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Ecotourisme

Sujet à de nombreux abus de langage, une définition reconnue nous en est donnée par le TIES :
"Voyages responsables au sein d'espaces naturels ayant pour but de participer à la préservation de l'environnement et au développement pérenne des populations locales".

Cette pratique sous-tend des principes :

  • minimiser l'impact de l'homme
  • agir dans une démarche de respect des cultures et de leur environnement
  • Susciter des échanges positifs pour les visiteurs et leurs hôtes
  • Engendrer des retombées économiques locales
  • Apporter des bénéfices financiers directs pour les actions de concervation
  • Agir en partenariat avec les populations locales

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Envolez-vous au pays des oiseaux



Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 14:08
Ce crabe fait parti de la famille des Pinnotheridae (petit crabe à corp mou, commensaux dans les chambres brachiales des grands bivalves, subissant une série de mues durcissant la carapace au fur et à mesure. La carapace est généralement arrondie et lisse), infra-ordre  des Brachyura.

Ce joli crabe à une carapace presque carrée, pouvant atteindre 3,6 cm de long, avec de fines stries transversales. Il a trois petites dents antérolatérales sur chaque côté, et la marge antérieur entre les yeux est rectiligne. Tandis que les pattes ambulatoires ont un méropodite épais et large, caréné le long du bord supérieur, avec une épine apicale pointue et un dactyle épineux.

On le trouve plus communément sur les rivages rocheux méditerranéens.






Individu femelle reconnaissable à son large abdomen


Par Gypa l'barbu - Publié dans : Ordre des Décapodes
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Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 12:24
Parmis les décapodes, ce crabe, très commun sur les côtes françaises, fait parti de l'infra-ordre des Brachyura (la carapace est aplatie, avec une marge acérée et fusionnée à l'exosquelette ventral sous la bouche. L'abdomen est petit, rabattu sous la bouche, et ils ne possèdent pas d'appendice caudal) et de la famille des Portunidae (on les reconnait à leurs dactyles en palettes natatoires aux cinquièmes péréiiopodes. La carapace est plus large que longue, avec des dents anterolatérales bien nettes).

Ce crabe abonde sur toutes sotres de littoraux, et sa tolérance à un faible taux de salinité lui permet de peupler les estuaires, et ce jusqu'aux hauts schorres.

Sa carapace a jusqu'à 60mm de long, et un peu plus de large, rarament uniformement verte (souvent marquée de dessins variables).

Tous les dactyles sont longs, fins, effilés (le 5ème périopode aplati). Il est Interdidal (mares supralittorales, schorres, estuaires) et circalittoral peu profond. Sa carapace, hexagonal, a la caractèristique de possèder trois pointes arrondies entre les deux encoches occulaires, sur le front.

La reproduction suit la mue de la femelle. Jusqu'à 185 000 oeufs sont pondus, fixés aux pléopodes de la femelle, où ils restent plusieurs mois avant de produire des larves planctoniques.

Il porte communèment un parasite, S.carcini, qui apparait sous forme d'un sac orange sur l'abdomen.

En Europe du nord, la population s'éloigne vers le large en hiver.

Il s'agit d'une espèce carnivore (cnidaires, annélides, crustacés, mollusques, échinodermes, poissons, etc...). Non recherché pour sa consommation directe, il entre cependant dand la composition de sauces, soupes et bisques.


Par Gypa l'barbu - Publié dans : Ordre des Décapodes
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Dimanche 13 avril 2008 7 13 /04 /Avr /2008 22:00
Ce petit oiseau très actif, fréquement rencontré sur les rivages rocailleux, possède une longueur de 21 à 24 cm, pour une envergure de 43 à 49 cm. On le trouve surtout pierreuses ou rocheuses.

Le tournepierre hiverne dans divers milieux côtiers. Il soulève du bec galets, algues, afin de déloger les proies cachées. Son nid se trouvant au sol.

Ce limicole (ordre Ciconiiformes, famille Scolopacidae, sous-famille Arinariinae, genre Arenaria) possède une corpulence moyenne et trappue. Son bec pointu et conique, ses pattes oranges, ses motifs alaires mêle le noir et le blanc.

