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Ecotourisme

Sujet à de nombreux abus de langage, une définition reconnue nous en est donnée par le TIES :
"Voyages responsables au sein d'espaces naturels ayant pour but de participer à la préservation de l'environnement et au développement pérenne des populations locales".

Cette pratique sous-tend des principes :

  • minimiser l'impact de l'homme
  • agir dans une démarche de respect des cultures et de leur environnement
  • Susciter des échanges positifs pour les visiteurs et leurs hôtes
  • Engendrer des retombées économiques locales
  • Apporter des bénéfices financiers directs pour les actions de concervation
  • Agir en partenariat avec les populations locales

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Ambiance !

Mercredi 9 janvier 2008

Les production de gaz à effet de serre induisent des changements climatiques qui  peuvent modifier la fréquence et l'intensité des évènements comme les vagues de chaleur.

La sécheresse et les incendies qui touchent les touristes dans la région méditerranéenne sont visibles. L'exemple de l'été 2003, les incendies en Grèce, en sont l'exemple. La durabilité du tourisme en la région est donc menacée...

pointe-des-chevaliers.JPGLa Méditerranée est actuellement la plus populaire des destinations du monde avec plus de 120 millions de visiteurs chaque année.

Le climat de la méditerranée est percue, pour beaucoup de touristes, comme idylique. Même si les sécheresses, les tempêtes et les inondations peuvent aflliger la région à l'occasion.

Mais l'augmentation de ces phénomènes météorologiques, y compris les phénomènes de pollution sont a craindre. L'augmentation du niveau de la mer va éroder les plages alors que les maladies, y compris le paludisme, pourraient faire leurs apparitions.

Var - Presqu'île de Gien

Une étude britannique suggère que plus de 80% des vacanciers partent à l'étrangers afin de trouver de meilleures conditions météorologiques que celles qu'ils peuvent trouver dans le Royaume-Uni. Et les préoccupation au sujet du cancer de la peau et les inquiétudes du rayonnment UV-B ont plus tendances à modifier les comprtement (utilisation de traitement de protection plus efficaces) que de modifier les destinations.

Le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat a montré qu'une augmentation  des températures maximales et une augmentation de la fréquence des jours chauds est probable au cours du 21ème siècle. Les côtes méditerranéennes vont devenir probablement moins attrayantes pour des raisons de santé en été. Indépendamment des dangers de plus en plus associés aux cancers de la peau, de nombreuses stations baléaires seront peut être simplement trop chaudes pour être à l'aise dans la haute saison.

Ainsi, ce serait courant du mois d'octobre-  novembre que la persistance de la chaleur et du soleil de la Méditerranée constitue le plus grand contraste avec le climat de l'Europe du Nord. En avril, les températures maximales à l'heure actuelle sont de 8 à 10 degrés C plus élevée que à Londres. Les pays les plus frappés en Europe seront l'Italie et la Grèce.

Il est donc certain que le réchauffement climatique modifiera l'équilibre concurrentiel des destinations de vacances avec des effets négatifs sur le tourisme en haute saison de la Méditerranée.

Parmis les rapports de presse, les clients paraissent plus susceptibles d'inquiêtude au sujet des conditions sanitaires défavorables, les menaces terroristes et les phénomènes dévstateurs des feux de forêt.

Par ailleurs, la sécheresse espagnol du début des années 1990 a montré combien des îles comme Majorque pouvait devenir dépendant de l'eau transportés depuis le continent avec les tensions politiques liées. Les tendances générales intégre la rareté de l'eau comme très probable au sud de la latitude 40° Nord.

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Les petites îles, comme celles de la mer Egée, pourraient être les plus touchées si le tourisme est autorisé à y croître. La baisse de la pluviomètrie et de la disponibilité de l'approvisionnement en eau, l'érosion des plages, pourraient spaer leurs industries touristiques et, par conséquent, leurs économies locales. Il a été suggéré que le Crète pourrait connaître une grave pénurie d'eau en 2010, c'est à dire demain...

Avec un consommation moyenne d'un hôtel de luxe d'environ 600 litres d'eau par personne et par nuit, les conflits d'intérêts avec la population locale se feront sentir. Et ne parlons pas des terrains de golf et les parcs aquatiques.
                                                                                                             Rivages de la mer Egée

La dégradation de l'environnement lié au manque d'infiltration de l'eau salée entraînera une propagation de la désertification. Les solutions doivent donc être analysées : solutions de haute technologie (usines de dessalement), réutilisation des eaux résiduelles. De fait, il sera à prévoir une plus grande intervention des gouvernements dans la planification touristique.

