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Ecotourisme

Sujet à de nombreux abus de langage, une définition reconnue nous en est donnée par le TIES :
"Voyages responsables au sein d'espaces naturels ayant pour but de participer à la préservation de l'environnement et au développement pérenne des populations locales".

Cette pratique sous-tend des principes :

  • minimiser l'impact de l'homme
  • agir dans une démarche de respect des cultures et de leur environnement
  • Susciter des échanges positifs pour les visiteurs et leurs hôtes
  • Engendrer des retombées économiques locales
  • Apporter des bénéfices financiers directs pour les actions de concervation
  • Agir en partenariat avec les populations locales

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Ambiance !

Vendredi 1 février 2008
Cet oiseau, proche du Goeland argenté, est sédentaire; D'une longueur de 52 à 58 cm et d'une envergure de 120 à 140 cm, cet oiseau erre à présent entre juillet et octobre au nord-ouest de l'Europe, au nord de l'Europe centrale et dans la baltique. Son aire de répartition se trouve sur le pourtour de la Méditerranée et les long des côtes Atlantiques françaises.

Cet espèce possède 4 classes d'âge. extrémement semblable au Goeland argenté en plumage adulte et subadulte. Dans l'ensemble, les adultes ont la tête blanche en automne, les pattes jaunes clair toute l'année (plus pâles et décolorées en hiver), et tous les caractères suivants : adultes avec plus de noir aux primaires externes et de plus petits miroirs blancs au bout des ailes; la tahce rouge au bec plus grande; cercle orbitaire rouge ou orange; manteau en moyenne gris un peu plus foncé et moins bleuté.

Les immatures ont la barre caudale foncée est plus nette et la racine de la queue plus claire, les primaires un peu plus foncées, la tête et dessous plus clairs et le bec d'ordinaire plus foncé.

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Goeland Leucophée adulte

La sous-espèce méditerranéenne (michahellis) est généralement un peu plus grande et plsu massive que le goeland argenté. La forme de la tête est bien arrondie sur un cou épais.

Il niche généralement sur les îles rocheuses proches du littoral ou des falaises côtières, en vastes colonies à même le sol. Son régime alimentaire se compose de petits oisillons, de poissons et de charognes. Mais il se modifie sous l'action anthropique de l'homme en fréquentant les décharges et les rejets de bateaux de pêche industriels.

La ponte a lieu entre mars et avril. La femelle dépose 2 ou 3 oeufs beiges tachetés de noir. L'incubation dure environ 25 jours. Durant cette période les oiseaux peuvent être très agressifs, si un promeneur s'approche trop près d'un nid il est survolé en cercle avec de forts cris d'alerte, et peut être attaqué par des coups de becs s'il ne rebrousse pas son chemin. Les poussins sont semi-nidifuges et volent au bout d'une quarantaine de jours.

Famille des Laridae, sous-famille Larinae, tribu Larini, Genre Larus.


par Gypa l'barbu publié dans : Avifaune des côtes françaises communauté : Nature, faune et flore
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Lundi 28 janvier 2008
undefinedLa Salicorne pérenne est une pante vivace, voisine des salicornes, mais qui ne fait plus partie du genre Salicorna. Elle est désignée également  pas Arthrocnemum perenne selon la classification de Moss (1948)

Plutôt sous forme d'un sous-arbisseau, c'est une plante du littoral, des marais salants ou des grèves caillouteuses. Les feullies sont en écailles et les tiges deviennent ligneuses avec le temps. Son port est couché en tapis atteignant 1 mètre de diamètre.

Sa tige florale est verte, devenant rouge ou brune.

L'inflorescence est en épi de cymes triflores, les deux fleurs latérales étant soudées à la médiane (cette dernière étant plus grande). Son fruit est un akène et la pollinisation est de type anémogame.

L'espèce, selon la classification la plus utilisée (Moss), est de la famille des Amaranthaceae et de la sous famille des Chenopodioideae.

