marin mondial étendu sur les trois océans.

Au-delà de l’apparente uniformité de ce milieu, la grande diversité de fonds marins, d’habitats, de conditions physico-chimiques et de communautés vivantes qu’il abrite en fait un formidable réservoir de ressources vivantes, exploité principalement au travers de la pêche et de l’aquaculture, et offre des potentialités en matière d’exploitation minière et de production d’énergie renouvelable. Il abrite également des éléments remarquables du patrimoine naturel, habitats rares et fragiles comme les coraux d’eaux froides et les herbiers, ou des espèces protégées comme les mammifères marins, les oiseaux de mer et les espèces amphihalines. 75% des habitats naturels littoraux de l’annexe 1 de la Directive habitats sont présents en France.

Le développement des différents usages n’est cependant pas à l’abri de menaces. Ils se font une concurrence croissante en termes d’occupation de l’espace ou d’exploitation de la ressource. Les impacts sur le milieu s’aggravent et le développement des techniques permet d’atteindre des ressources non accessibles jusque là sans que les conséquences de cette exploitation aient pu être évaluées. Les ressources halieutiques sont, pour certains stocks, en situation de surexploitation. L’occupation du littoral est sous la tension d’intérêts contraires. Le développement d’infrastructures ou l’exploitation des ressources minérales ont un impact direct sur les habitats, soit en les détruisant, soit en les modifiant. Les pollutions accidentelles sont indissociables de l’intensité du trafic maritime. A ce faisceau de difficultés s’ajoute la pression continue que les pollutions d’origine terrestre, principale source de pollution du milieu marin, font peser sur l’état de santé du milieu marin, et un contexte de changement climatique dont les effets peuvent
déjà être observés sur les côtes françaises.

Les usages

Les usages regroupent à la fois des exploitants des ressources de la mer, des utilisateurs de l’espace, notamment littoral, pour leurs activités ou leurs loisirs.

Si l'état se garde de porter tout jugement sur le bien fondé de ces activités, il souligne le manque de connaissances concernant les impacts générés, le niveau de la ressource, la place de l'économie, lié au manque de données.

Si dessous, les activités recensées et leurs enjeux :

- La pêche professionnelle : l’activité est présente dans toute la zone sous juridiction française, même si des zones particulièrement importantes en matière de pêche côtière ont pu être identifiées sur la carte. Cette activité a un intérêt particulier pour la préservation de milieux clés comme les frayères et les nourriceries, et une convergence d’enjeux avec ceux relatifs au bon état des écosystèmes.

Conciliant, l'état souligne le rôle de l'aquaculture, et non de l'activité de surpêche

- La conchyliculture a elle aussi un intérêt fort pour une bonne qualité ainsi qu’une bonne gestion des écosystèmes. Elle se pratique de manière extensive et sans apports extérieurs de nourriture, et elle n’utilise pas de produits chimiques ou pharmaceutiques. Elle subit une concurrence d’autres usages (récréatifs, touristiques…) de plus en plus forte pour l’occupation de l’espace. Dés à présent, son développement off shore n’est ni un choix délibéré ni une solution généralisable pour la filière mais la conséquence des difficultés à se maintenir à proximité du littoral.

Ce qui est en partie faux à mon goût. La conchyliculture ne se retrouve en concurrence que sur des projets d'extension de parcs. Nous sommes donc toujours dans le cas de production toujours plus importantes, au détriment d'espaces "vierges".

- Pêche professionnelle et conchyliculture sont des activités structurantes pour le milieu socio-économique du littoral.

- Les activités nautiques récréatives et le tourisme (infrastructures, pêche amateur, whale watching, plaisance, …) : elles sont dépendantes de la qualité des paysages et milieux naturels côtiers, et elles ont un impact soit en termes d’occupation de l’espace soit en termes d’exploitation des ressources naturelles. Elles ont pour caractéristique d’être très évolutives, donc difficiles à prévoir et à encadrer, et pour une large part d’entre elles de ne pas avoir de relais, du type association ou fédération, pour représenter les usagers (et réciproquement pour communiquer vers eux).

Cela nécessite donc un encadrment, une concertation et une législation.

- Le transport maritime : fort trafic Manche, Marseille, Gênes et liaisons à grande vitesse sur la Corse, ports d’intérêt national.