Les vagues de châleur provoquent des augmentations de la mortalité, en particulier dans les zones urbaines. Ces décès sont fréquemment rapportés dans les médias des pays étrangers et contribuent, fort logiquement, à véhiculer une image négative du pays d'accueil éventuel. Le WWF a par ailleurs mis en garde sur des destinations touristiques qui pouraient s'avérer dangereuses pour des étrangers moins habitués aux risques que la population locale.

feu-10.jpgLes incendies de forêt, comme l'ont été très répandu en août 1994 en Toscane, Corse, Sardaigne et en France peut conduire à l'évacuation d'installations touristiques (notamment les terrains de camping). Et la corrélation entre chaleur estivale et incendies et certaine. De fait, les mesures de fermeture de la fprêt et des parcs en été risquent de devenir de plus en plus nécessaires. De même, la prolifération d'algues pourront conduire à la fermeture des plages, défigurer l'environnement côtier, entraîner la mortalité des poissons avec les impacts économiques qui en découlent.



Lors de l'été 2003, les touristes les plus vulnérables ont été les campeurs et les caravaniers, entraînant un certain nombre de blessés et de morts. Les pires incendies se trouvant dans le sud de la France, le Portugal, l'Espagne et l'Italie. Cela a donc constitué un incident majeur de santé public. L'augmentation de la congestion sur les routes et les plages y contribuent, engendrant également problèmes d'infrastructures, coupures d'électricité (observées en Italie et l'Espagne suite à une demande excessive de climatisation).

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Certaines zones de vacances en Méditerranée deviendront un habitat convenable pour la malaria. L'Espagne par exemple, est actuellement considérée comme un pont d'accès. Il est prévu ainsi que d'ici les année 2020, le paludisme traverse la Méditerranée. Et l'émergence d'autres maladies infectieuses (salmonelles, choléra, typhus).

Tous ces effets auront comme impact premier le système saisonnier classique de tourisme sur les côtes.

Il faut se préserver d'une réaction de l'industrie touristique consistant à laisser à l'abandon les complexes hotelliers obsolètes pour la construction de marinas surdimensionnées pour bateau restant perpettuellement à quai et dénaturant les côtes. De même vis à vis d'une multiplication de résidences secondaires maillant le territoire.                                                                                         Le moustique Tigre

Il faudra au contraire orienter l'industrie touristique vers l'exellence environnemental en matière de gestion des équipements et de l'accueil sanitaire.

De tels enjeux sont à nos portes, et ce sont en premier lieux nos exigences de touristes responsables qui doivent montrer la voie.



par Gypa l'barbu publié dans : Ecotourisme communauté : Humanité et environnement
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Mardi 8 janvier 2008
Le plongeon catmarin (Gavia stellata), aussi appelé plongeon à gorge rouge (Red-throated Diver), est le plus petit membre de la famille des Gaviidés ; il mesure de 55 à 67 cm de long et son envergure varie de 91 à 110 cm. C’est aussi celui qui a l’aire de répartition la plus étendue.Son poids varie de 1500 g en moyenne chez les femelles à 1750 g en moyenne chez les mâles. Avec son envergure de 105 à 150 cm, il possède le meilleur rapport envergure/taille de tous les plongeons.

C'est la plus petit des plongeon. Sa posture est caractérisé par la tenue de son bec un peu relevé. Son front est fuyant, avec un angle entre la calotte et la nuque assez aïgu. La tête apparaît alors plus arrondie que les autres espèces de plongeons (de même que le dos plus arrondi). Le bec, légèrement grisâtre, peut foncer au printemps.

Le plumage est brun, plus soutenu que les autres plongeons., caractérisé par des stries blanches (difficile à apprecevoir de loin). Par ailleurs, des taches châtain foncé sont fréquentes sous la gorge de certains juvéniles.

Son vol est rapide et régulier,  et capable de s'envoler rapidement. Son cou paraît alors plus étroit, plus incurvé, que le plongeon arctique, donnant un aspect bossu.

undefinedL'adulte nuptial possède une tache rousse au cou, sombre, paraisant noir de loin. De loin, on repère plus facilement son dos de coloration unfiformément sombre et la paleur du menton).









Adulte nuptial de Plongeon catmarin

L'adulte internuptial possède les côtés du cou blanc sur un peu plus de la moitié. L'oeil est entouré d'un peu de blanc, le dos moucheté de blanc et les flancs pâles tout le long de la ligne de flottaison. Les adultes, aux stades nuptial et internuptial, possédent les pupilles rouges. Capable de plonger à plus de 8m de profondeur, son régime alimentaire est essentiellement piscivore. Comme il chasse à vue, il chasse généralement en eau claire et toujours de jour. Il consomme des poissons de taille moyenne (morue, hareng, anchois, chabot...), mais aussi parfois de petits mollusques, crustacés et insectes aquatiques.