Il s'agit d'une angiosperme dicotylédone (Caryophyllales).
par Gypa l'barbu publié dans : Flore de la côte atlantique communauté : Nature, faune et flore
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Lundi 28 janvier 2008
Aussi appelé  Herring Gull au Royaume Uni, ce goeland possède un e longueur de 54 à 60 cm pour une envergure de 123 à 1; Le gris clair du dessu n'apparaît qu'à partir du 2ème hiver. Les juveniles sont donc totalment tachetés de brun, se qui rend leur distinction difficile avec les jeunes de goeland brun et marin.

Le tête de l'adulte est blanche en été, striée de sombre en automne. La couleur du bec varie progressivement du sombre, avec une base diversement claire chez les juveniles et les individus de premier hiver, au jaune avec tache rouge orangé chez l'adulte. Les juvéniles ont l'oei brun alors que les adultes ont l'oeil jaune cerné de rouge ou d'orange. Les pattes sont de couleur chair à toute âge.

Appartenant à l'ordre des Ciconiiformes, de la famille des Laridae, sous- famille  des Larinae, tribu Larini et du genre Larus, les individus nichent aussi bien dans les corniches que dans les maquis et les dunes. Sédentaire, cette espèce pond 3 oeufs au printemps. Malgré tout, des popualtions se déplace en été plus à l'Est (Finlande, Norvège). Cette espèce est visible en France sur tout le long des côtes.

Le goeland argenté se nourrit aussi bien du poisson que de déchets organiques ou des poussinsd'oiseaux de mer (y compris ceux de son espèce).

Cette espèce est la plus connue des goelands de bord de mer. Généralement un peu plus grand et massif que le goeland brun, avec l'arrière train plus court et moins pointu et, en vol, des ailes plus rondes et proportionnellement plsu courtes et plus larges.

Les adlutes sont facilement identifiés par le manteau gris pâle, le bout des ailes noir et les pattes de couleur rose clair.

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Goeland argenté adulte

par Gypa l'barbu publié dans : Avifaune des côtes françaises communauté : Nature, faune et flore
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Jeudi 24 janvier 2008
D'une longueur de 61 à  74 cm et d'une envergure comprise entre 144 et 166 cm, les goeland marins vivent en couple isolés ou en petite colonies. Son vol est majestueux à lents coups d'ailes.

Ils sont sédentaires et s'alimentent de charognes, de déchets, de poissons, d'oisillons et même d'oiseaux avec un comportement kleptoparasite. Son petit nom anglais est Great Black-backed Gull.

undefinedGoeland marin adulte

Il s'agit de gros goelands, imposants, avec un tête large, la poitrine bombée, les tertiaires barrées et l'arrière train "ramassé". Leurs becs sont massifs, puissant, avec incurvation de la mandibule assez prononcée. Il possède le dessus des ailes noirâtre (acquis généralement au troisième printemps) et sa grande taille caractérise l'espèce. Les individus de première année et de deuxième hiver n'ont pas de noir dessus et son t difficiles à différencier du G. argenté. Par ailleurs, les individus adultes ont beaucoup de blanc sur l'extrémité des ailes et des primaires.

Les parties nues se colorent progressivement : le bec passe de tout noir (jusqu'au Ier hiver) à jaune avec une tache rouge lorsqu'ils sont adultes.; l'oeil passant de brun à gris jaunâtre (avec cercle orbitaire rouge). Les pates sont de couleur chair pâle à tout âge. A distance convenable, il est possible d'évaluer l'âge de la plupart des grands goelands immatures en se fondant sur le motif des ailes et de la queue.

Les juvéniles ont un plumage entièrement net et des capulaires et rémiges tertiaires pour l'essentiel à centre sombre uni, tête marbrée.

Les première hiver sont semblables aux juvénile, mais les scapulaires sont plus barrées et la tête un peu plus claire. Les juvéniles et les première année sont très souvent confondus abec le G. argentés du même âge, d'où une évaluation précise de la taille et de la morphologie du bec (plus fort).