Les mâles nuptiaux ont toute une partie brun-roux jaunâtre vif aux scapulaires et aux couvertures alaires, avec un beau motif de noir et blanc sur la tête.

Les adultes internuptiaux ont une zone sombre à centre pâle caractéristique aux côtés de la poitrine, le dessus très sombre, habituellement avec une légère coloration rouille floue sur les épaules. Les couvertures alaires et tertiaires sont alors gris brunâtre uniforme ou avec un liseré pâle diffus, les pattes orangés vif.


Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises
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Dimanche 13 avril 2008 7 13 /04 /Avr /2008 17:15
Anseriformes, de la famille des anatidae (sous famille Tadorninae et genre Tadorna), le tadorne de Belon possède une longueur de 55-65 cm pour une envergure de 100-120 cm.


Observé le long des cours d'eau, des côtes, lacs; préférant les secteurs sans trop de végétation, le tadorne se nourrit en eau peu profonde, sur les vasières. C'est un migrateur partiel, dont le nid se trouve dans une cavité au sol la plupart du temps (un terrier de lièvre par exemple).

De taille moyenne, au plumage bariolé, son corp est massif, sa tête, son cou et ses pattes longs. Les ailes sont longues et pointues, légèrement en cloche lors de son vol,

Blanc, avec une tête verte foncée et le bec rouge, une large bande pectorale brune est visible, tandis que ses épaules et rémiges sont noires. (de même que le bout de la queue et le milieu du ventre).

Les mâles adultes ont un bec écarlate avec un gros tubercule frontal et une taille plus grande que la femelle qui, elle, a le bec plus clair.

Les juvéniles ont le front, la face, le menton et la gorge blancs, la calotte et l'arrière du cou gris-brun.

Si on le trouve principalement les long des côtes du nord ouest de l'Europe, on le trouve également dans les régions semi-arides d'Asie centrale. Répandu en Scandinavie et dans les îles Britanniques, c'est un migrateur partiel, présent en continue sur le littoral français. Sa population mondiale est estimée à environ 650 000 individus, l'espèce n'étant pas menacée.

Le mode social de cette espèce est particulièrement interressant: Les jeunes mères confient leur progéniture à une mère plus expérimentée. Ainsi, on peut observer des groupes de plusieurs dizaines de jeunes Tadornes autour d'une "nounou".


Cet oiseau se rapproche davantage des Oies (surtout de l'Ouette d'Egypte) que des Canards de surface. Il passe beaucoup de temps à terre, se déplace aisément sur ses pattes, mais son régime de mollusques, moules, coques, crustacés et crevettes, tens à être moins herbivore que celui des oies.

Il possède par ailleurs de nombreuses singularités :
  • Son nid est rarement à l'aire libre
  • Il effectue une "migration de mue" (comme la Sarcelle d'hiver, la Macreuse noire et L'eider à duvet), se rassemblant en vastes troupes où ils muent à l'abri de plans d'eau peu accessibles aux prédateurs.
La période d'incapacité de voler dure, entre début juillet et miu-octobre, de 25 à 31 jours. Ce déplacement diffère de la migration d'automne, la plupart des femelles adultes n'y participe pas, les sites de mues sont bien localisés, satbles.

Pour le Paléarctique, la migration de mue concerne les Tadrones de Grande Bretagne, d'Irlande, Pays Bas, France, Danemark, Scandinavie, Allemagne, Pologne et Pays Baltes. Les oiseaux suivent alors les côtes ou sruvolent les terres en suivant les vallées pour rejoindre les côtes allemandes de la Mer du Nord (mer de Wadden) et à coté des îles de Neuwerk et Trischen.

Ces sites sont favorables car les différences du niveau des maréees y sont faibles. Un autre petit site se trouve au sud-ouest de l'Anglettere. Le départ des sites de mue a lieu d'octobre à novembre pour entreprendre la migration vers l'Angleterre, l'Irlande, les Pays bas et la France.

La totalité des oiseaux présents en Europe représentarait environ 300 000 individus.