La maturité sexuelle est atteinte à 2 ou 3 ans. L'espérance de vie d'un plongeon catmarin est d'environ 24 ans.
Lorsque ces oiseaux arrivent sur les aires de nidification, ils sont déjà en couple (ils sont monogames), ils garderont le même partenaire leur vie durant. Le site choisi par le mâle pour la construction du nid restera le même d'une année sur l'autre. Ce nid, toujours situé très près de l'eau (voire sur un radeau flottant de végétaux aquatiques) n'est qu'un creux garni de mousse, tourbe et brindilles. La parade nuptiale consiste en une nage rapide, le cou dressé et la poitrine en avant. L'accouplement a lieu sur la terre ferme.

La ponte a lieu de mai à juillet. La femelle pond deux œufs dont la couleur va du jaune au brun, constellés de taches plus sombres. Les deux parents couvent alternativement les œufs même si la femelle y consacre plus de temps que le mâle. L'éclosion a lieu un mois plus tard environ.

Les poussins  suivent leurs parents à l'eau dix heures plus tard et sont déjà capables de nager et plonger avec adresse. Ils présentent un duvet brun sombre, plus pâle sur le ventre. Leur plumage d'adulte sera achevé lorsqu'ils auront 7 semaines.

La population de la communauté européenne aurait été d'environ 5000 couples en 2005; la commission européenne (Dirctive oiseaux) classant cet oiseau en annexe I (chasse et commercialisation interdite).

Ce plongeon est le plus commun dans la plupart des zones étudiées. Sa nidification se déroule sur les petites pièdes d'eau de la toundra ou des tourbières de la taïga (Sibérie, Europe du Nord, Islande, Ecosse du Nord). on l'observe en migration et en hiver sur les côtes françaises.

par Gypa l'barbu publié dans : Avifaune des côtes françaises communauté : Nature, faune et flore
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Lundi 7 janvier 2008
De la famille des gaviidés, le plongeon imbrin est plus grand, plus rare et plus septentrional que le plongeon arctique, il niche dans les grands lacs de la fôret et de la toundra (population en Islande, Amérique du Nord). Il est nommé Great Northern Diver au Royaume Uni.

Cet oiseau mesure de 70 à 90 cm et pèse en moyenne 3700 g pour les femelles, et 4200 g pour les mâles. Son envergure est de 125 à 148 cm. Fortement charpenté, son vol est lourd, particulièrement au décollage. Le migration se déroule au dessus de la mer, à certaine distance des côtes, de jour. Ces oiseaux quittent leurs aires de nidification en septembre.

Son bec est fort, tenu à l'horizontal sur l'eau, une grosse tête et, souvent, un front abrupt (rendant un aspect anguleux). Lorsque l'oiseau flotte haut, on apperçoit habituellement une bande blanche tout le long de la ligne de flottaison. Et lorsqu'il plonge, on note une queue large et pleine.

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L'adulte nuptial possède une tête toute noire, avec un motif en "échiquier" blanc sur le dos et une bande transversale blanche rayé de noir au côté du cou. Le bec est alors sombre.







Plongeon imbrin (adulte nuptial)

L'adulte internuptial possède un bec grisâtre bleuté avec la pointe et le culmen sombre. La répartition de la coloration sombre est blanche du cou est "crénelée". Par ailleurs, il possède un cercle occulaire blanc et une pupille noire (rouge chez l'individu nuptial). L'arière du cou est sombre et le dos plus clair (et plus uniforme que l'individu nuptial).

Cette espèce, comme tous les plongeons, est essentiellement piscivore, capturant ses proies sous l’eau à une profondeur de 10 à 12 m (certains auteurs citent des records allant jusqu’à une profondeur de 70 mètres). Il peut avaler des poissons dont la taille atteint près de 25 cm. Il consomme aussi bien des espèces marines  que des espèces d'eau douce. Il peut aussi se nourrir de petits mollusques, crustacés et céphalopodes. On a aussi retrouvé dans son estomac des végétaux aquatiques.


undefined800px-Plongeonhuardnid.jpg
La maturité sexuelle survient à 2 ou 3 ans. Sa longévité, bien qu'encore non déterminée, est d'au moins 8 ans; elle est estimée à 10 à 20 ans. Monogame, cet oiseau pose son nid sur les rives ou les îlots d'un lac, au contact de l'eau, de sorte que lorsqu'il sort de son nid, il lui suffit de se laisser glisser sur le ventre pour se retrouver à l'eau. Ce nid est assez grand, constitué de fragments de plantes aquatiques, avec un creux profond où la femelle dépose, en mai ou juin, deux oeufs en général.


                                                                                                 Plongeon imbrin au nid (remarquez le motif "échiquier")

La population européenne de ce plongeon n'est estimée qu'à 300 couples (hors Groenland), ce qui motive sa protection au niveau européen par la Directive oiseaux depuis 1979 (directive reconduite en 1985, 1991 et 1997), mais aussi par la Convention de Berne depuis 2002.
par Gypa l'barbu publié dans : Avifaune des côtes françaises communauté : Nature, faune et flore
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Dimanche 6 janvier 2008
Cette réserve consitutue une étape majeure sur la grande voie migratoire  est-Atlantique, d'importance internationale.