Les deuxième hiver ressemble aux individus de premier hiver mais les couvertures alaires à "échiquiers" sont moins nets, et les grandes couvertures sont assez uniformes ou finement marquées. Les scapulaires et quelques plumes du manteau sont largement noirâtres et acquises à partir du printemps de la 3ème année.

Les individus de 3ème hiver ont la plupart des couvertures alaires noirâtres (quelques unes barrées) et les quatrième hiver sont nombreux à être identiques aux adultes.

Son aire de répartition s'étend des côtes nord-américaines et des îles de l'Atlantique nord aux côtes et estuaires de la Scandinavie, de l'Irlande, de l'Angleterre et de la Bretagne. Il lui arrive de s'aventurer à l'intérieur des terres en hiver et de le retrouver facilement sur les côtes françaises.

Le goeland marin appartient à l'ordre des Ciconiiformes, le famille des Laridae, la sous famille des Larinae, le tribu des Larini et de genre Larus.
par Gypa l'barbu publié dans : Avifaune des côtes françaises communauté : Nature, faune et flore
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Samedi 19 janvier 2008
D'une longueur de 40 à 46 cm et d'une envergure de 100 à 115 cm, le goeland cendré niche en colonies ou isolément sur les côtes, sur les îles, dans les marais, le long des cours d'eau et au bord des lacs et des étangs. Famille Laridae, sous famille Larinae, tribu Larini, et genre Larus. Son nom anglais est Common Gull.

Migrateur au Nord, son nid est habituellement à terre, près de l'eau. Des populations sont présentes à l'année le long des côtes de la mer du Nord et dans le nord du Royaume Uni. L'été, l'espèce migre vers la Sibérie et le Nord de l'Europe (Suède, Finlande, Norvège). L'hiver, l'espèce descend le long des côtes, et on retrouve des individus les long des côtes de la Manche et de l'Atlantique Est.

Ce goeland, un peu plus grand que la mouette rieuse. Le Goeland argenté, proche physionomiquement, lui est nettement plus grand. Si la taille est difficile à évaluer, il faut noter le bec plus petit et plus mince, la tête arrondie et les mouvements plus vifs. L'adulte à souvent aussi un croissant tertiaire blanc plus large et de plus grands miroirs aux primaires.

L'individu de première année (Ier hiver et Ier été) possède une plage alaire centrale uniforme confèrant un aspect plus net au dessus de l'aile. Une large et nette bande terminale noire est présente sur une queue blanche. Dessous, les ailes sont plus nettement marqué que le goeland argenté immature (ailes grossièrement tachetées).La tête et la nuque sont légèrement mouchetées, dos et scapulaires foncés.

Les individus de deuxième année sont comme l'audlte, mais avec plus de noir à la main, pas de net bout blanc aux primaires.

Les adultes ont la tête blanche (striée de gris en hiver), bec et pattes jaune verdâtre (bec plus terne en hiver, avec étroite barre sombre). L'oeil est foncé, et le dessus gris foncé, avec de grandes tahces blanches vers l'extrémité des primaires.

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Goeland Cendré adulte
par Gypa l'barbu publié dans : Avifaune des côtes françaises communauté : Nature, faune et flore
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Vendredi 18 janvier 2008
undefinedPlante annuelle, charnue, basse à moyenne. Elle est parfois ramifiée et souvent rouge ou jaune à maturité.

Les feuilles sont opposées, en écailles, succulentes, translucides.

Les fleurs ne sont pas apparentes : vertes, à anthères jaunes, généralement par groupe de 3. On la trouve dans les marais salants, parfois à l'intérieur sur sol sableux, au niveau du haut Slikke.

Selon la classification classique, cette espèce est de l'ordre des Caryophyllales, de la famille des Chenopodiaceae, et du genre Salicorna. Il s'agit donc d'une Angiosperme, dicotylèdone.

