
Ce petit limicole, de
la famille des Scopolacidés. D'une longeur variant de 18 cm à 21 cm, il nich dans les côtes arctique, dans la toundra, aussi au Spitzberg, et s'observe lors des migrations hivernales, parfois en
grand groupes, le long des côtes (plages, les vasières).
Il se nourrit de façon caractéristique, en rapides allers-retours parmi les vagues.
Il pond 4 oeufs olive légèrement tachés de brun dans un creu garni de feuilles sous une touffe de végétaux. L'incubation dure 23 à 24 jours, assurée par le couple. La femelle délivre parfois une
deuxième ponte. Elle laisse alors le mâle couver, tandis qu'elle se charge de la première couvée.
Le becasseau sanderling se nourrit en petites bandes à la limite de l'eau, picorant dès que la vague se retire, avant de remonter vivement lorsqu'elle revient (mouches, insectes, crustacés, petits
vers).
Il est de la taille du becasseau variable mais plus trapu. Du fait de son activité intense, il peut être pris pour un B.

minute, surtout si il est seul; mais noter le plus gros bec, la plus
large barre alaire blanche encadrée de noir.
En plumage internuptial, il est remarquablement pâle parmis les autres limicoles, et à tache noirâtre typique au poignet.
Au printemps, l'adulte nuptial à la tête et la bande pectorale tachetée de foncé bien délimitée, grises et brun-roux, dessus noir et brun-roux.
L'adulte internuptial est uniformement gris très clair dessus, avec de petites taches noirâtres; couvertures sous-alaires et rémiges tertiaires diffusément bordées de blanc.
Le juvénile est proche du bécasseau minute juvénile mais le plumage noir et blanc est plus contrastant, manteau et scapulaires semés de petites taches blanches, et absence de V blanc sur le
dos.
Becasseaux sanderling en plumage internuptial