Non loin de l'embouchure de la Charente, la partie maritime de la réserve comprend 5000 hectares de vasières. A l'Est, la marais de Brouage, façonné par d'anciens marais salants crée un paysage légèrement valonné. A l'ouest,  se sont les cordons dunaires de  l'île d'Oléron qui font face.

Ce secteur est une zone de brassage incroyable mêlant remontée de courants froids,  engrais naturels, venus du fleuve. Ce mélange d'eau, sa forte oxygènation,  favorisent une vie extrément riche où se multilient coquillages,  crustacés et vers qui font le bonheur de milleirs de limicoles et d'oiseaux hivernants : bécasseaux, chevaliers, barges, pluviers, courlis...Ses vastes herbiers de zoostères accueillent également en hiver bernaches cravant et spatules blanches. 270 espèces ont été observés dans cette réserve.

undefinedOutre les oiseaux, la réserve compte 10 espèces de poissons d'eau douce, 7 espèces d’amphibiens, (Rainette méridionale, Pélobate cultripède, Triton marbré…) ainsi que 7 espèces de reptiles dont la tortue Cistude d'Europe, la Couleuvre verte et jaune et la Couleuvre vipérine. 26 espèces de mammifères s’y reproduisent. La Loutre d’Europe, la Musaraigne aquatique et le Grand Dauphin en sont les espèces les plus remarquables.





Spatule blanche (Platalea leucorodia)

En avant des digues, la flore est constituée par des espèces classiques des slikkes et schorres (prés-salés) atlantiques avec de vastes peuplements de spartines, salicornes, obiones et de soude. En arrière, sur des sols soustraits à l’influence marine mais encore salés, se développe la flore caractéristique des prairies sub-halophiles centre atlantiques avec son cortège de plantes spécifiques : Laîche divisée, Trèfle de Micheli, Trèfle maritime, Jonc de Gérard… tandis que les jas les plus hydromorphes sont envahis par le Scirpe maritime.

Les bassins et fossés hébergent une végétation aquatique étroitement liée aux taux de sels dissous : Herbiers de ruppie, de potamot pectiné ou de Renoncule de Baudot et, dans les secteurs temporairement inondés fortement piétinés par le bétail, se localise la rare Glycérie fasciculée.

charente-maritime.lpo.fr/frames.php
par Gypa l'barbu publié dans : Séjour "Cap sur les Pertuis Charentais"
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Dimanche 6 janvier 2008
D'une longueur de 63 à 75 cm et d'unje envergure comprise entre 100 et 122 cm, cet oiseau de la famille de Gaviidés iceg sur les lacs et s'observe en comprtement grégaire en hiver souvent le long des côtes.

On le retrouve en période estivale au Nord du Paéarctique (Suède, Finlande, Norvège, Sibérie, ainsi que en     Ecosse). A l'approche de l'hiver, les populations migrent sur les côtes de la mer du Nord, de l'Atlantique, de la mer Noire, de la mer Egée et de la mer Adriatique. Certaines populations (celles de la mer Baltique par exemple) peuvent être sédentaires.

undefinedCes caractéristique morphologiques sont :

  • Un bec en poignard avec un culmen légèrement convexe
  • Un front souvent abrupt
  • Un profil de la nuque légèrement arrondi et un cou trapu
  • Une poitrine souvent saillante à hauteur de la ligne de flottaison
  • De grosses pattes qui dépassent nettement en vol
  • Plumage noir et blanc très contrasté
  • Avant des flancs noirâtre, contrastant avec l'arrière blanc (particularité utile de loin).

Plongeon arctique (Gavia acrtica)

Son plumage varie selon qu'il est en période nuptial ou internuptial.

En période nuptial, la callote et l'arrière du cou sont gris claire tandis que la gorge et l'avant du cou est noir. Son corp, lui, possède de grandes zones de tahces blanches. L'oeil apparait alors rouge sombre.

En période internuptial, au moins la moitié du côté du cou est sombre de profil et un bord sombre accentue la limite entre l'arrière du cou gris et son avant blanc. L'oeil apparaît plus sombre, sans blanc autour. Enfin, une nette tâche blanche s'observe à l'arrière de la ligne de flottaison quand l'individu est sur l'eau. Mais attention ! selon la position de l'oiseau, la tâche claire peut être réduit à un petit point rond.

L'individu juvénile, quand à lui est comme l'adulte internuptial mais les liserés pâles des plumes du dessus forment un motif écailleux, et la pointe du bec est moins noirâtre.

Cette espèce, comme tous les plongeons, est un piscivore capturant généralement ses proies sous l’eau. Il peut plonger jusqu'à 6 m de profondeur. Il se nourrit de poissons, mais n'hésite pas à compléter sa ration alimentaire de divers invertébrés aquatiques. Son aspect général est élancé, gracieux, avec une poitrine plus bombée que le Plongeon catmarin. Son vol est souple.