La plante est dressée ou prostrée, de 10 à 40 cm de haut. Elle a des propriétés diurétique et dépurative.

par Gypa l'barbu publié dans : Flore de la côte atlantique communauté : Nature, faune et flore
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Vendredi 18 janvier 2008
La flore du littoral atlantique est soumise à plusieurs facteurs abiotiques. Les facteurs abiotiques représentent l'ensemble des facteurs physico-chimiques d'un écosystème. C'est l'action du non-vivant sur le vivant.

Parmis eux, et pas des moindres sur cette région donnée, sont la teneur en sel et l'accessibilité à l'eau. Une première distinction entre les espèces florales va donc s'effectuer selon les espèces halophiles (litteralement : "qui aiment le sel") et celles hydrophiles (selon un gradiant allant des espèces perpetuellement immergées à celles qui ne sont soumises que aux embruns).

De ces différent étages floraux, on distingue deux zones pour les plantes qui ne sont pas perpetuellement immergées :  le Slikke et le Schorre.

Voici un schéma représentatif de ces espaces, sur le littoral Charentais, si l'on considère que aucun travaux de marais salant ou d'ostréiculture n'a été réalisé :

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PMGVE : Pleine mer de grande vive eau
PMPVE : Pleine mer de petite vive eau
PMPME : Pleine mer de petite morte eau
BMGVE : Basse mer de grande vive eau

par Gypa l'barbu publié dans : Ecologie
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Jeudi 17 janvier 2008
 Le 16 janvier, la 11ème Chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Paris a rendu son jugement dans le procès de l'Erika. Et cela à abouti à un verdict qui fera date dans l'histoire de la préservation de la nature : pour la première fois, en France, le préjudice écologique, résultant de l'atteinte portée à l'environnement, à été reconnu ! Avec le procès qui eu lieu au Etats Unis après le naufrage de l'Exon Valdès, on peut espérer qu'une légsilation dans ce sens s'étendra au niveau international (ce qui n'est pas gagné en matière de droit maritime et avec les pavillons de complaisance, mais  une première pierre est posée) et fera jurisprudence.

Fin janvier 2002, deux ans après le naufrage de l'Erika, la LPO a déposé une plainte auprès du Tribunal de Paris pour le reconnaissance de 3 préjudices :

  • le préjudice morale,
  • le préjudice économique,
  • le préjudice écologique.
Huit ans après les faits, voici le verdict du Tribunal (Président Jean-Batiste Parlos) :
les prévenus sont condamnés (personnes morales et physiques) à des amendes maximales :
Total SA et Rina :  375 000 euros
Armateur et le gestionnaire : 75 000 euros

Ensemble, ils devront verser solidairement des dommages et intérêts aux parties civiles de 192 millions d'euros.
C’est, en particulier, sur ce préjudice écologique que la LPO entendait obtenir satisfaction. L’enjeu majeur du procès de l’Erika, pour la LPO, était de voir cette reconnaissance du préjudice environnemental étendue à l’avifaune sauvage.
D'aucun dirait que les montants à verser sont une goutte d'eau dans l'ocean pétrolifère du groupe Total qui a engrangé l'an dernier plus de 12 milliards d'euros de bénéfice. Mais au delà du montant, qui pourra être allouer à des programmes de sauvegarde, c'est un vide juridique qui se comble.

Sur les 192 millions d'euros aux parties civiles, 154 iront dans les caisses de l'Etat. La région Bretagne reçoit 2,57 millions, les Pays de la Loire 2 millions, la région Poitou-Charentes 1 million. 4 département, 42 communes et communautés de communes, une douzaine d'associations, quatorze particuliers et 5 sociétés se partagent le reste.
par Gypa l'barbu publié dans : Divers communauté : Humanité et environnement
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Mardi 15 janvier 2008
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Adulte de Goeland à bec cerclé (Larus delawarensis)


Le goeland à bec cerclé (Laris delawarensis) est un laridé nord américain de taille moyenne (proche du goeland cendré). Il est régulier en Europe occidentale au point que depuis 20 ans, il est de plus en plus souvent observé au Nord-ouest de l'Europe (et des dizaines d'oiseaux hivernent désormais dans les îles britanniques, en Irlande, en France et en Espagne).