Ces impacts sont visibles, notamment via les collisions avec les cétacés.

- Les granulats marins: les principales zones à potentiel pour les granulats se situent au large des estuaires Loire et Gironde et Manche (limitation des impacts et mesures écologiques compensatoires, approvisionnement de zones littorales ou déficitaires usant de mode de transports écologiques).

- Le maërl : principalement utilisé en agriculture comme amendement naturel des sols acides de la Bretagne, il est également employé dans la potabilisation de l’eau.

Nous sommes donc dans le cas d'exploitation des ressources

- Les hydrocarbures : si leur présence dans le sous-sol du Golfe de Gascogne a d’ores et déjà été démontrée, les zones potentiellement intéressantes, situées dans le Golfe du Lion et à l’est de la Corse, ne peuvent pas encore être définies de manière précise compte tenu du faible niveau d’exploration du plateau continental de la métropole. Ces recherches, techniquement avancées, permettent une évaluation des ressources naturelles pétrolières et gazières françaises et constituent une opportunité d’amélioration des
connaissances des fonds marins.

Ce qui apporte une caution à la création de nouveaux forages.

- Les énergies renouvelables : fort potentiel pour les hydroliennes et pour l’installation d’éoliennes en Manche, Mer du Nord et Atlantique.

Toujours dans ce programme de développement énergétique et d'exploitation industrielle de l'espace.

- La Défense nationale et les actions de service public (ordre public, sécurité maritime et lutte contre la pollution).

Pourquoi des aires marines protégées ?

De façon générique, une aire marine protégée est un espace délimité en mer au sein duquel un objectif de protection de la nature à long terme a été défini, objectif pour lequel un certain nombre de mesures de gestion sont mises en oeuvre : suivi scientifique, programme d’actions, chartes de bonne conduite, protection du domaine public maritime, réglementations, surveillance, information du public, … Dans une conception large qui est celle retenue ici, l’objectif de protection n’est pas exclusif d’autres objectifs, notamment de développement économique maîtrisé (utilisation et exploitation durables).

L'état affiche donc ses ambitions : mieux contrôler son territoire à des fins économiques et en toute connaissance de cause.

Pourquoi faire une aire marine protégée ? De multiples raisons peuvent conduire à mettre en place une protection et suivant les cas les outils utilisés et les moyens mis en oeuvre seront différents. Parmi les finalités, sans chercher l’exhaustivité ni donner un sens à l’ordre de présentation, citons :

- La protection ou la reconstitution de ressources halieutiques
- La protection d’espèces ou d’habitats rares et menacés
- La préservation d’un ensemble d’habitats remarquables
- La protection de la biodiversité
- Le maintien des capacités d’écosystèmes clés pour les ressources
halieutiques, conchylicoles ou pour des espèces patrimoniales
- La gestion durable d’un milieu naturel soumis à de multiples usages
- La protection d’un cadre préservé à forte attractivité touristique
- La restauration de milieux dégradés
- La mise en place de mesures écologiques compensatoires à des activités ou
installations destructrices
- Un espace de référence scientifique
- …

Que des bonnes intentions quoi...

Dans la plupart des cas l’Etat est à l’origine des projets et dans tous les cas il contrôle les décisions prises, car il a la compétence en mer. Les collectivités ont quelques possibilités d’initiatives qui leur sont propres (par exemple Réserve Naturelle pour les Régions, chapitre individualisé d’un SCOT valant SMVM pour les communes, projets de GIZC, contrats de baie) ; elles sont surtout des partenaires importants pour traiter de l’interface entre la terre et la mer.

Nous sommes donc bien dans la cas d'un contrôle accru de l'Etat sur l'espace maritime

Le plan d’action pour la mer de la stratégie nationale pour la biodiversité a ainsi conduit à créer le statut de parc naturel marin, pour disposer d’un outil de protection qui permette une approche intégrée des objectifs de protection de la nature et de développement durable des activités humaines. Ce même plan d’action a mis en
avant la nécessité de développer rapidement le réseau français d’aires marines protégées et retenu le principe de s’appuyer en priorité sur deux objectifs : mettre en place Natura 2000 en mer et créer une dizaine de parcs naturels marins d’ici 2012 (8 en métropole et 2 outre-mer). Les outils réglementaires comme les réserves naturelles ou les arrêtés de protection de biotope ont vocation à être développés en complémentarité, au sein de ces espaces, pour les milieux les plus fragiles ou les plus menacés.