L'estimation de l'âge est souvent difficile, mais les adultes ont une mue pré-nuptiale complète au printemps.

Il y avait auparavant trois sous-espèces :

  • espèce Gavia arctica
    • sous-espèce Gavia arctica arctica (Linnaeus, 1758) ;
    • sous-espèce Gavia arctica pacifica (Lawrence, 1858) ;
    • sous-espèce Gavia arctica viridigularis Dwight, 1918.

Mais certains auteurs considèrant que Gavia arctica pacifica est une espèce à part entière, Gavia arctica n'est plus représenté que par deux sous-espèces :

  • Gavia arctica arctica (Linnaeus, 1758) ;
  • Gavia arctica viridigularis Dwight 1918.
Le plongeon est monogame, avec un espèrance de vie de 27 ans. Il bâtit son nid sans soin particulier : c'est un simple trou peu profond garni avec de la mousse, de l'herbe et des feuilles, voire laissé nu (les œufs sont alors pondus à même le sol). Ce nid se trouve au contact de l'eau, sur un îlot ou sur la rive. La femelle pond entre mai et juin généralement deux œufs brun-jaune avec quelques taches brun-noir sur le gros bout. L'incubation est réalisée par les deux parents et dure en moyenne un mois. Après l'éclosion, les poussins bénéficieront des soins parentaux pendant deux mois, mais ils sont capables de se nourrir seuls au bout de deux semaines.

Cet oiseau est protégé en Europe. Même si sa répartition reste assez stable, la population est en très net déclin dans certaines zones (en Finlande par exemple). Les œufs du plongeon arctique présentent un taux alarmant de pollution, et le taux de reproduction n'arrive plus à compenser le taux de mortalité. Il faut ajouter à ce problème la pression humaine sur les sites de nidification, ce qui place ce plongeon dans une situation préoccupante. La commission européenne (Directive oiseaux), la convention de Berne, le CMS (convention de Bonn) et l'AEWA ont donc classés cette espèce comme protégée.

Birdlife International décrit l'espèce comme "vulnérable" en Europe. Bien que selon les estimations de cette organisation, la population européenne comprendrait de 51 000 à 92 000 couples en été, et 17 000 hivernants (Russie incluse), eux aussi ont remarqué le déclin de population, en Russie notamment. L'espèce est part ailleurs considérée comme éteinte en Pologne.

par Gypa l'barbu publié dans : Avifaune des côtes françaises
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Vendredi 4 janvier 2008
Contrairement aux cétacés  pélagiques dont les habitats sont déterminés par les phénomènes océaniques (de nature principalement physique), il existe des groupes de cétacés dit côtiers fréquentant temporairement ces zones aux caractéristiques physiques propres. Ces habitats sont déterminés géographiquement et permettent, en application du droit maritime du pays riverain, la mise en place d'une stratégie de conservation (dans la logique de la Directive Habitats pour l'Europe et la France).


Ces espèces sont principalement le grand dauphin (Tursiops truncatus), le globicéphale noir (Globicephala melas), et le marsouin commun (Phocoena phocoena).

Le grand dauphin est l'espèce la mieux connue de sa famille, notamment parce qu'il a été longuement étudié en captivité et, à l'état naturel, le long des côtes qu'il aime fréquenter (en Floride notamment).

undefinedLes grands dauphins saisissent les poissons grâce à une centaine de petites dents pointues non différenciées. Ils préfèrent les eaux côtières et chaudes, mais il existe aussi des populations qui vivent loin des côtes. Les dauphins communiquent grâce à une variété de sons émis par l'intermédiaire du melon, un sac nasal situé sur le front. Ce mammifère marin vit en troupes.Cette espèce montre le plus de variantes écologiques selon les zones géographiques et les habitats utilisés. Deux écotypes semblent ainsi se distinguer (Klinowska, 1991) : l'un est côtier et l'autre pélagique.


Le grand dauphin mesure en 230 et 310 cm en moyenne, pour un poid allant de 150 à 275 kg. Les mâles étant un peu plus grand que les femelles. Les principaux groupes côtiersconnus en Europe se situent en Ecosse (Moray Firth), au Pays de Galle (Cardigan Bay), en Irlande (Shannon) et plusieurs sont présent en France (Cotentin, Mer d'Iroise, pertuis charentais, golfe du lyon, région PACA, Corse.

Le régime alimentaire de grand dauphin dans le golfe de Gascogne semble axé essentiellement sur des espèces démersales de grandes tailles, dont 90% de poissons (merlus, bars, chinchards, tacauds, les sparidés et les mugilidés. Le déplacement de ses ressources pourrait amener les grands dauphins à les suivre (Liret, 2001). Par ailleurs, l'espèce peut montrer une plasticité écologique et comportementale très importante : certains sites d'activités humaines (pêche) permettant aux grands dauphins de s'alimenter directement dans les filets (d'où un conflit d'intérêt en Corse) ou de suivre des navires de pêche.