Source : André Boussard

Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises
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Dimanche 23 mars 2008 7 23 /03 /Mars /2008 19:39
D'une longueur de 55-62 cm et d'une envergure de 105 à 117 cm, ces bernaches vivent en colonies; principalement sur les îles et rivages arctiques, et plutôt dans la toundra basse, près des côtes. Elle est migratrice (surtout à fin septembre-octobre et en avril-mai) et suit généralement des routes traditionnelles, avec un passage prénuptial concentré.



Ces moeurs sont proches de celles des canards, se reposent souvent sur la mer, et se nourrit en eau peu profonde ou sur les vasières.

De la famille des Anatidés, sous-famille Anserinae et genre Branta, elle est un peu plus petite et plus élancée que la bernache nonnette, avec un cou un peu plus long, une tête plus petite et des ailes plus étroites.

D'un corp sombre avec l'arrière blanc éclatant, un petit croissant blanc en haut des côtés du cou est visible.

Elancée et élagante en vol, avec des ailes pointues légèrement ramenées en arrière.

Ici, la sous espèce bernicla, originaire de la Sibérie occidentale, passant par la Baltique et rejoignant le nord-ouest de l'Europe.


Groupe de Bernaches cravant - mars 2008 - île d'Aix


Les adultes ont un dessus gris-brun foncé uni, tandis que les juvéniles ont les couvertures sous-alaires à bout blanc sale, donnant un aspect barré. Les croissants blancs du cou sont s'abord absent et apparaissent à compter de fin septembre.







L'espèce n'est pas menacée. Sa population est estimée à 570 000 individus, principalement en Europe. Sur les lieux d'hivernage, l'espèce se nourrit principalement de zostères.










Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises
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Dimanche 23 mars 2008 7 23 /03 /Mars /2008 16:59
Comme le lézard ocellé, le lezard vert est un Squamate (ordre) Lacertidé (famille). Genre : Lacerta (les Reptiles étant la classe).

Pouvant atteindre 40 cm de long, au maximum, c'est un lézard à tête massive que l'on reconnaît à sa belle couleur vert vif. Les mâles ont parfois les tempes bleues.

Le dos du mâle possède une ligne longitudinale de taches noires au milieu, alors que les femelles peut avoir 2 ou 4 lignes blanches longitudinales.

Le ventre est toujours jaune, sans tâches.

Il est très vorace et se nourrit essentiellement d'invertébrés, d'insectes, de petits poissons, mais des jeunes rongeurs peuvent l'accomoder.

Il fréquente les milieux ensoleillés ou rocaille alterne avec buissons et pelouses.

Son aire de répartition s'étend de la péninsule Ibérique, les deux tiers sud de la France, une partie de l'Allemangne, et se rencontre jusqu'en Ukraine.

Le lézard vert est thermophile : il affectionne les lieux secs, bien exposés, mais disposant d'un couvert végétal dense pour s'abriter.


Individu mâle - île d'Aix - mars 2008

Dans nos régions, on va le trouver dans les coteaux calcaires, les dunes du littoral (nottamment les lettes et la limite dune/forêt), mais il s'aventure régulièrement sur les dunes mobiles (aux heures les plus chaudes) pour chassser les insectes dans les Oyats.

Il se tient à l'abri dans un terrier peu profond, dissumulé sous les plantes, ou encore sous les troncs, des pierres.

Il hiverne de novembre à mars; sous les dunes, il s'abritent alors souvent sous les dalles de béton des Blockhaus du Mur de l'Atlantique.

Les accouplements ont lieu en avril et les pontes en mai et juin (la maturité sexuelle étant atteinte vers l'âge de deux ans).

Comme tous lézard, le lézard vert est ovipare : la femelle pond de 5 à 21 oeufs, pour une incubation de 2 à 3,5 mois selon la température.



Par Gypa l'barbu - Publié dans : Reptiles du littoral
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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 11:45
undefined De l'ordre des Ciconiiformes et de la famille Podicipedidae, cette espèce possède une longueur de 31 à 38 cm, pour une envergure de 46 à 55 cm. On le trouve sur les pièces d'eau à végétation fournie, peu profondes. Présent dans l'est de l'Europe et en Russie, cette espèce hiverne le long des côtes (surtout celles de l'Europe occidentale, en Manche, Mer du Nord et Nord de l'Atlantique), sur les lacs et les étangs.