Les logiques de gestion intégrée doivent prévaloir et les solutions réglementaires ne seront utilisées qu’après concertation. L’approche intégrée conduira à utiliser des outils de type « parc » et à délimiter des espaces assez larges pour être pertinents, tant du point de vue de la gestion de l’écosystème que de l’organisation des activités.

Les usagers participent aux décisions et contribuent à la gestion. Les collectivités prennent part à la gestion du réseau dans la bande côtière.

La cohérence du réseau national est ainsi confrontée à celle des réseaux régionaux auquel il participe et celle du réseau global qui est l’objectif fixé à Johannesburg et dans le programme de travail sur les aires protégées de la convention sur la diversité biologique.

Le dispositif anticipe ainsi les évolutions des exigences des conventions internationales (mers régionales, CDB, RAMSAR…) et des directives européennes.

Objectifs à court terme :

- S’appuyer sur les aires marines protégées en place et les projets de création
ou d’extension en cours
  • Analyse de la couverture des enjeux par le réseau existant, et des gains qu’apporteraient les projets en cours.
  • Définition de nouvelles catégories d’aires marines protégées pourreconnaître en tant que tels des statuts qui ne sont pas pris en compte par la loi d’avril 2006 (sanctuaires de mammifères marins,cantonnements de pêche pour partie, projets de collectivités du type Parc marin de la Côte Bleue, …).
  • Elaboration en cours de la stratégie d’intervention sur le domaine public maritime du Conservatoire du littoral.
- Désigner le complément de sites Natura 2000 en mer d’ici juin 2008
  • Identification des zones importantes pour les espèces et habitats des deux directives
  • Concertation pour désigner les sites
- Créer 8 parcs naturels marins d’ici 2012 dans les eaux métropolitaines
  •  Etudier la situation des zones à enjeux relativement bien identifiées et déjà couvertes par diverses protections et l’opportunité d’y lancer unprojet de parc naturel marin pour donner un cadre d’approche plus intégrée
  • Conduire des analyses stratégiques régionales pour dégager des projets pertinents, en intégrant bien les objectifs de protection aux objectifs de développement économique.
Priorités géographiques :

- Natura 2000 : C’est au sein de ces zones que la concertation doit être menée
pour désigner ou étendre des sites Natura 2000.

- Parcs naturels marins : outre le projet qui est mis à l’étude sur la côte Vermeille, trois espaces cumulent des enjeux sur les trois cartes présentées ci-dessus, sont géographiquement bien identifiés et font déjà l’objet de plusieurs mesures de protection. Il s’agit du bassin d’Arcachon, du grand ensemble constitué par l’estuaire de la Gironde avec sa partie avale et les pertuis charentais, et des trois estuaires Somme Canche Authie dans la Manche. Dans ces trois cas, l’intérêt de mettre à l’étude un parc naturel marin doit être considéré. L’avantage est de proposer une approche intégrée, au sein de laquelle les statuts de protection existants puissent s’accorder et être articulés avec un projet de développement durable.

- Analyses stratégiques régionales : dans les trois cas du Golfe Normanobreton (de la baie de Morlaix au cap de la Hague), de la Bretagne Sud jusqu’à Noirmoutier, et de la Corse, il est difficile de proposer une approche sans un complément d’analyse et une concertation à un niveau régional. Les enjeux y sont multiples et diversifiés, dans une unité géographique trop vaste pour y distinguer des cibles pertinentes.

- Soutien aux projets en cours : le projet de RN de la Côte Basque, le projet de parc national des Calanques de Marseille et Cassis (à considérer en lien avec le parc marin de la côte bleue) et le projet d’extension du parc national de Port-Cros ont tous les trois une partie marine. Il s’agit de conforter et préciser les limites de ces projets en mer en considérant la contribution qu’ils peuvent apporter à la stratégie nationale.

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par Gypa l'barbu publié dans : Ecotourisme communauté : Humanité et environnement
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Dimanche 2 mars 2008
Depuis la mer à la forêt et l'arrière dune, les milieux sont soumis à différents facteurs diminuants progrssivement dans ce sens : le vent, l'ensablement et les embruns.