Cette espèce est retenue en 1998 dans l'inventaire des espèces animales de la Directive Habitats présentes en Charente-Maritime (Jourde, 1997).

Le marsouin commun est l'unique représentant de la famille des phocoenidés en Atlantique Nord (six espèces dans le monde). Il mesure à l'a^ge adulte entre 140 et 190 cm, pour un poid de 54 à 65 kg (Evans, 1987).

undefinedSon aire de distribution concerne uniquement les zones côtières et le plateau continental. En Atlantique Nord, le marsouin commun est abondant autour des îles britanniques, de la Scandinavie, de l'Islande et en Mer du Nord de manière générale.

En mer, du fait de sa petite taille, le marsouin est relativement difficle à observer. Elle n'est possible que lorsque la mer est calme. De plus, il ne saute guère hord de l'eau et il évolue souvent en solitaire ou par paire.

Au large des côtes françaises, le marsouin est devenu rare alrs qu'il était le plus commun des cétacés avant le milieu de XXème siècle : la pollution, les captures directes et accidentelles aurauent contribué à sa raréfaction. Le régime alimentaire du marsouin, notamment dans les eaux européennes, est principalement constitué de poissons benthiques et pélagiques.

Le marsouin est inscrit en Annexe II de la CITES et de la convention de Berne. Il est également placé en Annexe II de la Directive Habitat. Sa présence permet donc de définir des Zones Spéciales de Conservation.

Le globicéphale noir est l'un des delphinidés les plus grands. Il mesure entre 550 et 620 cm et pèse entre 1,5 (femelles) et 3,8 tonnes (mâles). Le dimorphisme sexuel est très accentué chez les adultes (Evans, 1987).

undefinedLe globicéphale noir est réparti dans l'hémisphère nord (il existe une sous-espèce dans l'hémisphère sud), uniquement dans les eaux tempérées froides de l'Atlantique. Il est présent eu Groenland, en Islanden aux îles Feroë, le long des côtes norvégiennes et nord américaines (Rice, 1998), .en Manche et dans le golfe de Gascogne (Cresswelle et Waljer, 2001).

L'espèce est majoritairement associé au domaine océanique et au talus continental, mais des concentrations estivales et automnales sont observables dans de nombreuses localités. C'est le cas le long des côtes françaises de la Manche et du gilfe de Gascogne.

Le régime alimentaire de l'espèce consiste surtout en des céphalopodes à 90%. Mais des poissons peuventsouvent constituer un régime d'appoint, notamment les anguillidés, les congridés ou en encore les gadidés. L'espèce est égalment inscrite dans les Annexes II de la CITES et de la convention de Berne.

par Gypa l'barbu publié dans : Cétacés
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Jeudi 3 janvier 2008
Lilleau-des-Niges.jpgSitué dans le marais du Fiers d'Ars sur l'île de Ré, elle a été crée à l'initiative du ministère de l'aménagement du territoire et de l'environnement (par décret, le 10 juillet 1976).

Sa gestion est confiée à la Ligue de Protection des 0iseaux et à l'Association de Sauvegarde des Sites des Portes en Ré. Leurs missions : assurer le protection, la gestion et l'accueil du public. Cette réser ve est constituée principalement de zones humides se situant sur le facade Atlantique .



Le Fiers d'Ars

Elle s'étend sur une superficie de 195 ha. Elle est composé de deux types de milieux : des vasières (recouvertes par l'océan au gré des marées) et d'anciens marais salants (délimités par des digues). Sa position géographique, au carrefour des grandes voies de migration des populations d'oiseaux d'eau , ont fait de la Réserve de Lilleau des  Niges l'un des six premiers sites français pour l'hivernage des Limicoles et des Bernaches cravants.

Ainsi, il n'est pas rare d'observer au mois de septembre au sein de cette réserve :

  • Spatules blanches (Platalea leucorodia)
  • Canards siffleurs (Anas penelope)
  • Sarcelles d'hiver (Anas crecca)
  • Balbuzard pêcheur (Pandion haliaetus)
  • Echasses blanches (Himantopus himantopus)
  • Combattant varié (Philamachus pugnax)
  • Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica)
par Gypa l'barbu publié dans : Séjour "Cap sur les Pertuis Charentais"
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Mercredi 2 janvier 2008
undefinedLe cité de  La Rochelle s'est construite dans les marais à l'estuaire de l'Aunis, entre pertuis d'Antioche et pertuis breton.

La Rochelle est une fondation féodale due à la victoire, en  1130, de Guillaume VIII, duc d'Aquitaine, sur Isambert de Châtelaillon. Elle connaît un essort rapide sous les Plantagenêt (château de Vaucler en 1185 par Henri II, construction d'un pont intégrant dans l'enceinte la "Petite Rive". Française après 1224, puis à nouveau anglaise de 1360 à 1372, la ville est définitivement récupérée par la France à cette date.