Ce grèbe est assez petit, à peu près de la taille d'une sarcelle. Sont cou est assez long, la calotte anguleurse à l'arrière, la tête applatie vue de devant et  le corps allongé. Le Bec est droit, court, et sa pointe souvent claire.

Le vol rappele celui des alcidés : la trajectoire est hésitante, les migrateurs lèvent la tête en volant.

L'adulte internuptial à la tête à net patern noir et blanc, la calotte noire tranchant sur les joues blanches (dont la limite inférieur et bien droite et passe par l'oeil sans englober celui-ci). Enfin, un très faible rentrant blanc s'observe à l'arrière de la calotte. De près, de petites tache claires aux lores sont visibles. La poitrine est blanche, le dessus foncé, plus noir que sur le grèbe huppé, les flancs surtout blanchâtres..

Le juvénile est comme l'adulte internuptial, amis avec une bande grisâtre sur la joue, le dessus est un peu plus brun, et une zone pâle plus étendue à la base du bec.

Le grèbe esclavon est observable de septembre à mai. Il apparaît plutôt ébourriffé et rond au repos. Le mâle et la femelle se ressemblent :  corp trapu, bec droit,  pattes placées très en arrière du corp, yeux rouges.

En été, le Grèbe esclavon possède un plumage nuptial éclatant. Il porte sur sa tête noire deux belles bandes de plumes érectiles dorées s'étendant du coin de l'œil jusqu'à l'arrière du crâne. Son cou et ses flancs sont alors roux, le dos est noir et le ventre blanc. Sa reproduction à lieu entre mi-mai et mi-octobre. Son nid est consitué de végétaux en décomposition, bâti au milieu de la végétation. L'incubation dure de 22 à 25 jours. Elle est assurée par les deux parents. Les œufs sont recouverts de végétaux lorsque les parents quittent le nid un moment. Les oeufs peuvent être au nombre de 5. Les oisillons pourront voler au bout d'une soixantaine de jours.

Son alimentation de compose d'insectes,  mollusques, crustacés, petits poissons. Il plonge généralement undefined pour capturer soit proies, mais pas essentiellement.

Les adultes n'ont que peu de prédateurs, mais les œufs peuvent être la proie des ratons laveurs, des corbeaux, des pies, des foulques ou des oiseaux de mer. Ce grèbe est surtout menacé par la détérioration de son habitat et par le dérangement occasionné par la présence humaine, mais aussi par les pollutions aux hydrocarbures et aux pesticides, en annexe II par la convention de Berne depuis 2002 et l'AEWA (African-European migratory Waterbirds Agreement) depuis 1999. Il est aussi protégé par le MBTA (Migratory Birds Treaty Agreement) et bénéficie d'une protection particulière au Royaume-Uni depuis 1982.

L'Agence européenne pour l'environnement (AEE) considère cette espèce comme "provisoirement sécurisée" depuis 1994, mais l'espèce est déclarée vulnérable en Lettonie et apparemment éteinte au Danemark. BirdLife International indique que le Grèbe esclavon est "en déclin", surtout en Suède et en Finlande.

L'IUCN classe ce grèbe en catégorie LC (abréviation de l'anglais Least concern, préoccupation mineure) du fait de son aire de répartition étendue et de sa population estimée à 160 000–1 200 000 individus et considérée comme stable.

En Islande

Il représente 500 / 700 couples dont près d'un tiers se rencontre dans la région de Myvatn au Nord et au Nord-Est.

Il est le seul à construire un nid flottant. Dès deux jours après l'éclosion, les parents transportent leurs petits sur le dos. Les jeunes plongent dès l'âge de 10 jours et volent six semaines après l'éclosion.

La durée d'immersion des parents en pêche indique l'indice de densité des proies : cela va de 22 secondes (soit 1000 proies par m² à 7,5 secondes (soir 4000 proies au m²). Si, en nombre, les épinoches ne représentent que 15% des proies, en poids elles sont 70% de la nourriture des Grèbes esclavon.