En voici un schèma :
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PMGVE : Petite marée de grande vive eau

La dune est la résultante de la formation de trois phénomènes :
1 - Un dépot de sable apporté par les courants côtiers.
2 - Un transport de sable par le vent.
3 - Un blocage de ce sable par des obstacles puis une accumulation.

Au premier stade de la formation (pionnier), le chiendent et le cakilier poussent, fixant le dune, faisant obstacle et permettant l'accumulation de sable.

Au deuxième stade, une consolidation de produit en arrière de cette première formation grâce à la pousse d'Oyats.

Cette dune, plus ou moins mobile, finie par se fixer et apparait alors de nouvelles formations végétales (Immortelles des sables, mousses, lichens).

Enfin, au stade terminal, des espèces moins soumises aux embruns se développe sur sol fixé : Pin maritime et chêne vert).

A partir d'une dune stabilisée, il est possible de remarquer deux types d'évolution :
 1 - de type sédimentation domine : il y a mise en place d'un second cordon en avant du premier, recouvet par l'oyat.
2 - de type érosion dominante : la dune est transformée en falaise de sable. Par la suite, la côte sableuse sera protégée par des ouvrages de défense (les planches, fascines sil'érosion est faible; digues, épis en maçonneire perpendiculaires à la côte dans le cas d'une érosion importante).

Voici quelques espèces du littoral charentais réparties selon les sites exposés:

Plage : absence total de végétation

Dune  verte :
  • Chiendent des sables Agropyrum junceum
  • Cakilier maritime Cakile maritima
  • Soude brûlée Salsola kali
Dune jaune :
  • Oyat Ammophila arenaria
  • Euphorbe du littoral Euphorbia paralias
  • Liseron des dunes Calystegia soldanella
  • Chardon bleu = Panicaut de mer Eryngium maritimum
  • Armoise de Llyod Artemisia lloydii
  • Luzerne maritime Medicago marina
  • Giroflée de la dune Matthiola sinuata
Dune gise :
  • Immortelle des sables Helichrysum stoechas
  • Raisin de mer Ephedra distachya
  • Carex des sables Carex arenaria
  • Centaurée Centaurea aspera
  • Oeillet maritime Dianthus gallicus
  • Bec de grus Erodium cicutarium
  • Mousses
  • Lichens
Brousse :
  • Sainbois = garou Daphne gnidium
  • Troène commun Ligustrum vulgare
  • Ajonc d'Europe Ulex europeus
  • Ciste à feuilles de sauge Cistus salvifolius
Forêt :
  • Chêne vert = yeuse Quercus ilex
  • Pin maritime Pinus pinaster
  • Chêne tauzin Quercus tauzin
  • Arbousier Arbutus unedo
par Gypa l'barbu publié dans : Ecologie
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Dimanche 2 mars 2008
Appartenant à la famille des Astriidae (grande étoiles de mer aux épaisses parois renforcées par un exosquelette réticulaire), typiquement avec des rangées de grandes épines simples à la face supérieures, possèdant des ventouses apicales et des pédicellaires), cette étoile de mer peut atteindre jusqu'à 700 mm de diamètre, avec 5 bras étroits.

Elle porte des rangées longitudinales d'épaisses épines acéeées, dont la couleur varie du gris au vert., jaune ou rouge. Elle se nourrit d'autres astérides, de mollusques et de crustacés.

On la trouve des marées de basses vives eaux à quelques 200m de profondeur, sur fonds mixtes grossiers.

Sa répartition s'étend du Nord et Ouest de la Grande Bretagne; du Nord de la Norvège à la Méditerranée et l'Afrique de l'Ouest. Elle est par contre absente au Sud de la mer du Nord et dans l'Est de la Manche.

Les Echinodermes ne regroupent que des animaux marins. Ils sont d'assez gros animaux, souvent brillamment colorés, et qui ne passent pas inaperçus sur le rivage. En font partis les oursins, les étoiles de mer et les ophiures.

Les  Echinodermes sont des animaux à symétrie pentamère. Cela apparaît nettement chez les étoiles de mer et les ophiures; Mais quelques astrériides ont cependant plus de 5 bras et quelques oursins ont une symétrie bilatérale superficielle.