Vieux port de La Rochelle

Des boulevards d'artillerie très performants sont mis en place vers 1500 devant les quatre portes (dites des Deux Moulins, Saint Nicolas, Neuve vers l'île de Ré, de Cougne vers Poitiers). Ces deux dernières abritent des moulins marémoteurs profitant à marée basse du drainage des marais.

Au début des guerres de religions, elle se fortifient dans l'urgence : doublement des boulevards des portes par des plates-formes d'artillerie angulaires, reconstruction de la porte principale, celle de Cougne (1558), cration du bastion du Gabut ou des Vases (1568).

Avec l'avènement d'Henri IV, les Rochelais obtiennent du roi l'autorisation de reconstuire leur enceinte, en y incorporant le ville neuve orientale. C'est cette enceinte "ultramoder, encore renforcée par la construction d'un fort avancé de Tasdon, qui devait subir le choc titanesque du siège de 1627-1628. Malgré leur détermination et l'aide substantielle de l'Angleterre, les marins et les négociants rochelais ne pouvaient rien faire face à l'énorme machine de guerre française. Le siège était alors dirigé par Richelieu.

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Evénement capital du début du XVIIe siècle en Europe, consacrant la monarchie absolue en France, le siège de La Rochelle fut un extraordinaire exemple d'opérations combinées par terre et par mer. Jacques Callot a immortisé par la gravure cette étrange partie d'échec au cours de laquelle Richelieu investit La Rochelle insurgée pendant qu'à quelques lieues à peine, Buckingham et la toute puissante flotte britannique assiégeaient le petite citadelle de Saint-Martin-de-Ré. Le refus des Rochelais d'ouvrir leurs portes à l'Anglais, qui voulait faire de leur ville un nouveau Calais, explique l'échec et mat : mort de Buckingham et destruction de sa flotte, rasement totale de La Rochelle.

                                                                                                                                  Saint Martin de Ré

Des travaux de terrasement débutèrent en mars 1689 et furent achevés dans l'été. Les travaux s'achevèrent donc en 1691 par la construction de l'ouvrage à corne de Tasdon en avant de la porte Saint-Nicolas. Au début du XVIIIe siècle, les bastions des fronts latéraux furent revêtus, tandis qu'une redoute carrée venait couvrir la porte des Deux-Moulins. La porte Dauphine, ouvrant au nord, a été entreprise en 1694 et achevée en 1699. Tous ces travaux furent réalisés sous la direction de Ferry. La porte royale fut, elle, seulement réalisée entre 1716 et 1724 (le constructeur étant René Jacob de Tigné).

Enjeu conceptuel dans la pensée des ingénieurs militaires à la fin du XVIIe siècle, la place forte de La Rochelle resta inachevée sir le front occidental, face à l'ancien fort Louis. Déclassée en 1900, la place forte fut très rapidement démantelée sur le front oriental, pour permettre l'extension de la ville autour de la nouvelle gare.

De l'enceinte mediévale d'Henri II Plantagenêt, il subsiste essentiellement la tour Gros-Horloge, qui consituait primitivement une tour-porte quadrangulaire encadrée de deux tourelles accolées à base pleine. Par ailleurs, la tour de la Lanterne, de 9m de diamètre, censée être une construction du XVe siècle, est en vérité bâtie sur une plus ancienne du tout début du XIIIe siècle.

undefined Comme à Rhodes ou à Marseille, la bouche du port est défendue par deux tours qui permettaient de tendre une chaîne pour condamner le passage. La tour Saint Nicolas est une construction des années 1373-1390. La tour de la Chaîne, en vis-à-vis, peut-être construite dans les années 1400 mais dénaturée par l'explosion d'une poudrière en 1651, constitue un énorme cylindre de 16m de diamètre couronnée de mâchiloulis. La chaîne était contenue dans une petite tour avancée qui a été détruite lors de l'élargissement du chenal. La tour de la Lanterne enfin est un simple surépaississement d'une tour antérieure et est achevée en 1476.

De la place de sûreté protestante, il ne reste rien, en dehors de ce front oriental inédit qui dort dans le parc de Charruyer. L'une des tours qui encadraient le porte de Cougne sert de soubassement au clocher de l'église Notre-Dame. Vers la ville, la poterne Maubec (1611) subsiste intégralement au 6, rue saint Louis.

La place forte royale a eu plus de chance, puisqu'elle a conservé les quatre bastions du front nort; A droite de la porrte Royale, le bastion 22, dit de Bourgogne, est caractérisé par son parquet maigre à créneaux de fusillade courts.
Tour Saint Nicolas
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                         La porte des Deux-Moulins







La porte Dauphine

La porte des Deux-Moulins, entièrement reconstruite au XIXe siècle avec la redoute qui la couvrait, est maintenant une simple poterne entre deux pilastres.