En France, ces oiseaux sont vus chaque hiver, surtout sur  les côtes de l'Atlantique.

Sa longueur varie entre 41 et 49 cm pour une envergure de 112 à 124 cm. Il s'agit donc d'un goeland  de taille moyenne. Sa voix est comme celui du goeland argenté, mais plus stridente, aigüe et nasillarde.

Cette espèce possède 3 classes d'âges :
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  • Les adultes possèdent un bec à nette et large barre noire (1), l'iris jaune (2), un manteau gris clair (3) (plus que le goeland cendré). Un liseré blanc clair est visible à l'extrémité des tertiaires, une queue blanche et l'extrelité des réiges noires, un bec jaune à barre noire, des pattes jaunes, une tête blanche striée de sombre. Après le mue de printemps, la tête devient entièrement blanche.



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  • L'individu de première année diffère du goeland cendré par le dos et les grandes couvertures alaires gris plus clair (3)(et souvent quelques "croissants" sombres (5) aux scupulaires). Les rémiges tertiaires sont sombres, bordées de liserés pâles plus étroits que chez le Goéland cendré (8). La queue est blanche à bande terminale et à taches noires. Les pattes sont rose pâle (6),l'iris sombre (2), le bec est rose et noir (1).




  • undefinedL'individu de deuxième annèe est comme l'adulte, mais les bouts des primaires sont plus noirs avec moins (ou pas) de blanc (4). Le bec et les pattes sont souvent à nuance verte ou grise (5). Leur bec est rose, puis verdâtre à barre noire (2). L'iris est sombre, leur tête est blanche, striée de sombre (1). Enfin, en vol, la barre caudale est plus ou moins marquée (alors que absente chez le goeland cendré).
Il niche en colonies; le nid étant près de l'eau. Omnivore (insectes, poissons, graines, vers, rongeurs,...).

Migrateur, la plupart des oiseaux nord-américains se déplacent au sud vers la région des Grands Lacs et sur les côtes.

Le goeland à bec cerclé est très proche du Goeland cendré mais :
- son bec est plus fort, plus proche de celui du Goeland argenté

- en plumage de premier hiver: bec plus nettement bicolore, dos et grandes couvertures d'un gris plus clair avec tâches sombres en croissant, également plumes en croissant en haut de la poitrine, extrémité pâle des rémiges tertiaires repliées plus étroite, petites couvertures avec un centre sombre plus large, queue avec davantage de motifs noirs (en plus de la barre noire terminale), petite bande sub-terminale blanche, dessous des ailes plus blanc, plus "propre", notamment au centre, bec rose plus nettement bicolore. A noter que les oiseaux de cet âge sont souvent bien plus avancés dans leur mue que les Goélands cendrés.
- en plumage de second hiver: dos gris plus clair, petite tache blanche dans le noir des primaires plus visible quand l'aile est étirée, queue blanche avec souvent une petite zone noire (toute blanche chez le Goéland cendré)
- en plumage de troisième année: iris jaune (noir chez le Goéland cendré de cet âge), dos gris plus clair, petite tache blanche (beaucoup plus grande chez le Goéland cendré du même âge) dans le noir des primaires bien visible quand l'aile est étirée.

Le Goeland à bec cerclé à une silhouette légèrement différente et semble plus massif, plus gros et plus fort de poitrine  alors que sur l'eau, comparé au G. cendré, c'est l'inverse.