Chez les astrérides, les ambulacres sont fournis de pores (podia) sur la face inférieur (les tubes ambulacraires servent à la locomotion et sont coordonnés).

Les podia d'un échinoderme sont régis par un canal aquifère : le système ambulacraire; Sous chaque ambulacre, un vaisseau  longitudinal est relié aux podia et est originaire d'un anneau oral.

Les échinodermes ont une reproduction saisonnière. Les deux sexes sont distincts, la fécondation est externe. Leurs alimentations se composent de vers polychètes, de bivalves ou d'autres astériides.


Les astrérrides sont des echinodermes plats, avec ambulacres est généralement 5 bras, parfois davantage. La rainure est souvent bordée d'épines et la marge supérieur de chaque bras est bordée de grande plaques marginales. De petites papules (branchies en sac) se rencontrent avec les épines, ainsi que des pédicillaires (structures pédonculées dotées d'une  pince, servant à nettoyer l'animal ou se défendre).








                                                                                                Vue de dessous : observez les tubes ambulacraires



par Gypa l'barbu publié dans : Classe des Astérides communauté : Nature, faune et flore
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Dimanche 2 mars 2008
Ce crabe  fait partie de la famille des Xanthidae : les corps sont lourds, une carapace approximativement ovale, des dents antérolatérales habituellement peu développées. Les pinces sont grosses et robustes.

undefined Ce crabe possède une carapace ayant 20 mm de long, mais bien plus large (jusqu'à 6 cm). Sa surface est lisse et bossue. et cinq dents antérolatérales peu distinctes de chaque côté. Une légère depression rectiligne s'observe entre les yeux. Les pattes sont cylindriques et relativement courtes. Sa couleur est jaunâtre à rouge-brun. Certains individus peuvent avoir une couleur fortement marron foncé.

Les chélipèdes sont gros est puissants, à apex noir, sans épines ni tubercules.

On le trouve sur les étages infra- et circalittoral peu profond, jusqu'à 40 m environ. Présent sur les côtes SO de la Grande Bretagne, l'Ouest de l'Irlande, la Méditerranée, les Açores, Canaries et îles du Cap Vert.

Cet arthropode appartient à la classe Malacostraceae, sous-classe Mysidacea, ordre Decapodia, sous-ordre Brachyura.


L'ordre des Décapodes appartient au groupe de Malacostraca : il regroupe les crabes, les crevettes et les hormards comestibles.

La tête et le thorax sont fusionnés dorsalement en céphalothorax, la carapace, laquelle s'incurve autour des flancs pour former la chambre branchiale. Cet ordre possède deux sous ordre : les Dendrobranchiata (absents des côtes européennes) et Pleocyemata.

Cette espèce appartient à l'infra-ordre des Brachyura, les vrais crabes, dont la carapce est aplatie, avec un marge acérée et fusionnée àç l'exosquelette ventrale sous la bouche. L'abdomen est petit, rabattu en permanence sous la carapace, et n'a pas d'appendice caudal. Les antennes sont généralement petites.


par Gypa l'barbu publié dans : Ordre des Décapodes communauté : Nature, faune et flore
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Dimanche 2 mars 2008
undefinedCette athropode (Décapode, famille Portunidae), posséde une carapace plate, atteignant jusqu'à 65 mm de long et autant de large, plus our moins rectangulaire. Ce crabe possède 5 dents pointues antérolatérales sur chaque côté, et environ 10 petites entre les yeux.

Sa face dorsale est finement veloutée. Rapide et féroce, ce crabe vit dans les étages infra- et circalittoral peu profond, sur côte rocheuse (sous les pierres). Abondant sur les rivages modérément abrités, il est commun sur toutes les côtes britanniques, l'ouest de la Norvège à la Méditerranée et la mer Noire. On peut la trouver jusqu'à 12 m de profondeur.

Sa chair est très appréciée des gourmets. Elle possède une coloration roug brun/vert et deux gros yeux rouges.

Comme tous les crabes de la famille des Portunidae, la sa carapace est plus large que longue. Toutes les pattes de ce crabes sont plates.

L'Etrille est ovipare et macrophage carnivore (qui mange des proies plus grosse que la taille de leur bouche) : poissons, crevettes, cadavres.