La porte Dauphine, construite par François Ferry, ne subsiste qu'à l'état de mur-ecran, portant au revers la cheminée du corp de garde. La défense de cette porte était constitué par un pont à bascule en dessous dont la fosse donnait accès à la communication en caponnière desservant la demi-lune, ménagée entre les piles du pont.

Après 35 ans de projets en huit ans de travaux, la porte Royale est achevée seulement en 1724,  sans son décor; Le décor du fronton fut seulement réalisé sous Louis-Philippe, identique à celui mis en place simultanément à la porte du château d' Oléron. 

par Gypa l'barbu publié dans : Séjour "Cap sur les Pertuis Charentais"
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Dimanche 30 décembre 2007
Situé à la pointe ouest de l'île de Ré, le phare des Baleines marque l'extrémité de la conche du même nom, délimité à l'est par la pointe du Lizay.

Le premier phare des Baleines, sur projet de l'ingénier Augier, fut allumé en 1682. A défault d'archive, Vauban, en "visite" sur l'île, fit reprendre la construction par l'ingénieur Ferry en 1669. L'alimentation au charbon ne survint que en 1736.

undefinedLe combustible employé était alors l'huile de poisson et principalement de baleine qui était brûlé dans un bassin de cuivre fondu, dans un lanterne en pierre fermée de vitraux.

Son but était d'abord militaire : Vauban avait fait aménager la tour en observatoire maritime. elle fut transformée la première aux réverbères en 1777. L'appareil était alors constitué par une tige de fer portant deux cercles en forme de lustre o ù sont adaptées seize lampes en deux étages. Chaque lampe étant alimentée à l'huile.

De 1850 à 1854, on construisit une nouvelle tour à quelque distance de la première. Cette tour, octogonale en peirres de Crazannes et en granit bleu de Kersanton, a 50 mètres de hauteur jusqu'au plan focal et 4 mètres de diamètre intérieur. Les travaux onté été dirigés par l'ingénieur Legros, en même temps que ceux du Haut-Banc du Nord, ou des baleineaux, situé sur un écueil à peu de distance de la pointe des baleines.


En 1882, le nouveau phare a été éclairé à l'électricité, au moyen de deux machines locomotives de 10CV, puis deux machines à vapeur de 12CV en 1911., et enfin par des moteurs Diesel de 18CV (le second étant posé en 1932). L'alimentation des lampes par secteur est faite en 1941 (lampes de 3000 watts).

Pour le différencier de la nouvelle tour des Baleines, le phare de Chassiron fut peint en 1926 de trois bandes horizontales noires sur fond blanc, celui des Baleines conservant la teinte naturelle de la pierre et du granit mais, en 1931, la lanterne et son soubassement furent peint en rouge.

L'ancienne tour des Baleines a été classée Monument historique le 22 juin 1904.

Sur le même site, en 1940, la Marine allemande a mis en place sur ce site une importante station de détection sur but naval comoosée de deux radars de combat. Ces différents radars coordonnent une batterie légère antiaérienne pour défendre le station, et aussi le tir des batteries "Karola et Kora" situées près d'Ars en Ré en leur permettant d'ouvrir le feu au large de l'île vers les côtes de Vendée.
par Gypa l'barbu publié dans : Séjour "Cap sur les Pertuis Charentais"
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Dimanche 30 décembre 2007
La plaisance se laisse gagner par le thème de l’écologie. Le constructeur de catamarans Lagoon, filiale de Bénéteau, lance ainsi son premier voilier de série équipé d’une motorisation hybride. Le Lagoon 420 sera mis à l’eau en septembre. Il sera équipé d’un moteur électrique ainsi d’un moteur diesel traditionnel. Le principe est le même que pour l’automobile, à l’image des Toyota Prius qui sont de plus en plus nombreuses sur nos routes.

Quand il tourne, le moteur à essence recharge les batteries du bord. Dès que celles-ci sont rechargées, le moteur électrique se met en route et prend le relais. Seulement, à la différence d’une voiture, le bateau est également en charge lorsqu’il évolue sous voiles grâce aux hélices placées sous la coque ainsi que lorsqu’il est à quai. Un plaisancier qui quitte le port avec ses batteries pleines disposera de plus de deux heures d’autonomie sous moteur électrique avant que le moteur diesel ne se mette en marche. Autant dire que les aficionados de la navigation à la voile, pour qui le moteur n’est qu’un moyen d’entrer et de sortir du port, ne passeront plus jamais par la pompe à essence.

A en croire le groupe français, d’autres voiliers devraient bientôt être équipés de ce nouveau type de motorisation.Mais attention ! cette technologie n'est pour l'instant applicable que sur voiliers.

(source : Reporter Bleu)

par Gypa l'barbu publié dans : Ecotourisme
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