Sujet à de nombreux abus de langage, une définition reconnue nous en est donnée par le TIES :
"Voyages responsables au sein d'espaces naturels ayant pour but de participer à la préservation de l'environnement et au développement pérenne des populations locales".
Cette pratique sous-tend des principes :
Cet Alcidé possède une longueur de 38-46 cm et
une envergure de 61-73 cm. Il est un Alcidé septentrional commun de l'Atlantique Nord, mais sa population nicheuse est relictuelle en France.
Cet Alcidé septentrional est commun dans l'Atlantique Nord
mais sa population nicheuse en France est faible.
aussi dans des rochers et terriers. L'unique oeuf de l'unique ponte ( de forme conique) est déposé à même la roche. La couvaison est assuré alternativement par
les deux partenaires pendant 26 à 32 jours (les jeunes quittant la colonie au bout de 3 semaines approximativement).Cette espèce, de la famille des Procellaridés (ordre Procellar
iformes) possède une taille de 45 à 50 cm pour une envergure de 102 à 112 cm et un poid de 700 à 900 g.
Pélagique, il niche en colonies laches le long des ressauts de falaises ou dans les cavités du sol (sur pentes inaccessibles). La France consitute la limite sud de l'aire de répartion de cet
oiseau septentrional. Celle-ci couvre une vaste partie de l'hémisphère Nord jusqu'au Groenland et au Spitzberg.
Actif de jour, les jeunes crachent un suc gastrique nauséabond contre les intrus.
En dehors des périodes de reproduction, le fulmar boréal évolue uniquement en haute mer sans guère se poser. Son vol se caractérise par des ailes tendues, raides, donnant le sentiment de glisser
au-dessus des vagues, par des séries de rapides coups d'ailes, raides, peu amples. Pour cela, ses ailes sont configurées de telle façon à lui permettre de supporter les pires conditions
météorologiques. Elles sont longues et étroites, lui disposant force et souplesse appréciables dans ses mouvements.
La ponte et unique dans l'année et concerne un seul oeuf (caractéristique constante chez les Procellariidés), déposé à même la roche. Elle s'étale de fin mai à mi-juin. L'incubation est conduite
alternativement par la femelle et le mâle pendant 52 à 53 jours. Les poussins sont de duvet blanc uniforme. Ils sont nourris à partir d'un liquide huileux nourrissant sécrèté par les parents.
L'envol se déroule environ 7 semaines plus tard. Les jeunes crachent un suc gastrique nauséabond contre les intrus.
La première nidification se déroule au bout de 9 ans en moyenne. Les jeunes deviennent pélagiques pendant deux à quatre ans. Ils retournent sur les falaises chaque printemps jusqu'à l'apparition
de la maturité sexuelle.
C'est souvent dans la partie supérieure de la falaise, juste au dessous des terriers des Macareux, que le Fulmar s'installe. En fait, il peut se contenter de n'importe quel niveau à condition
qu'il dispose d'une place suffisante, garnie d'une couche de terre, entrourée de quelques touffes de végétation et cela aussi bien sur un replat même un peu incilné que sur un aplomb de la mer ou
qu'à l'intérieur des terres à plusieurs kilomètres. En hiver, le Fulmar s'éloigne peu du plateau continental. On le considère généralement comme résident, puisque la majorité reste dans les eaux
territoriales.
Le Fulmar se nourri de poissons, plancton, céphalopodes et crustacés. Il possède la particularité biologique d'avoir une glande de dessalage de l'eau de mer lui permettant de boire (le sel étant
rejeté par les narines). Par ailleurs, il peut atteindre l'âge considérablke de 34 ans.
Sa morphologie ressemble à celui du goeland argenté petit et
trapu. Mais son vol et sa silhouette le distingue clairement. Il possède un bec court, épais, gris et jaunâtre, à reflet bleu. Ses ailes, minces, raides et effilées, ont le bout plus arrondies
que les goelands. Son plumage se comporte de gris moyen dessus (plus sombre aux extremités des ailes et tache blanche à la base de la main), et blanc dessous. Une tache sombre près de l'oeil noir
comfère une silhouette d'amande.
Le Fulmar boreal est un nicheur rare en France (liste rouge), sans menace particulière sur l'espèce favorable cepedant. Mais les effectifs sont faibles (estimée entre 110 et 1400 couples), en
expansion vers le sud de l'Europe.
Observé en Ecosse prédaté par des rapaces, comme l'aigle royal et le faucon pélerin.
Au XVIIème siècle, le Fulmar boréal était une espèce strictement arctique, nichant au Spitzberg et dans le nord du Groenland. En Irlande, il ne se reproduisait qu'à Grimsey (cercle arctique). En 1949, on comptait déjà 155 colonies sur toute l'île, en 1960 le Fulmar atteignait le nord de la France et l'Allemagne de l'Ouest en 1972.
On a cherché à expliquer les causes de cette extension sans précédent, d'autant que le réchauffement de 1920 à 1960 aurait dû le repousser vers le nord (comme cela a été le cas du Mergule nain qui ne niche plus en Islande mais existe en millions d'individus dans le haut Arctique).
Pour certain auteurs, cette expansion serait le résultat de la chasse à la baleine dans l'Arctique. En effet, très opportuniste, le Fulmar a bénéficié d'un surplus important de nourrriture, d'où sa rapide prolifération.
Cependant, l'extension de cette espèce dans une zone qui ne lui serait pas favorable restait à expliquer. Il a suggéré que l'expansion serait due à l'apparition d'un nouveau génotype (ensemble de
caractéristiques génétiques) dans la population des Fulmars de Grimsey qui lui aurait permis de se propager vers le sud dans des zones plus tempérées.
ambulacraires, aires interambulacraires d'ordinaire recouvertes d'épines, chacune
articulée sur une base arrondie, courts pédicillaires entre les épines). Chez les oursins réguliers, l'anus est dorsal, entouré de 5 plaques génitales étendues et 5 petites plaques oculaires. La
bouche, bordée par une membrane renforcée, possède 5 dents; et à la famille des Echinidae (oursins réguliers à test sphérique, tous ayant une lanterne d'Aristote, cet à dire la bouche, bien
développée, et chaque plaque ambulacraire a au moins trois paires pour le passage des tubes. Les pédicillaires sont abondant). La plupart sont herbivore.
De la famille des Porcellanes (petit crabes anomoures à carapace presque
ronde, abdomen fin, plat, rabattu en dessous; premiers péréiopodes agrandis, dotés d'une pince; antenne longues et grêles) et à l'infra-ordre des Anomura (carapace allongée, aplatie ou réduite,
mais ne fusionnant pas avec l'exosquelette ventral devant le bouche), ce petit crabe a une carapace ayant jusqu'à 10 mm de long, presque circulaire, dont ne saillent que trois lobes moussues entre
les yeux.
Ce mollusque appartient à la
classe des Pelecypoda (bivalves dont le corps est enclos dans une coquille formée d'une paire de valves latérales reliées par une charnière le long du bord dorsal), à l'ordre des Pterioida
(Bivalves à coquille d'ordinaire épaisse, souvent avec de fortes côtes ou des arrêtes concentriques, bosselées ou épineuses); à la famille des peignes (coquille épaisse, ovale ou presque
circulaire, lisse ou à côtés rayonnantes. Typiquement inéquivalve).