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L'ordre des Décapodes appartient au groupe de Malacostraca : il regourpe les crabes, les crevettes et les hormards comestibles.

La tête et le thorax sont fusionnés dorsalement en céphalothorax, la carapace, laquelle s'incurve autour des flancs pour former la chambre branchiale. Cet ordre possède deux sous ordre : les Dendrobranchiata (absents des côtes européennes) et Pleocyemata.

Cette espèce appartient à l'infra-ordre des Brachyura, les vrais crabes, dont la carapce est aplatie, avec un marge acérée et fusionnée àç l'exosquelette ventrale sous la bouche. L'abdomen est petit, rabattu en permanence sous la carapace, et n'a pas d'appendice caudal; Les antennes sont généralement petites.


par Gypa l'barbu publié dans : Ordre des Décapodes communauté : Nature, faune et flore
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Samedi 1 mars 2008
Cette espèce fréquent les côtes basses, les prairies et les champs proches. D'une longueur de 39-44 cm (dont un bec pouvant atteindre les  9 cm) et d'une envergure entre 72 et 83 cm, cette espèce  d'europe occidentale cherche sa nourriture dans la zone intertidale et, en Europe du Nord, souvent dans les champs.

undefined Son alimentation se compose de coques, de moules, crustacés et, dans les champs, de vers et d'insectes. Il possède la partiucularité d'avoir un bec comprimé latéralement, à pointe un peu relevée, adaptée à l'ouverture des bivalves.

Le nid est une dépression dans les galets, le sable ou les rochers.

Grand, trapu et à poitrine bombée, son bec est rouge orangée et son plumage noir et blanc. En vol, une large main blanche est visible (vol droit et rapides coups d'ailes).

En plumage nutpial, le cercle orbitaire est rouge orangé, les yeux rouge foncé. Les mâles ont en moyenne un bec plus court et plus gros que les femelles. Les pattes sont de couleur chair. En plumage internuptial, les individus sont semblables, avec une nette bande blanche au menton. Les juvéniles sont brun noirâtre mat sur le dessus. Le bec est alors orangé clair à large bout noir.

On reconnait les individus de première année à leur bande caudale noire plus étroite, au bec à nette pointe foncée et auc pattes chair grisâtre.

L'huitrier pie appartient à la famille des Charadriidae et au genre Haematopus.
par Gypa l'barbu publié dans : Avifaune des côtes françaises communauté : Nature, faune et flore
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Jeudi 28 février 2008
L'oyat est une plante vivave qui poussent dans les terrains sablonneux grâce à une système racinaire très profond. Son utilité est donc certaine dans la fication des dunes.

De la tribu des Aveneae, sous-famille de Poodieae, famille des Poaceae, c'est une angispoerme moncotylédone possédant plusieurs nomx vernaculaires (oyat, roseau des ables, ammophile des ables, gourbet, jonc des dunes, chiendent marin...).

Comme toutes graminées, elles ont les tuges creuses, rondes, et des feuilles alternes, qui entourent plus ou moins le chaume avant de s'en écarter. Les fleurs sont hermaphrodites, sans enveloppes, mais bractées, disposées en épis.
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Les panicules (inflorescence) sont étroites, longue (7 - 25 cm) et les feuilles ont environ 5mm de large et jusqu'à 60 cm de long, enroulées, pointues, fendues en deux à l'extrémité. Les longs épis fusiformes sont constitués de nombreux épillets (petit épis réduit à quelques fleurs incomplètes) pédicellés à une seule fleur. Chaque fleur présente 3 étamines et un pistil. La pillinisation est anémophile. La floraison à lieu dès le mois de mai et les épis sont mûrs en juillet.

On trouve cette espéce sur le littoral de la Manche, de l'océan Atlantique et de la Méditerranée, dans les dunes.

Utilisée localement, dans les Landes par exemple, pour fixer les dunes, elle maintient le sable grâce à ces rhizomes qui s'enracinent aux noeuds. Ses fauilles enroulées, qui réduisent l'évaporation, protège la plante de la dessication. On les trouvent sur les dunes blanches, assez loin au-dessus de la partie supérieur de la zone de balancement des marées. Autre particularité d'adaptation à la sécheresse : les stomates ne sont présent que sur la face supérieure enroulée de la feuille et l'on trouve une cuticule épaisse sur la face inférieure.