Les Grèbes esclavon d'Islande et de Norvège possèdent un bec large, traduisant un spectre alimentaire plus ouvert que celui des Grèbes à bec étroit.

La migration de septembre / octobre conduit la majorité des Grèbes esclavon vers les côtes atlantique d'Irlande et de Norvège.

Photos libres de droits - Souce André Boussard

Par Gypa l'barbu - Publié dans : Avifaune des côtes françaises
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Dimanche 2 mars 2008 7 02 /03 /Mars /2008 20:16
Depuis la mer à la forêt et l'arrière dune, les milieux sont soumis à différents facteurs diminuants progrssivement dans ce sens : le vent, l'ensablement et les embruns.

En voici un schèma :
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PMGVE : Petite marée de grande vive eau

La dune est la résultante de la formation de trois phénomènes :
1 - Un dépot de sable apporté par les courants côtiers.
2 - Un transport de sable par le vent.
3 - Un blocage de ce sable par des obstacles puis une accumulation.

Au premier stade de la formation (pionnier), le chiendent et le cakilier poussent, fixant le dune, faisant obstacle et permettant l'accumulation de sable.

Au deuxième stade, une consolidation de produit en arrière de cette première formation grâce à la pousse d'Oyats.

Cette dune, plus ou moins mobile, finie par se fixer et apparait alors de nouvelles formations végétales (Immortelles des sables, mousses, lichens).

Enfin, au stade terminal, des espèces moins soumises aux embruns se développe sur sol fixé : Pin maritime et chêne vert).

A partir d'une dune stabilisée, il est possible de remarquer deux types d'évolution :
 1 - de type sédimentation domine : il y a mise en place d'un second cordon en avant du premier, recouvet par l'oyat.
2 - de type érosion dominante : la dune est transformée en falaise de sable. Par la suite, la côte sableuse sera protégée par des ouvrages de défense (les planches, fascines sil'érosion est faible; digues, épis en maçonneire perpendiculaires à la côte dans le cas d'une érosion importante).

Voici quelques espèces du littoral charentais réparties selon les sites exposés:

Plage : absence total de végétation

Dune  verte :
  • Chiendent des sables Agropyrum junceum
  • Cakilier maritime Cakile maritima
  • Soude brûlée Salsola kali
Dune jaune :
  • Oyat Ammophila arenaria
  • Euphorbe du littoral Euphorbia paralias
  • Liseron des dunes Calystegia soldanella
  • Chardon bleu = Panicaut de mer Eryngium maritimum
  • Armoise de Llyod Artemisia lloydii
  • Luzerne maritime Medicago marina
  • Giroflée de la dune Matthiola sinuata
Dune gise :
  • Immortelle des sables Helichrysum stoechas
  • Raisin de mer Ephedra distachya
  • Carex des sables Carex arenaria
  • Centaurée Centaurea aspera
  • Oeillet maritime Dianthus gallicus
  • Bec de grus Erodium cicutarium
  • Mousses
  • Lichens
Brousse :
  • Sainbois = garou Daphne gnidium
  • Troène commun Ligustrum vulgare
  • Ajonc d'Europe Ulex europeus
  • Ciste à feuilles de sauge Cistus salvifolius
Forêt :
  • Chêne vert = yeuse Quercus ilex
  • Pin maritime Pinus pinaster
  • Chêne tauzin Quercus tauzin
  • Arbousier Arbutus unedo
Par Gypa l'barbu - Publié dans : Ecologie
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Dimanche 2 mars 2008 7 02 /03 /Mars /2008 17:01
Appartenant à la famille des Astriidae (grande étoiles de mer aux épaisses parois renforcées par un exosquelette réticulaire), typiquement avec des rangées de grandes épines simples à la face supérieures, possèdant des ventouses apicales et des pédicellaires), cette étoile de mer peut atteindre jusqu'à 700 mm de diamètre, avec 5 bras étroits.