Sa tête est par ailleurs légèrement plus anguleuse, moins ronde que le G. cendré. En vol, le Goeland à bec cerclé est nettement plus long avec des ailes plus larges que le G. cendré; les extrémités des ailes sont plus pointues.
par Gypa l'barbu publié dans : Avifaune des côtes françaises
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Jeudi 10 janvier 2008
undefinedD'une longueur de 85 à 97 cm pour une envergure de 170 à 192 cm, le Fou de bassan niche en colonie sur les côtes rocheuses et abruptes et des îlots de l'Atlantique Nord. En période de migration, il gagne les côtes ouest de l'Afrique où l'ouest de la Méditerranée. A l'automne, il est abondant le long des côtes d'Europe occidentale. Il construit son nid d'algues, dans des infractuosités de rochers ou sur corniches de falaises.

Sa grande taille, ses ailes longues et étroites et son vol typique (battements assez amples et réguliers, coupés de brefs planés) le rende facilement reconnaissable.


Fou de bassan adulte

Ces oiseaux plongent spectaculairement de 10 à 40 m de hauteur, en piqué, ailes en arrière, et disparaît un instant.

Les adultes sont blancs avec la tête beige jaunâtre et le bout des ailes noir. En 4ème hiver, l'individu est comme l'adulte mais les rectrices médianes et quelques secondaires sont noirs. Au 3ème hiver, la plupart des rectrices et des rémiges  sont noires, mais parsemées de blanc. En 2ème hiver, le dessous et la tête sont blanc, de même que les sous-caudales. La calotte est souvent sombre en partie et l'arrière du cou nettement pâle. Les juvéniles  sont entièrement gris-brun avec le sus-caudales blanchâtres.

La haute mer est l'élément des Fous de Bassan qui ne viennent sur terre que pour leur reproduction qui commence quand ils ont 5/6 ans. La population occidentale est de 230 000 couples répartis dans huit pays européens dont 160 00 sur le territoire du Royaume-Uni (deux sites célèbres : Saint Kilda dans les Hébrides et surtout Bass Roc qui compte 20 000 couples comme sur l'Ile Rouzic (réserve des Septs Iles) en France).

La reproduction est stimulée par un effet de groupe : le succès de la nidification était plus élevé dans les grandes colonies que dans les petites. Le centre, occupé par des individus plus expériementés, voyait davantage de réussite des nichées que le pourtour. Pour des raisons de hiérarchie sociale, les plus jeunes s'installaient à la périphérie.

La migration qui démarre en automne va se faire en suivant le contour des côtes alors que ces oiseaux pourraient couper au plus court en passant par un sruvol de la terre ferme. Les jeunes de l'année longent les côtes d'Europe, atteignant en septmbre le Golfe de Gascogne et en novembre les côtes africaines où ils passent l'hiver, du Maroc à la Sénégambie. Ceux de deux ans hivernent plus au nord et les plus âgés paraissent rester dans les eaux d'Europe occidentale.

Le Fou de bassan qui a plongé peut rester de 4 à 20 secondes immergé : ses narines ne sont pas perforées, il respire par le bec comme les cormorans. Il possède de véritables narines secondaires qui compensent les narines véritables : à la base de la commissure du bec, il existe une fente ouverte en permanence pour permettre à l'oiseau de respirer sans écarter les mandibules. Cette fente est protégée par un opércule corné qui doit se fermer quand l'oiseaux plonge.

Sa technique consiste à plonger à environ 5 mètres de profondeur en dessous du poisson, les yeux protégés, lors de la plongée, par la membrane nictinante et de tenter de capturer sa proie en remontant les yeux ouverts.

Le choc avec l'eau est amorti par les sacs aériens. Il s'attaque à des poissons de 2,3 à 30 cm (morues, cabillauds, lieux, merlans, anchois, capelans, harengs, sardines et maquereaux). Sa grande puissance de vol lui permet de pêcher jusqu'à 200 kms de sa colonie.
par Gypa l'barbu publié dans : Avifaune des côtes françaises
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