Les feuilles sont de couleur vert-grisâtre, les fleurs (épillets) de couloeur jaune paille.
par Gypa l'barbu publié dans : Flore de la côte atlantique communauté : Nature, faune et flore
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Mardi 26 février 2008
undefinedCette espèce de la famille des  Marguerites (Astéracées), est  vivace, moyenne, au port dressé et succulente.

Les fleurs sont réunies en capitules moyens (30mm) dont la base est garnie de bractées en plusieurs rangs. Les fleurs sont jaunes, en languettes, celles du centre en tube. Les capitules sont réunis à l'extrémité des rameaux. Ces denriers, larges de 3 cm, sont portés par de long pédoncules pourvus de bracéoles, disposés en corymbe. Son fruit est un akène velu.

Ces feuilles ont les extrémités dentées et étroites, alternes, sessiles et épaisses. Linéaires, elles peuvent être, ou entières, ou terminées au sommet par 3 dents.

Sa tige peu être simple ou rameuse, glabre.

Sa taille varie entre 50 et 80 cm. Sa floraison s'opère d'août à octobre et on la retrouve sur le littoral Atlantique et méditerranéen sur les rochers, corniches,  fissures riocheuses exposées aux embruns, Haut-schorre, marais
salants, estuaires.

Son caractère halophile est un indicateur de présence de sel dans le sol.

Angiosperme dicotylèdone.
par Gypa l'barbu publié dans : Flore de la côte atlantique communauté : Nature, faune et flore
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Mardi 26 février 2008
undefinedEgalement de la famille des Chenopodiodeae, cette espèce se développe en sous-abrisseau. Il s'agit d'un Angiosperme Dicotylédone.

Halophyte semi-ligneux, très ramifié, les rameaux peuvent être érigés ou couchés.

Son feuillage est persistant, charnu, coriace, d'un vert cendré à gris-argenté. Il possède des petites feuilles (2 à 6 cm) simples, oblonques à elliptiques, pouvant être opposées ou regroupées en bouquet ascendants.

Angiosperme, Ditcotylèdone, sa floraison de déroule de l'été à l'automne; Les parties terminales des inflorescences sont axillaires, paniculées, formées de petits glomérules de fleurs unisexuées (très petites) sessiles. La couleur est alors crème jaunâtre virant au marron.

Ces fruits sont des akènes à une graine. Il possède une hauteur de 20 cm àundefined 1m voir plus.

On le trouve sur le pourtour méditerranéen, le long du littoral et dans les estuaires (sansouires, vasières ou marais salants).

L'obione, durant l'hiver, est couramment broutée par les troupeaux d'ovins et des tentatives de domestication sont testés pour ses propriétés fourragères (son feuillage peut être consommée crue ou cuit).                                                

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      Jeunes pousses
par Gypa l'barbu publié dans : Flore de la côte atlantique communauté : Nature, faune et flore
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Mardi 26 février 2008
Angiosperme, Dicotylédone, cette plante appartient à la famille des  Chénopodiacée.

Bénéficiant d'une protection nationale au tître de l'annexe I, elle ne bénéficie pas de cette protection au niveau européen (convention de Berne).

En régression en France : Nord Pas de Calais, Pucardie, Basse Nordmandie, en raison des aménagements littoraux, mais aussi du colmatage naturel des rivages.

Il s'agit donc d'une plante rare et localisée, annuelle, avec une floraison en juillet et août,

De couleur blanchâtre argentée, de 7 à 30 cm de hauteur, les tiges sont dressées, peu ramifiées, striées et feuillées.

Les feuilles sont ovales ou oblongues, peu pointues, entières et alternes, courtement pétiolées et de texture et de textures peu épaisses. Les fleurs sont verdâtres, sont unisexuées, et réunis en grappes courtes et lâches (les inférieurs sont axillaires et feuillées).

L'espèce possède un calice fructifère (environ 3mm de long), triangulaire, avec deux lobbes obtus séparés par une petite pointe (il forme une enveloppe autour du fruit).
par Gypa l'barbu publié dans : Flore de la côte atlantique communauté : Nature, faune et flore
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