Elle porte des rangées longitudinales d'épaisses épines acéeées, dont la couleur varie du gris au vert., jaune ou rouge. Elle se nourrit d'autres astérides, de mollusques et de crustacés.

On la trouve des marées de basses vives eaux à quelques 200m de profondeur, sur fonds mixtes grossiers.

Sa répartition s'étend du Nord et Ouest de la Grande Bretagne; du Nord de la Norvège à la Méditerranée et l'Afrique de l'Ouest. Elle est par contre absente au Sud de la mer du Nord et dans l'Est de la Manche.

Les Echinodermes ne regroupent que des animaux marins. Ils sont d'assez gros animaux, souvent brillamment colorés, et qui ne passent pas inaperçus sur le rivage. En font partis les oursins, les étoiles de mer et les ophiures.

Les  Echinodermes sont des animaux à symétrie pentamère. Cela apparaît nettement chez les étoiles de mer et les ophiures; Mais quelques astrériides ont cependant plus de 5 bras et quelques oursins ont une symétrie bilatérale superficielle.

Chez les astrérides, les ambulacres sont fournis de pores (podia) sur la face inférieur (les tubes ambulacraires servent à la locomotion et sont coordonnés).

Les podia d'un échinoderme sont régis par un canal aquifère : le système ambulacraire; Sous chaque ambulacre, un vaisseau  longitudinal est relié aux podia et est originaire d'un anneau oral.

Les échinodermes ont une reproduction saisonnière. Les deux sexes sont distincts, la fécondation est externe. Leurs alimentations se composent de vers polychètes, de bivalves ou d'autres astériides.


Les astrérrides sont des echinodermes plats, avec ambulacres est généralement 5 bras, parfois davantage. La rainure est souvent bordée d'épines et la marge supérieur de chaque bras est bordée de grande plaques marginales. De petites papules (branchies en sac) se rencontrent avec les épines, ainsi que des pédicillaires (structures pédonculées dotées d'une  pince, servant à nettoyer l'animal ou se défendre).








                                                                                                Vue de dessous : observez les tubes ambulacraires



Par Gypa l'barbu - Publié dans : Classe des Astérides
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Dimanche 2 mars 2008 7 02 /03 /Mars /2008 14:43
Ce crabe  fait partie de la famille des Xanthidae : les corps sont lourds, une carapace approximativement ovale, des dents antérolatérales habituellement peu développées. Les pinces sont grosses et robustes.

undefined Ce crabe possède une carapace ayant 20 mm de long, mais bien plus large (jusqu'à 6 cm). Sa surface est lisse et bossue. et cinq dents antérolatérales peu distinctes de chaque côté. Une légère depression rectiligne s'observe entre les yeux. Les pattes sont cylindriques et relativement courtes. Sa couleur est jaunâtre à rouge-brun. Certains individus peuvent avoir une couleur fortement marron foncé.

Les chélipèdes sont gros est puissants, à apex noir, sans épines ni tubercules.

On le trouve sur les étages infra- et circalittoral peu profond, jusqu'à 40 m environ. Présent sur les côtes SO de la Grande Bretagne, l'Ouest de l'Irlande, la Méditerranée, les Açores, Canaries et îles du Cap Vert.

Cet arthropode appartient à la classe Malacostraceae, sous-classe Mysidacea, ordre Decapodia, sous-ordre Brachyura.


L'ordre des Décapodes appartient au groupe de Malacostraca : il regroupe les crabes, les crevettes et les hormards comestibles.

La tête et le thorax sont fusionnés dorsalement en céphalothorax, la carapace, laquelle s'incurve autour des flancs pour former la chambre branchiale. Cet ordre possède deux sous ordre : les Dendrobranchiata (absents des côtes européennes) et Pleocyemata.

Cette espèce appartient à l'infra-ordre des Brachyura, les vrais crabes, dont la carapce est aplatie, avec un marge acérée et fusionnée àç l'exosquelette ventrale sous la bouche. L'abdomen est petit, rabattu en permanence sous la carapace, et n'a pas d'appendice caudal. Les antennes sont généralement petites.


Par Gypa l'barbu - Publié dans : Ordre des Décapodes
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